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[Covid-19] Revendications quant aux mesures de soutien aux artistes

Dans le contexte actuel de crise sanitaire, l’association La Maison des Artistes, en relation avec son syndicat SMdA-CFDT, poursuit sa mission de défense des intérêts professionnels des artistes et de leurs conditions d’exercices auprès des pouvoirs publics. 🗣
Voici les éléments qui leur ont été transmis et qui résume l’impact de la situation sur les artistes mais aussi ce que l’association identifie en termes de besoin et de mesures de soutien à développer. 🔎

→ Un retour à une situation dite « normale » professionnellement pour les artistes-auteur.e.s ne saurait s’envisager avant plusieurs années, à l’image de la crise financière de 2008 qui a impactée les créateurs et les marchés de l’art pendant plusieurs années et que nous continuons encore à entendre comme un point de référence dans le discours d’artistes en difficultés. L’impact du Covid 19 sera majeur et durable pour les professions artistiques. 
Il parait important de rappeler ici que plus de la moitié des personnes qui déclarent un revenu artistique (arts visuels), déclare ce dernier largement en dessous du seuil de pauvreté et nous faisons d’ores et déjà état de personnes que la situation plonge immédiatement dans des situations de précarité aggravées et qui se trouvent en dehors des dispositifs d’aide existants.

→ Actuellement et dans les mois à venir, les artistes-auteur.e.s ne pourront plus assumer les charges qui leur incombent (charges fiscales, charges sociales, loyers, fourniture d’électricité/gaz, etc.) qui ont été reportées mais pas annulées. Et cela sans compter l’achat de leur matériel et frais de production.
Les mesures mises en place par le gouvernement en faveur des artistes-auteur.e.s ne permettent pas actuellement à la majorité d’entre eux de résister ; cela a été énoncé depuis maintenant plusieurs semaines. Il faut prendre en compte le fait que l’immense majorité des artistes-auteur.e.s évolue en dehors du circuit des galeries, des collectionneurs et des institutions et donc se situe en dehors des mesures de soutien orientées vers la diffusion.

Les professions artistiques ne peuvent pas s’envisager uniquement à travers la notion de chiffres d’affaire du fait de l’irrégularité intrinsèque de leurs revenus mais aussi car les artistes-auteur.e.s ne rattraperont pas le chiffre d’affaire perdu. Ce dernier l’est définitivement. Les conséquences immédiates de pertes de revenus au mois de mars s’échelonnent d’avril à juillet et au delà, ne serait ce que par le temps de règlement des factures, parfois sur près de 6 mois. Les raisons de pertes sont plurielles : temps de préparation des expositions de la rentrée ; ateliers habituellement ouverts, désormais fermés au public, annulation d’expositions de salons etc. Les artistes-auteur.e.s sont parmi les professionnels qui subiront longtemps les conséquences de cette crise sanitaire.

Les solutions transitoires qui peuvent être envisagées sont plurielles à travers le maintien des droits, des rémunérations suspendues, la protection et enfin le support financier concret :

    • Il nous parait fondamental de poursuivre les suspensions effectives des différentes appels de cotisations et d’aboutir à leur annulation qu’il s’agisse autant des charges fiscales que des charges sociales des artistes-auteur.e.s et ce pour l’année 2020 et 2021. Cette annulation doit être complétée par une continuité d’accès aux prestations qui leur seraient ouvertes en temps normal : remboursement des soins, indemnités journalières etc. et tout autant en matière d’impôts, de TVA, de cotisations de retraite complémentaire. Une telle exonération massive serait un véritable soutien aux artistes-auteur.e.s alors que des reports de charges ne feront que décaler la problématique de quelques mois.
      Ces différents prélèvements restent proportionnels et se verront diminuer d’autant que les revenus des artistes mais cela ne leur permettra plus, massivement, d’atteindre les seuils de pleine ouverture de leurs droits sociaux. Cette mesure permet pour tous le maintien d’une protection sociale complète, d’autant plus importante aujourd’hui. ✅
    • Le second maintien, indispensable, est celui des lieux de vie et de travail. Des mesures ont été prise dans ce sens mais uniquement dans le cadre professionnel et ici aussi sur une suspension et non une annulation des loyers. Il nous semble fondamental de procéder au gel et à l’annulation, pour le parc du logement social (logement, atelier et atelier-logement) gérés par les bailleurs sociaux, les loyers pendant toute l’année 2020 à partir de mars, et, inciter fortement, par des mesures qui sont à déterminer, les bailleurs privés à envisager des solutions d’échéances adaptées à la situation vécues par les artistes-auteur.e.s. Sans quoi, nombre d’artistes-auteur.e.s risquent fort de se voir expulser de leur lieu de travail et de vie. Il s’agit ici aussi du maintien des artistes-auteur.e.s par le biais d’annulations au-delà de simples suspensions. ✅
    • Enfin, toujours dans le cadre d’un maintien, il nous apparaît fondamental que tous les projets annulés ou reportés fassent l’objet d’un dédommagement financier dès lors que la structure organisatrice a perçu des subventions publiques pour leurs réalisations. C’était le souhait de Franck Riester, Ministre de la Culture, dans son communiqué du 27 mars dernier, mais semble-t-il cette préconisation n’est pas réellement suivie suivant les interlocuteurs des artistes-auteur.e.s comme certaines collectivités territoriales. Cette incitation est également valable pour les structures dont les financements de projets proviennent de subventions privées, d’acteurs culturels comme les fondations. Il s’agit ici d’assurer une partie des revenus perdus pour la catégorie d’artistes en lien avec de tel espaces et ces structures de diffusion. ✅
    • Enfin, il s’agit de réfléchir pertinemment à une aide dédiée. L’occasion devrait être saisie, lors du projet de loi de finances rectificative, d’instaurer, en parallèle des aides déjà mises en place, une aide financière selon des critères qui correspondent à la réalité de l’exercice professionnel des créateurs de l’ensemble des « branches » professionnelles. Les aides déjà ouvertes auxquelles se confrontent les artistes-auteur.e.s, dont le fonds de solidarité par exemple, ne prennent malheureusement pas en compte l’irrégularité des revenus des artistes-auteur.e.s en demandant pour le moment une comparaison mensuelle et non annuelle.
      Les critères de cette aide dédiée peuvent être définis sur les revenus (recettes ou chiffre d’affaire) des années précédentes. Nous pensons également qu’elle doit être gérée par les représentants des organisations professionnelles des artistes-auteur.e.s (en fonction des disciplines), y compris votre association La Maison des Artistes, car ils jouent un rôle essentiel d’accompagnement dans cette crise sanitaire. ✅
La diversité des professions doit être prises en compte au sein d’un dispositif dont les critères permettront d’aider le maximum et non le minimum. Les professions artistiques connaissant des économies différentes en fonction des disciplines : fonctionnement en atelier, avec ou sans contrats, avec ou sans galeries, avec ou sans collectionneurs et ne subissent pas les mêmes contraintes, frais et modes de diffusion mais elles sont toutes touchées irrémédiablement et de façon semblable par la crise actuelle. Il est urgent de considérer la création par le prisme du créateur en tant que travailleur et non plus exclusivement, par le prisme de sa diffusion. Nous devons d’autant plus aujourd’hui progresser dans la construction d’un véritable statut juridique, protecteur, contre la culture de la gratuité et œuvrer au respect des droits dus aux artistes-auteur.e.s.

En conclusion à ces préconisations d’urgence, plus que des « solutions transitoires », c’est un véritable plan d’aide aux artistes-auteur.e.s qu’il est nécessaire de mettre en place et ce sur plusieurs années et non pas uniquement des aides ponctuelles. Elles sont aujourd’hui effectives mais n’aideront, par les retours actuels et en l’état, qu’une portion congrue des artistes-auteur.e.s sur le court terme.
Appel à témoignages
Artistes, nous vous invitons à nous écrire ou à laisser un commentaire ci-dessous pour témoigner de votre situation. ✉️
L’association sondera ses adhérents dans les semaines à venir afin de déterminer plus précisément les aides qui ont pu être obtenues ou pas, dans quel contexte et les situations se trouvant hors du spectre de soutien actuel afin de travail à la mise en place de solutions complémentaires. 🔑

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134 commentaires

  • artiste79

    Bonjour,
    Comme de nombreux artistes,mes ATELIERS avec des jeunes cet été ont étés annulés.je ne gagnerai donc rien.Pour couronner le tout,la mairie de Niort m’oblige à quitté l’atelier qu’il me louait.je me retrouve donc à la rue avec mon matériel sans que cela n’émeuve personne.Une mairie qui n’a jamais dargent pour les projets avec les artistes de Niort mais qui dépense sans compter pour faire venir des artistes archi connu de l’étranger.une mairie qui verrouille les subventions,on ne peut même pas rencontré les désitionnaires élus pas très démocratiquement.Des artistes crèvent de faim,cette politique de la ville est lamentable,honteuse et michel a raison sur la ville de niort!

  • Sabine R

    Bonjour, je contribue à mon niveau. Graphiste et plasticienne, j’ai moi aussi des rentrées d’argent variable et surtout des délais de paiement tout aussi hasardeux.

    Je n’ai moi aussi rien gagné en mars 2019, dommage pour moi en mars 2020.
    Pour avril et mai 2020, j’aurais pu la demander si un de mes clients n’avait pas mis plus de 4 mois à régler une facture datant de janvier 2020… Je me retrouve ainsi, à ne pas avoir droit à une aide pour avril tout en étant à découvert depuis mars.
    Et en mai, je reçois des paiements de projets réalisés en février… on y était presque.

    J’ai pu toutefois avoir la chance de travailler à distance sur de petits projets de création graphique pendant le confinement, mais j’imagine que très peu de personnes l’ont eu et je m’inquiète de n’avoir aucune perspective d’exposition ou de salon pour 2020. La fin d’année s’annonce rude.

    Il y a clairement un manque de considération et d’équité pour notre statut d’Artiste-Auteur, même pas l’once d’une réflexion. Les intermittents semblent avoir plus de charisme, les TPE plus d’intérêts économiques…
    Des fois que les AA puissent manquer d’inspiration, de rage, de désespoir ou d’incertitude, on est servi.

  • Monnin

    À lire l’ensemble des commentaires précédents je reste inquiet, ma situation ressemble à beaucoup d’autres cas !
    Je viens de passer les trois derniers mois, mars, avril et mai sans aucune aide possible, le mode de calcul du chiffre d’affaires mensuel me défavorise.
    De mars jusqu’au 24 avril j’ai effectué un remplacement de professeur d’arts plastiques en collège, à mi temps loin de chez moi. Ma situation de salarié temporaire m’a interdit selon l’état de demander cette prime. En avril, même argument, même si, je gagnais 800 € (hors frais de déplacement) inférieurs à 1500 €. Pas de chance !!!!
    En mai, plus de contrat, mais le mode de calcul mensuel du chiffre d’affaires me défavorise encore.
    Que sera le mois de juin ? Probablement la même chose, l’année dernière, en 2019, j’ai été payé d’un gros travail effectué en mars et avril !
    Mon activité principale est le graphisme et depuis trois mois je n’ai plus de commande.
    L’avenir est vraiment sombre.
    L’année prochaine j’aurai 62 ans ….

  • Anna

    Quand aurons-nous un vrai status, comme chez les intermittents de spectacle qui nous permettrait d’avoir plus d’assurance sur l’avenir, pour ne pas vivre avec le jour a jour?
    Le bâtiment qui abrite mon atelier va être détruit dans quelques semaines, pour faire construire un nouveau quartier. Je n’ai pas de solution pour le moment pour un nouveau lieu de travail, vu les conditions assez rudes pour trouver un endroit a bas coût, c’est très difficile. Je trouve qu’il existe un manque de soutien, manque des dispositifs dans les villes pour permettre aux artistes d’avoir un endroit pour travailler.
    Je ne classifie pas pour les aides. Comment peut-on calculer seulement en fonctions des revenue sur un mois et n’est pas sur l’année. Quoi faire si on n’a pas eu? Si on gagne pas assez déjà pour cotiser? Je ne peux pas bénéficier des aides autres car mon mari a un travail. Le revenue universel cherchait a créer une indépendance dans un foyer. Des solutions existent, faut seulement assouplir les réglés et penser à tous car on souffre.

    Merci

  • beatricegrandjean

    Merci à La Maison des Artistes pour sa mobilisation solidaire.
    Avec la période de grève des transports, j’avais déjà subi de grosses pertes financières en fin d’année 2019 et mon bénéfice pour l’année est en baisse par rapport à 2018. Je suis sculpteur-plasticienne et ma situation devient maintenant très critique avec le confinement, depuis le 16 mars j’ai été dans l’obligation d’interrompre mes ateliers d’expressions graphiques et mes stages de sculpture sur pierre que j’anime régulièrement dans mon propre atelier. Je dois rembourser des stagiaires qui m’ont réglé d’avance. J’ai annulé une exposition privée très importante pour moi prévue début mai. Je peux créer et produire des oeuvres mais pour l’instant aucune source de revenus n’est en vue pour moi… Je me demande bien quand je pourrai à nouveau exposer, animer des stages et donner mes cours avec les précautions nécessaires, les gestes barrières pendant cette période de déconfinement ça va être très compliqué, je préfère attendre juin.
    Et pourtant pendant tout ce temps je vais devoir assumer mon loyer, mes charges professionnelles et bien sûr mes besoins
    personnels car je suis célibataire!…
    Je n’ai pas pu bénéficier du Fonds de Solidarité du gouvernement pour le mois de mars car je n’ai perdu que 40% de mes
    revenus par rapport à l’année dernière, problème comptable : les encaissement sont décalés dans le temps.
    Par contre pour le mois d’avril ça a fonctionné, j’ai eu le complément entre avril 2019 et 2020. (dossier simple à remplir)
    Je ne peux pas non plus prétendre au Fonds d’Urgence du CNAP car je ne peux pas fournir de contrat ni d’engagement écrit pour mes cours. (La Maison des Artistes ne reconnais que les cours donné dans nos propres ateliers!…)
    J’ai fait une demande à la CNAP pour le Secours Exceptionnel (1000 euros )réponse au mois de juin… Le dossier à remplir était un vrai parcours du combattant !
    La radiation de La Maison des Artistes après 5 ans en dessous du seuil pourrait être à revoir et prolongé d’un an avec cette année catastrophe, merci d’étudier cette proposition.
    Bon courage à tous !

  • Daphne Keramidas

    Bonjour ,
    Merci beaucoup pour votre travail remarquable et les revendications portées.

    Je voudrais souligner que pour nous artistes, le revenu de base devrait être institué sans discussion aucune, et surtout, sans aucune contrepartie du type « travail d’intérêt général »: notre travail EST un travail d’intérêt général en soi.

    – Nous nous habituons à vivre de presque rien et à créer avec les déchets des citoyens qui ont des jobs « normaux », ceci en soit a une valeur qui ne devrait même pas être contestée. Jonglant avec des jobs de survie, le travail admin, les dossiers sans fin pour des candidatures sans espoir et le travail de création en soi, nous ne devrions pas être confronté en plus à devoir démontrer la valeur de ce que nous représentons.

    – Une grande majorité d’entre nous sommes en dehors des circuits que les technocrates considèrent « valides ». Il faut redéfinir et recentrer la signification du travail artistique autour des réalités, et non des idéaux portés par des personnes qui ne sont pas artistes, et il faut impérativement filtrer qui dit quoi à propos de qui. Les banquiers ne devraient pas être écoutés concernant notre valeur.

    Je n’ai rien à ajouter, je vous remercie encore infiniment,
    Bien cordialement,

  • CLAIRE VALETTE

    Bonjour,
    Merci pour vos revendications et soutien aux artistes.
    J’adhère pour les suspensions effectives des différents appels de cotisation pour l’année 2020 et 2021 sans perdre l’accès à nos droits.
    Merci pour vos revendications auprès du ministère mais celui ci vous entend il? Hier j’attendais de notre ministre de la culture, Franck Riester, des mesures pour les artistes-auteurs mais rien en notre faveur. Je pose la question qui prend en compte le désastre de notre situation économique ? Nous ne sommes pas des intermittents , pas des salariés, pas des entreprises, nous n’avons pas droit au chômage. La rêverie, le questionnement, l’émotion que produit une oeuvre, la poïétique ne doivent pas rester muettes et aveugles. L’art représente l’oxygène dans cette crise anxiogène.
    Je remercie l’aide sociale de la MDA d’avoir pris en compte ma situation qui est en cours de traitement.
    Bon courage à toutes et tous . Cordialement

  • Crespel Cedrix

    Bonjour,
    Je ne comprends absolument pas l aide du CNAP. En effet je ne travaille qu avec des galeries depuis 25 ans. Mon expo de Mars a Paris a ete annulée, celle de Mai a Marseille reportée (et c est une chance pour moi car expositions en France pour une fois)…J ai produits et financé tout l hivers ces expos qui devaient me faire vivre jusqu aux prochaines.
    Je n ai droit a aucune aide de la part du CNAP ! DIXIT : « La présentation d’œuvres en galerie n’entre pas dans le champ du fonds d’urgence mis en place par le Cnap » !!!! Quoi de plus classique et conforme que la production d une proposition artistique pendant des mois afin de la presenter en galerie ? Si ca ne marche pas pour mon cas, quels cas est donc eligible ??
    Je ne vois pas l avenir s entrouvrir, et mes charges continuer a s accumuler…a chaque demande on me revoie un copié/collé des differentes proposition deja ARCHI connues (1500 euros, pret banquaire,).
    Je ne trouve pas juste d etre non eligible sur des expositions annulées et averées ! Toujours ces deux vitesses et ce faussé entre la culture public et la culture du privee qui a pourtant pour vertue d acceder aux collectionneurs qui ont toujours bati l histoire de l art

  • Isabelle

    Bonjour,
    Je vous recontacte pour faire part de ma demande car j’ai envoyé un message il y a 10 jours puis hier et je n’ai eu aucune réponse.
    Je voulais savoir si je pouvais bénéficier de l’aide des « fonds de solidarité ». J’ai lu les conditions et le texte parle de chiffre d’affaire alors que dans ma déclaration d’impôts 2019, je fais référence à mes recettes, mon bénéfice ou mon déficit.
    Pour l’année 2019, j’ai eu des rentrées pour les mois de Mars, Avril et d’autres mois de l’année de 2019 mais sur ma déclaration de revenus 2019 de la MDA, je suis déficitaire. J’ai eu pour l’année 2019 plus de dépenses que de rentrées. Par ces conditions, est-ce que je peux remplir le dossier pour bénéficier de l’aide de Fonds de solidarité?
    Vous serait-il possible me répondre dès que possible car la date limite des dossiers est le 15 Mai.
    Dans l’attente de votre réponse, veuillez recevoir tous mes remerciements pour toutes vos démarches envers les artistes.
    Isabelle

    • Antinéa Garnier

      Bonjour,
      Votre calcul doit se baser sur vos recettes nettes hors taxe (encaissées), cela ne tient pas compte de vos charges et dépenses. Elles ne sont pas nécessairement à prendre en compte dans votre calcul. Vous pouvez déposer une demande auprès du fonds de solidarité.

  • mr QQ

    Bonjour à tous !
    un petit mot pour me rajouter à la liste des témoignages de ceux qui ont un CA nul en mars 2019 contrairement à une moyenne du CA divisé par 12. Pour avril, ça permet de réparer les pots cassés du confinement, mais pour mars, ça fait mal, on rame déjà suffisament en bossant 12 à 15h/jour, 6j/7, en devant gérer la créa, la prod, la com, la diffusion, la compta,… et je ne parle pas de la vie privée 😉
    Allez, haut les cœurs !

  • Eric

    Bonjour à tous,
    A la MDA depuis les années 2000, d’une certaine manière c’est réglé pour moi, puisque je n’ai plus d’atelier. Peintre et graveur (taille douce) ça me pendait au nez, en conflit avec mon propriétaire depuis des années, les galeries avec qui je travaillais ayant arrêté leur activité et la pandémie ayant eu raison du peu de ressources que j’aurais pu percevoir (une commande de création de vitraux par une mairie pour son église) ….. là c’est fait, le matériel (dont la presse) et les œuvres dans un garde-meuble…..en prévision de ce qui allait arriver je me suis dégotté un petit job dans un grand magasin pour le payer… et puis manger, ………. job qui n’a terriblement rien à voir avec l’art. Ne faites pas comme moi et gardez l’espoir.

    • mad325

      Merci Éric.
      Je n’ai plus d’atelier.je suis désabusé et très énervé.

  • Parastou FARIVAR

    Bonjour ,
    Je suis artiste peintre et sculpteur.

    Tout d’abord je vous remercie pour tout vos mails et lettre d’informations.
    Vous faites un travail remarquable de communication et vos efforts nous aident indiscutablement dans la vie de tout les jours surtout en ce moment .

    En lisant les autres commentaires, je peux me ranger dans la catégorie des artistes qui habitent loin de Paris ou une grande ville, cela m’a permis d’avoir un atelier et pouvoir y travailler .
    Je suis habituée comme la plus part entre nous de vivre avec peu d’argent et être économe,
    Pour mes créations j’utilise beaucoup de récupération, donc le budget de la création n’est pas énorme ce qui me pèse le plus dans mes charges ce sont les frais d’électricité qui augmente de plus en plus et les frais de chauffage quelques soient les modes de chauffage .

    Jusqu’ici j’ai toujours réussi à payer mes cotisations et la retraite complémentaire car j’économise pour ça mais je ne sais pas si cela serait envisageable dans la situation actuelle…

    Pour moi, le problème essentiel est, la visibilité, pour exposer et vendre mes créations.

    Vous le mentionné régulièrement, 95 pour-cent des artistes n’ont aucun accès aux galeries, aux ventes aux musées ni établissements publiques ni à une circuits quelconques.
    Cette réalité s’amplifie davantage quand vous êtes isolés et vivez en dehors des grands agglomérations .

    Cela est bien lisible dans l’irrégularité de nos revenus, et l’obligation de se débrouiller pour avoir des petits boulot à côté pour pouvoir vivre et continuer à créer ….

    Plus parts des propositions de Salon que je reçois sont payantes et surtout se résume à un offre marchand pour remplir le Salon …
    Peu d’offre se présente dans une démarche pour l’Art et la culture ou une promotion à faire connaître les artistes participants.

    Pour résumé :
    – Mettre un accent particulier sur la lisibilité de nos créations :
    -Aide pour faire des book numériques des photos de qualités.

    -Simplifié l’accès aux concours divers ou appelle aux projets, souvent ces dossiers sont très
    complexe à remplir, vous y passé souvent plusieurs jours simplement pour présenter une
    candidature, et souvent sans espoir de recevoir une réponse positive.

    – Créer un réseau fiable (Par MDA?) et gratuit pour montrer les œuvres sur internet et pouvoir
    les vendre en ligne.

    -Proposer des ventes d’œuvres aux départements, régions et collectivités.
    Si nous vendons et nos exposons et nous montrons notre travail nous pouvons mieux vivre et
    créer plus facilement.

    – Un revenu minimum contre travail d’intérêt général, interventions artistiques dans les écoles, établissements pour personnes âgées, hôpitaux, prison, maisons ou association pour des personnes en difficultés, bibliothèques, médiatique …..
    Partout et sur tout le territoire nous pouvons trouver une utilité pour les artistes et les interventions artistiques .

    En attendant cela; Je pense que c’est une très bonne proposition que l’aide de l’état se calcule sur notre chiffre d’affaires plus tôt que les revenus mensuels justement et à cause des irrégularités de nos revenus.

    J’attire également votre attention sur la situation des artistes femmes , je trouve que le combat pour s’affirmer entant qu’artiste et la reconnaissance qui s’en jaillit, est bien plus complexe quand il s’agit d’une femme artiste.
    C’est un sujet de réflexion peut-être pour après Covide …

    Bien amicalement à vous .

    • Antinéa Garnier

      Bonjour,
      Merci à vous pour votre témoignage et vos suggestions.

  • Lauriane

    Bonjour,
    Je suis graphiste, illustratrice et auteur dans l’édition depuis 20 ans, à temps plein. Le différé de règlements de mes collaborations passées ne m’a pas permis de toucher d’aide en mars et avril car je n’ai virtuellement rien perdu. C’est en juin, juillet, août et septembre que la baisse voir l’absence de revenus se fera sentir pour un grand nombre d’entre nous. Les propositions généreuses du gouvernement mais également celles de la CNL-SGDL ne conviennent donc pas à la réalité de nombre d’entre nous. Qui souhaiterait que l’aide puisse également être attribuée en décembre 2020 au regard de la baisse de revenu de toute l’année ?

    Par ailleurs, nos charges d’indépendants sont élevées, parfois 50% de nos revenus ce qui signifie que nous travaillons la moitié de l’année pour les régler. Nous les versons sans revenus en ce moment et nos faibles économies fondent à vue d’œil. Pourrait-on envisager un abattement exceptionnel des impôts cette année pour en tenir compte, une baisse des cotisations MDA/Agessa et Ircec sans pénalité future plutôt qu’un simple différé ?

    Plus largement la plupart des réformes qui ont touchées les artistes-auteurs ne le sont finalement pas à notre avantage (perte de notre système de retraite, règlement de droits chômages alors qu’ils sont presque impossibles à toucher et ne sont pas calculés sur nos revenus passés comme les salariés, règlement de droits à la formation alors que nous pouvions déjà les déduire de nos frais et que nous n’avons dorénavant plus le contrôle sur ce que nous souhaitons apprendre ni à quel prix…). Qui souhaiterait une révision de nos droits ?

    Par ailleurs, la rémunération des artistes-auteurs dans l’édition à baissé de moitié voir de 2/3 en 20 ans alors même que les charges professionnelles (bureau, logiciels, matériel, comptable, frais de représentation, charges et impôts) augmentent chaque année avec l’inflation. Qui aimerait que la part des auteurs dans le prix du livre (10% pour l’ensemble des auteurs participant à l’ouvrage) soit réévaluée en fonction de la valeur ajoutée qu’ils apportent à la société en diffusant idées et émotions ?

    Bon courage à tous
    Lauriane

  • SOPHIE PETETIN

    Bonjour

    je suis artiste peintre et actuellement depuis le confinement je n ai réalisé aucun C.A.
    Pour l’indemnisation je voulais savoir si on peut faire une moyenne de l annee 2019 en mensuel et demander cette indemnité car je realise a peu pres 60 % de mon Chiffre d’ affaire entre novembre et décembre mais toutes les expositions sont annulées et je pense que les français ne vont pas acheter des tableaux comme avant car ils devront subir la crise économique faire face aux chômage aux baisses de remuneration et aider des personnes de leur famille en difficulte…
    En plus la période d’incertitude et de psychose ne favorise pas vraiment la creation.
    Merci pour vos demarches en tant que MDA

  • Adeline Metro

    Bonjour,
    Merci pour votre aide. Je suis artiste peintre et vend sur les marchés des artistes. Les recettes sont très inégales mais se font surtout au printemps et en été avec une exposition en juillet en galerie.
    J’ai engagé des frais de formation et de matériel pour la saison. Maintenant, le printemps est largement compromis et l’été est rayé du calendrier… Même si l’on peut exposer de nouveau, la clientèle ne sera pas au rendez-vous.
    Je pense qu’ un salaire minimum même basique pourrait nous rembourser nos frais et assurer ce temps d’incertitude.
    Merci d’avance

  • Bertre Wentzeis

    Bonjour
    Voilà!…
    j’ai beaucoup de mal avec l’outil informatique … et je ne comprends pas tout…
    Et j’aimerais bien avoir des réponses aux questions que je me pose…
    J’ai l’impression que je ne suis pas concernée. VOILA !…
    – Je suis en retraite, je gagne 800 euros par mois.
    – Je suis peintre, je n’ai pas de boutique, je travaille dans mon atelier chez moi.
    -je loue un espace privé aux vacances de printemps et d’été, pour vendre mes peintures.
    – Mon chiffre d’affaires est réalisé à ces moments-là…
    – je n’ai pas pu exposer au printemps, et je me pose beaucoup de questions pour l’expo d’été.
    Si je ne peux pas exposer, je fais ZERO chiffre d’affaires.
    Est-ce que je peux prétendre à certaines aides? Lesquelles? Et comment?
    Merci de me répondre.
    Martine

  • audrey

    Bonjour,
    Merci d’avoir publié tous ces commentaires, on se sent moins seuls!
    Ma situation est particulière, un peu différente et c’est pourquoi j’ai envie de vous la partager. Je trouve que j’ai beaucoup de chance. Mais je m’en donne aussi les moyens.
    Je suis artiste sculptrice in situ et artiste vitrailliste.
    J’ai toujours essayé très fortement de vivre sans argent. Et je met tout en œuvre au quotidien pour cela. C’est pourquoi aujourd’hui le covid ne m’affecte que peu.
    Tout ce que je crée est non rémunéré, discret et posé dans la ville de façon éphémère, poétique, et sans dégradation. Cela me convient parfaitement. En 2019 ou 2020, je n’ai rien « gagné », toutefois je peux vivre ainsi car je perçois les aides de l’état, 450€ du RSA. (Heureusement… car pour créer des vitraux, il y a une partie du matériel comme le plomb qui est payante… même si je récupère le verre dans la rue.) Tout mon argent va donc exclusivement dans ces frais de création et dans la nourriture.
    J’ai une vie très saine, écolo, et sans aucune addictions, (même le sucre! Trop cher et pas en accord avec mes valeurs) Evidemment le RSA ne me permet pas d’être logée à Paris. Nous créons donc des squats d’artistes, qui par la suite sont officialisés la plupart du temps avec le propriétaire en tant que bail précaire et lieux de création ouvert au quartier. C’est cette partie de ma vie qui est impactée par le covid. Ceci dit, il y a du positif dans le malheur, car notre départ des lieux a été reporté puisqu’il n’y aura pas de travaux avant l’année prochaine. Mais il n’y aura plus d’événement également et donc plus aucune rentrée d’argent (toujours prix libre mais somme non négligeable pour entretenir le lieu) ce sera donc la débrouillardise… mais nous savons faire. Exemple, comme la tuyauterie du bat est douteuse, je n’en consomme pas l’eau, et vais donc chercher chaque semaine de l’eau à la fontaine de Paris (ce qui nous a d’ailleurs valu une amende?! Sortie jugée non essentielle… alors que mon caddie était plein de bouteilles en verre pleines et rien d’autre. je vous passe les détails de cet abus… ) croyez le ou non, en tant qu’artiste squatteur, je suis loin d’être inactive! Déjà en ces temps de confinement nous permettons aux maraudeurs de stocker des produits de première nécessité et de les distribuer et nous fabriquons des masques. Au quotidien nous sommes tous de très bons bricoleurs, en effet, comment vivre décemment si le bâtiment est tout poussiéreux et cassé? Nous le remettons toujours d’aplomb jusqu’à révéler sa belle patine d’antan. Mais actuellement les Emmaus sont fermés, nous n’avons plus accès non plus aux brocantes et autres petites boutiques de bricolages si précieuses pour entretenir le bâtiment. Niveau événements entre l’année dernière et mars 2020, j’ai participé et organisé plus de 80-100 événements, je ne les compte plus, en tant que commissaire, artiste, exposante, à l’accueil, en billetterie, femme de ménage, installateur, bref. On fait tout. Ces événements sont riches et tous gratuits, valorisés en don et soutient financier participatif pour le lieu. Bien sûr. Ici nous ne pourrons donc plus payer nos factures de consommation d’eau et d’électricité, au vu de l’arrêt total des événements… mais la consommation est moindre aussi. Sur ce point je ne sais pas encore ce qui va se passer. Il reste la gestion du lieu, du collectif, en particulier des repas, mais pour cela nous faisons déjà les poubelles alentour chaque soir entre 4h et 6h ou les invendus vers 17-19h…. le covid là aussi ne change rien, les poubelles des supermarchés sont toujours pleines. Il y a toujours moyen de s’en sortir, pour un peu qu’on défende dur comme fer la revalorisation et le recyclage. Je sais personnellement qu’une vie non basée sur la consommation mais accentuée sur la générosité (dans les deux sens) est possible. Le fait de ne pas aller au supermarché, d’aller chercher mon eau, de bannir le plastique, réduire mes déchets, utiliser et réparer moi même mon vélo, faire mes conserves, ralentir mon rythme de vie, tout ceci est possible même à Paris, et j’en vois tout le fruit de mes efforts aujourd’hui en temps de crise. Je suis reconnaissante pour l’aide de l’état, c’est une sécurité minimale et stable, mais pour moi je ne « l’ai pas volé », je ne suis pas une profiteuse, si vous saviez tous les efforts que cette vie demande, je rend tout mon temps en offrant gratuitement la culture et la sécurité aux plus démunis. Je donne bien plus qu’un salarié, le social ici c’est du non stop. Je continuerai donc fortement à militer pour des aides à minima pour que tous ceux qui désirent sortir du système de consommation puisse le faire, et pour vivre en paix avec soi même tout en gardant le sentiment d’être intégré pleinement à la citoyenneté locale et actif. Et pourquoi pas un jour rêver au revenu de base, qui nous permettrait de créer pleinement dans la générosité et de sortir de la survie. De construire plus. Créer des lieux ou le mot humanité prend tout son sens, des eco lieux alternatifs et autonomes respectueux pour la planète. Alors, Merci à la MDA qui réfléchit aux aides et droits des artistes comme nous. La moindre aide est précieuse. Je continuerai de réfléchir et trouver des solutions et de les partager. D’aider comme je peux de mon côté. Continuez de vous protéger, les autres et vos proches. Et réfléchissez, apprenez de nouvelles choses, c’est une période très propice. Inspirez vous des permaculteurs et des autonomistes pour la cuisine et sa conservation. Renseignez vous sur le minimalisme. Cherchez les circuits collaboratifs comme les fablabs! Faites tout vous même!
    Le jeûne et la méditation sont également des actes hyper bienfaisants et réparateurs pour le corps! l’argent ne doit pas être un frein à la vie. Et surtout gardez le morale.
    Courage!

    • Valerie Boyce Spurrier

      Magnifique lettre , Audrey merci beaucoup, je vois que les jeunes artistes comme vous sont tres courageux ,vous m’avez donné des larmes aux yeux .

  • Colette COSSIN

    Merci pour votre présence. Comme les amis, je suis sculpteure et je ne rentre plus rien.
    Il est temps pour nous tous d’être entendus, nous les indépendants qui n’avons jamais eu l’habitude de demander quoi que ce soit.
    Cette fois, nous ne pouvons plus avancer.
    Une société sans ses artistes va très vite à sa perte.
    Ne nous oubliez pas !
    Il est urgent que nous recevions une aide pour survivre. Amitié amis artistes.

  • Line LUBIN

    Bonjour et merci pour cet article très interessant.
    Je suis artiste et je me pose également toutes questions, notamment sur notre avenir et la visibilité de notre travail…
    Imaginez pouvoir transporter votre public au cœur de votre exposition interactive.
    Montrez votre talent au monde avec une exposition personnelle virtuelle de vos créations.
    Tandis que le monde traverse une période difficile, de nombreux événements ont été annulés… et cela concerne également le monde artistique.
    Comment adapter la visibilité de votre art pendant la période actuelle ?
    Je souhaitais proposer aux artistes visuels la possibilité de diffuser leurs expositions virtuelles et réalistes en ligne d’ici la fin mai 2020.
    Cependant, en raison des circonstances malheureuses auxquelles nous sommes tous confrontés, ma vision de faire entrer les arts et la culture dans la réalité virtuelle se réalise beaucoup plus tôt que prévu.
    J’ai déployé des efforts considérables pour ouvrir la plateforme avant la date prévue, et j’invite et encourage tous les artistes et galeries d’art à rejoindre la Place des Galeries.
    L’occasion pour vous de diffuser vos œuvres au monde entier, visibles 24h/24, 7j/7 et 365 jours par an !
    Je lance un appel à candidature pour rejoindre le mouvement et profiter de l’offre de lancement.
    Si vous pensez que nous pouvons vous aider dans la promotion internationale de votre travail, n’hésitez pas à me contacter.
    Linou
    http://placedesgaleries.com

  • Véronique Morin

    Bonjour,
    merci de votre soutien et des propositions que vous faites au gouvernement …
    En 2019, j’étais en arrêt maladie (3 ALD toujours d’actualité) mais non indemnisée car moins de 900 fois le smic, la CAF m’a donné le RSA (j’ai du faire intervenir une assistante sociale pour cela) ; ne pouvant vivre avec 652 €, j’ai réouvert mon atelier galerie en février 2020 pour le refermer en mars ; c’est dans ce lieu que se font principalement mes ventes ainsi que dans des galeries et marchés fermés en ce moment. Ne pouvant présenter un  » chiffre d’affaire  » de mars ou avril 2019, ma situation devient de plus en plus précaire même si je vis avec peu … Il serait judicieux d’accorder un forfait indemnisation mensuel identique pour chaque artiste plutôt que de nous demander un plan comptable d’entreprise, non ? En vous remerciant de votre réponse.

    • Antinéa Garnier

      Bonjour,
      Merci pour votre témoignage.

      • DOMINIQUE ASSELOT

        Bonjour
        Je suis artiste plasticien ; et comme tout le monde je suis impacté par le Covid 19 .Pour ma part j’ai touché une petite aide de l’Etat .
        Par contre je vous fait part d’une réflexion pour venir en aide à tous les artistes auteurs professionnels ( vivant uniquement de leur créations ) en difficultés :
        Pourquoi le Ministère de la Culture ne verserait il pas durant quelques mois au moins 1000 € par mois ou une somme à définir selon des critères bien définis ,aux artistes auteurs . L’Etat pourrait se rembourser en demandant aux artistes ayant bénéficié de ce dispositif de faire don d’une ou plusieurs œuvres .Ces œuvres pourraient être vendues aux enchères au bénéfice de l’Etat avec le soutien des médias ( journée du patrimoine par exemple ) ce serait une belle mesure pour défendre la noble cause des artistes auteurs et ainsi ces derniers ne seraient plus catalogués comme des assistés .
        Peut être faudrait t il lancer une pétition dans ce sens là pour se faire entendre .

  • Demoiselle mm

    Demoiselle MM
    Bonjour, j’avais aussi une expo prévu dans une galerie dans le 20 ème du 19 Mars au 2 Avril. Elle a été annulée et je ne sais pas quand elle sera reportée. J’avais une autre expo organisée fin Mai… Annulée… Etant inscrite à la maison des artistes et declarant mes ventes auprès de la caf, je n’ai plus d’aides. Et la je dois payer ma corisation 2020 régime artustes auteurs.
    Il est impossible pour moi de payer cette cotisation en ce moment, ayant du mal à payer mon loyer…Est-ce possible de d’annuler cette cotisation pour le moment comment faire ?
    Merci pour votre réponse
    Cordialement

    • Antinéa Garnier

      Bonjour,
      Comme indiqué ci-dessus dans l’article, le paiement des cotisations sociales du T2 2020 (15 avril) est ramenée à 0€ avec un report de cette échéance sur les trimestres 3 et 4. Vous ne recevrez donc pas d’appel de cotisations pour le 15 avril.
      Si vous n’avez pas pu régler votre échéance du 29 février (T1 2020), pas d’inquiétudes : aucune majoration de retard ne sera appliquée.
      Les cotisations sociales auprès de La MdA et de l’Agessa, dues pour les périodes antérieures au 1er janvier 2019 sont suspendues.
      De manière générale, si vous n’avez pas les moyens de payer les appels qui vous sont envoyés, vous pouvez les moduler afin qu’ils correspondent à la réalité de vos revenus. La modulation se fait depuis la messagerie en ligne de votre nouvel espace personnel sur le site http://www.artistes-auteurs.urssaf.fr.

  • Aurélie Dooghe

    Bonjour, y a t il des aides prévues pour les associations a but non lucratif ? c’est un lieu d’exposition, librairie indépendante et atelier d’artistes également… Cette association fais des ateliers en extérieur ce qui permet de payer le loyer hors les prestations ont toute été annulés …Je ne trouve rien concernant les Assos à but non lucratifs …Celle ci est sur la corde raide et je ne suis pas certaine qu’elle va survivre a cette crise …

    Avez vous une idée?

  • Quenon Cécile / Elfa

    Bonjour, tout d’abord un grand Merci à ceux qui défendent nos Droits (MDA et Syndicats)
    Merci à la Maison des Artistes , de nous relayer régulièrement les informations nous concernant, que je trouve très claires.
    Vous relatez précisément nos problèmes actuels, et à venir !!
    En effet, l’impact du covid, n’est pas arrété, pour nous Artistes, sur 2 ou 3 mois… L’inquiétude est grande, je dois même dire que je suis perdue..
    Vous relatez très bien l’impact de la crise de 2008, où il m’a fallut des années pour remonter la pente..
    Ma principale activité est la peinture sur vitrines, hélas mes clients sont impactés par la Crise (Commerçants Région Parisienne)(Commerçants Pyrénées attrait Touristique) Commerces fermés et pas de touristes.. la cata..
    Mon autre activité est le Trompe l’œil et Fresque, j’avais un beau projet avec un golf, hélas cette association est fermée, ils payent les charges et loyers sans rentrées d’argent, le projet tombe à l’eau…
    J’avais également des projets de bodypainting (peinture sur corps) pour la saison touristique sur les Festivals et Campings, c’est cuit aussi
    Enfin bref, je ne vois plus d’horizon, tout est complètement flou..
    Ne sachant que faire, je peinds des tableaux, cela me coute de l’argent… et est ce que je pourrai vivre de cette production ? quand? comment? Bref tout est totalement flou…
    Ah oui pour info, j’ai fait la demande d’Aide pour Mars, j’ai bien touché les 1500 euros d’Aide. J’ai fait la demande pour Avril, en lissant mes revenus sur 12 mois, hélas, après Validation, je n’ai pas reçu le message de confirmation, problème de surcharge, demande de me reconnecter plus tard.
    Comme proposé, je vous fait part de mon témoignage,
    MERCI encore pour votre Attention, votre Travail d’information, votre clarté, votre disponibilité.
    J’espère vraiment que le Gouvernement entendra la particularité de notre profession, et nous soutiendra en conséquence..
    Courage à tous, Prenez soin de vous,

    • Antinéa Garnier

      Merci à vous pour votre témoignage.

  • BLONDEL Patricia

    bonjour
    je remercie la MDA pour son travail auprès des services de l’état.
    Je trouve plus qu’urgent de nous supprimer nos charges pour cette année désastreuse pour les professions artistiques et indépendantes.
    Les restaurateurs ont bien eu la suppression de leurs charges!
    Je témoigne de l’incapacité de l’URSSAF a gérer la situation:
    mon nom est incomplet il manque le nom d’épouse sous lequel j’exerce mon activité (ils m’écrivent de temps en temps sous un autre nom qui n’est même pas mon nom de jeune fille!)
    pour ce qui est de répondre sur les charges (j’ai réglé T1 qu’ils laissent avec la mention à payer)
    Malgré les multiples demandes ils ne répondent pas en agitant que nous sommes en crise » covid »
    Qui peut se charger de faire un travail qu’ils ne faisaient pas, même avant la crise!
    Pourriez vous me dire qui contacter le médiateur? mais où?
    Le calcul pour toucher les indemnisations n’est pas juste, nous payons des charges sociales donc nous avons un revenu et de ce fait
    nous devrions toucher un minima.
    Continuez vos actions et merci pour votre soutient
    bien à vous

  • Bereczki Katalin

    Bonjour
    Merci pour votre travail et votre soutien. Je vous ai déjà contacté avec ma situation délicate de subir des dégâts des eaux dans mon logement-atelier à Torcy. Une partie des travaux à l’extérieur ont était fait, mais à l’intérieur aucun réparation efficace. Le plafond infiltre d’eaux de pluie depuis 2017. J’ai entamé le confinement avec le sinistre persistant. Ma situation financier était déjà très difficile durant ces sinistres. Avec la mesure de Covide19 je vis sans revenus depuis le 1er avril. Je vais déposer ma demande aide en ce début de mai, dans l’attente j’entame ce moi-ci sans aucun moyens de vivre. L’HLM Habitat77 réclame 2 mois de loyer (augmenté), celui de mars et avril. Je ne pourrai pas payer. Je suis très inquiète pour les mois à venir. Les autres impayés se cumulent, Urssaf, IRCEC, assurance, Edf, eau, .. Je travail avec beaucoup manquement de matériel. Impossible d’entretenir ou renouveler mon installation informatique.

  • Irina Katz-Mazilu

    Bonjour,
    et merci de lutter pour nous tous!
    Voici mon témoignage: je suis retraitée, avec une retraite minimale (moins de 900€ par mois); j’ai subi une perte de près de 2000€ de revenu en mars-avril-mai 2020, car ces mois de printemps me rapportent presque tous le surplus qui me permet de vivre correctement et d’exercer ma profession, le reste de l’année étant moins lucratif…; mais si je suis retraitée, je n’ai pas droit à l’aide de solidarité de l’Etat…
    Je prépare avec des collègues une exposition sur le thème « Art et Arbre » prévu en septembre 2020 et j’espère vraiment que cet évènement ne sera pas annulé, comme tant d’autres!
    Je précise que pour mes revenus artistiques de 2019 je suis en déficit, le travail de préparation actuel demande néanmoins des investissement, comme tout travail artistique…
    Tenons bon – la création artistique est indispensable aux humains!

  • Di Crescenzo

    Bonjour,
    Avec le nouveau mode de calcul du fond de solidarité qui est de lisser votre CA pour l’année 2019 sur 12 mois en additionnant vos recettes perçues en 2019 puis en divisant le tout par 12 pour obtenir la somme moyenne et mensuelle des recettes nettes HT qu’on peut alors renseigner.) je ne peux pas béneficier d’une aide pour le mois d’avril 2020.
    Alors qu’en appliquant le même calcul pour le mois de mars 2020 je suis à -70%. Est il possible de pouvoir appliquer le calcul qui nous avantage ?
    Merci de votre engagement auprès des artistes qui est une grande aide.

    • Antinéa Garnier

      Bonjour,
      Malheureusement, le mode de calcul pour le mois de mars est uniquement une comparaison stricte au mensuel.
      Le mode de calcul au mois d’avril peut être celui ci ou une comparaison avec un CA mensualisé.

  • Sandrine Follère

    Bonjour,
    Sculpteur et peintre, je laisse mon témoignage et rejoins la cohorte d’artistes pour qui l’avenir s’est assombri. J’avais une exposition en Mars qui a été annulée…pour une fois que je pouvais exposer dans de bonnes conditions et sans trop de frais…
    La performance rémunérée que je devais faire en Avril a été annulée. Je gagne ma vie en proposant des cours dans une école et à mon atelier que j’ai dù fermer. Plus d’expos, plus de possibilités de vente, plus de cours…je bénéficie heureusement de l’aide gouvernementale qui semble fonctionner pour le moment. La reprise va être compliquée donc je ne sais pas.
    Le passage à l’Urssaf-Limousin n’arrange rien puisque j’attends mon code d’accès, et nous sommes très nombreux, depuis décembre.
    J’ai une pensée pour mes collègues artistes qui sont sans doute dans de plus grandes galères.

  • RAINE

    Bonjour,
    Merci à la MDA qui a une excellente vision sur notre métier. Je suis sculpteur et comme beaucoup je n’ai aucun revenu excepté celui des ventes de mes sculptures sur les salons d’Art .
    J’ai déjà transféré vos mails à mon logeur, la RIVP , qui ne semble pas tenir compte de ma situation. J’avoue que leur relance sur la promesse de contentieux me laisse dubitative (j’ai pourtant communiqué avec eux leur expliquant précisément ma situation) Je loue un atelier dans lequel j’habite depuis 25 ans . Je vais donc à nouveau leur envoyer ce mail espérant qu’ils en tiendront compte…Sinon, pourriez-vous les avertir « officiellement » de notre situation ?
    J’ai, par ailleurs, envoyé une lettre avec AR à EDF afin qu’il cesse de prélevé directement sur mon compte ma consommation d’électricité, je me prépare à avertir ainsi les assureurs, mutuelle, ….etc
    Merci encore de votre bienveillance, portez vous bien,
    Amicalement
    Sophie

    • Antinéa Garnier

      Bonjour,
      Pour ce qui est de votre logeur, n’hésitez pas à citer le Décret n° 2020-378 du 31 mars 2020 relatif au paiement des loyers, des factures d’eau, de gaz et d’électricité afférents aux locaux professionnels des entreprises dont l’activité est affectée par la propagation de l’épidémie de covid-19https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000041774082&categorieLien=id
      La chambre de commerce met à disposition des modèles de lettres relatives au contexte actuel. Cela pourrait vous aider dans la rédaction et l’envoi de ces courriers. https://www.entreprises.cci-paris-idf.fr/web/reglementation/contrats-modeles/coronavirus-covid-19
      N’hésitez pas à revenir vers nous au besoin.

  • Nathalie OLLIER

    Bonjour,
    Je travaille principalement pour des festivals de printemps et d’été, donc 80 % de mon chiffre d’affaire est réalisé de mars à septembre.
    Tous ont été annulés.
    Au jour d’aujourd’hui je n’ai plus de travail, plus aucun revenu.
    Projets annulés, travail déjà effectué en amont, investissement énorme en temps et en heure et aucune perspective sur l’avenir.
    Comme beaucoup d’artistes ma situation est catastrophique. ça fait peur.
    Un grand merci pour votre attention et vos actions en notre faveur.

  • BREROT

    Bonjour,
    Avec le nouveau mode de calcul du fond de solidarité c’est à dire (Option 2 : Vous lissez votre CA pour l’année 2019 sur 12 mois (recettes nettes hors taxe en BNC) en additionnant vos recettes perçues en 2019 puis vous divisez le tout par 12 pour obtenir la somme moyenne et mensuelle des recettes nettes HT que vous pourrez alors renseigner.) je vais pouvoir sans doute béneficier d’une aide pour le mois d’avril 2020. Pourquoi je puis je pas appliquer ce même calcul pour le mois de mars 2020. ?
    Merci de votre engagement auprès des artistes.
    Sincère salut.
    Anne Brérot (artiste peintre)

    • Antinéa Garnier

      Bonjour,
      Car l’administration fiscale a décidé de l’ouverture de ce mode de calcul pour le mois d’avril. Celui pour le mois de mars reste la comparaison au mois.

  • Harald Wolff

    Bonjour,

    En réponse à votre proposition et vous remerciant, je vous présente ma situation.

    Je suis artiste peintre (affilié depuis le 1/11/1974 ), assujetti depuis que j’ai fait valoir mes droits à la retraite (d’un montant de 555 euros).
    Je suis actuellement locataire d’un atelier (bail professionnel, bailleur OPH Montreuil 93100). Le montant du loyer est de : 660 euros, auquel il faut ajouter l’électricité, et l’abonnement téléphonique.
    Je dois également payer mes charges URSSAF ainsi que mes impôts.

    Touchant une pension de retraite, je ne suis pas éligible au Fond de solidarité.

    Mes seuls revenus sont mes revenus professionnels (vente d’œuvres par l’intermédiaire de galeries, de salons…) et ma retraite.
    Je travaille avec des galeries à Paris et à Metz (Galerie Thomé à Paris et Galerie Cridart à Metz actuellement fermées depuis mars).
    Une exposition à Séoul (Corée du Sud) dans la galerie East Side Gallery Internationale Berlin-Séoul E.V. , prévue en Juin a été annulée.

    Aucune exposition est prévue actuellement.
    Je suis donc actuellement en difficulté financière.

    Je vous remercie de votre attention et de ce que vous pouvez faire pour m’apporter une aide dans cette situation.
    Cordialement,
    Harald Wolff

  • Martine ANELLI

    Merci pour votre action, je veux ajouter une pierre à l’édifice…
    Je loue un atelier, celui-ci ne sert à rien pour l’instant, pas de possibilité de clientèle ni de journées portes ouvertes ou autres manifestations artistiques au sein de l’atelier.
    Expositions prévues annulées.
    Pourrait-on demander d’être indemnisé au moins d’un mois de loyer qui semble être juste le minimum, et assurer un dédommagement de frais engagés pour les expositions comme les droits d’accrochage qui ont été versés?
    Le calcul d’indemnisation sur 1 année semble être beaucoup plus juste que sur ces mois de mars et avril étant donné que les artistes n’ont pas de revenus réguliers.
    Prenez soin de vous tous, j’espère qu’avec tous ces témoignages nous arriveront à proposer et accepter une solution autre que celle du ministre de la culture qui est pour nous absolument nulle.

  • Autour Nathalie

    Bonjour,
    Merci pour toutes vos informations et pour l’énergie que vous employez à défendre la situation des artistes auteurs !
    Artiste peintre, affiliée à la MDA depuis 2006, je rejoins nombre de commentaires déjà exprimés sur le fait de l’irrégularité des revenus artistiques sur une année.
    N’ayant eu aucune rentrée d’argent en mars 2019, ni en mars 2020, je ne suis donc pas éligible au fond de solidarité mis en place pour cette période.
    Comme beaucoup d’entre nous, je réalise l’essentiel de mes ventes de tableaux en participant à des manifestations publiques.
    En 2020 j’ai donc investi des sommes conséquentes, payées à l’avance, pour présenter mon travail sur divers salons, expositions et marchés d’art, en France, à partir du mois de mars. L’un a été annulé complètement, deux autres ont été reportés sur le dernier trimestre mais pourront-ils vraiment avoir lieu et surtout dans quel contexte ??… je suis très perplexe et inquiète !
    Impossible à l’heure actuelle de proposer des visites à l’atelier, donc très certainement aucune vente réalisable jusqu’au mois de septembre au minimum (en restant optimiste!)
    Les « Frais » eux courent toujours même s’ils sont, pour certains, reportés …
    Y aura-t-il la possibilité d’une indemnisation au mois d’avril (voir les mois suivants!) qui serait donc calculée sur les revenus de l’année 2019 et non sur le mensuel ?
    Espérant que vos revendications pour nous serons enfin entendues et mises à
    exécution je vous remercie pour votre soutien et votre efficacité !
    Bien cordialement

  • Pouget Aline

    Bonjour
    J’ai pu toucher 572 € du fond de solidarité. Pour moi, les mois d’avril et de juin étaient très important avec une exposition solo dans l’une des plus grandes galeries de Vienne et une participation à la foire internationale de Tokyo, pour ces 2 manifestations j’ai du engager des frais importants, ces manifestations sont reportées, mes frais ne sont pas remboursés et je ne pourrais espérer rentrer dans mes frais que lorsque ces manifestations se dérouleront si les vente d’art ont recommencé d’ici là.
    En attendant, avec la faible aide que j’ai reçu, je ne sais pas combien de temps je pourrais tenir.

    Merci de votre écoute et de nous permettre de nous exprimer, en espérant que vous arriviez à faire avancer notre cause.
    Cordialement

  • gabriel szeles

    bonjour
    personnellement je travaille essentiellement pour les cafés restaurants brasseries etc. en tant que réalisateur de peintures murales, décors etc. donc pas de travail avant un moment………
    Quand a l’aide de l’état elle se base sur le chiffre d’ affaire du mois de l’année précedente concerné seulement ce chiffre varie énormement d’un mois sur l’ autre, autrement dit j’aurais rien en mai………Que faire alors ?

  • COHEN Fredj

    Je travaille dans un ESAT en Alsace comme artiste sculpteur , depuis 12 ans. Avec les mesures de confinement je perds 1200 euros. Comment je dois proceder pour etre indemnisé?

    • Antinéa Garnier

      Bonjour,
      En cas de perte vous pouvez demander soit une aide de la part du fonds de solidarité (perte constatée entre deux périodes) soit au fonds d’urgence géré par le CNAP (principe de prise en charge sur facture ou annulation à partir de contrat)
      Je vous invite à consulter notre article qui résume les conditions d’accès aux dispositifs https://www.lamaisondesartistes.fr/site/covid-19-quelles-adaptations-pour-les-artistes/

  • Frédérique MAILLART

    Bonjour et merci pour votre combat !pour l’aide aux artistes !
    En tant que sculpteur , je rejoins beaucoup , des commentaires de mes collègues !
    Je donne beaucoup de cours de sculpture et peinture pour deux associations et dans mon atelier , qui , évidement ont été annulés ! et qui sont vitaux pour moi !
    J’avais une commande de la réalisation d’une médaille qui est en suspend !
    Je devais faire deux conférence sur l’art , qui ont été , aussi , annulées !
    Et je devais participer en Avril , à une vente aux enchères prestigieuse à Paris ,avec sept de mes sculptures en bronze et une dizaine de mes dessins , qui a été annulées également !
    Aussi , c’est assez catastrophique pour moi ! et cela reste très difficile à vivre !
    Merci à vous de nous venir en aide !
    Bien cordialement
    N° Ordre M083680

  • Frédérique MAILLART

    Bonjour ,
    Merci à vous pour votre combat ! je rejoins , bien sur , tous les commentaires , en tant que sculpteur !
    Une commande est restée en suspend ! que je devais livrer en Mars !
    Je donnes beaucoup de cours de sculpture et peinture dans deux associations et dans mon atelier qui ont été , évidement , annulés et qui sont vitales pour moi !
    je devais donner deux conférences qui ont été aussi annulées !
    Une vente aux enchères prestigieuse à Paris , devaient présenter sept de mes sculptures en bronze , ainsi que dix dessins , ce mois ci , en Avril qui a été ,aussi annulée !
    Tout cela est catastrophique pour moi et comment vivre sans cette aide financière promis ?
    Merci à vous pour nous aider dans ces moments difficiles !
    Bien cordialement

  • Frédérique MAILLART

    Bonjour , et merci pour votre combat pour notre soutien !
    Comme beaucoup d’autres commentaires , je rejoins les mêmes difficultés !!
    Pour ce mois de Mars ,Avril et Mai , une commande de sculpture est restée en suspend ! ? je donne des cours de sculpture et de peinture dans deux associations et dans mon atelier , qui ont été complètement annulés ; ces cours qui sont vitales pour moi !
    Je devais réaliser deux conférences sur la sculpture et la peinture qui ont été annulées , également !
    Et une vente aux enchères prestigieuses à Paris , devait présenter mes sculptures ; sept bronzes et une dizaine de mes dessins ; , ce mois ci ,en Avril ; évidement , cette vente a été annulée !
    Tout cela est catastrophique pour moi ! et comment poursuivre notre art sans ces soutiens financiers !
    Merci à vous pour nous venir en aide !
    Bien cordialement
    N° d’Ordre MDA ; M083680

  • Sophie Lormeau

    Bonjour Valérie,
    Je trouve votre témoignage très touchant, j’espère du fond du cœur que vous allez trouver rapidement une aide financière afin de ne pas être expulsée et que votre art continuera a être apprécié et acheté. Vous abordez le constat d’un climat d’hostilité envers les artiste-auteurs depuis l’année dernière, il me semble que cette hostilité est antérieure car le statut des artiste-auteurs est totalement ignoré du public et il y a même, malheureusement pour nous, une confusion avec le statut d’intermittents du spectacle. Dans l’imaginaire collectif, les artistes s’amusent et sont assistés financièrement.
    C’est peut-être l’occasion pour nous de nous rassembler et de dévoiler au public nos douloureuses conditions d’existence voir de survie, de témoigner sur l’organisation de nos expositions sans aucun soutien et pire à coup de chéquier!!
    C’est surement l’occasion comme le dit judicieusement la MDA de faire cesser la culture de la gratuité et de participer à l’élaboration d’un vrai statu d’artiste-auteur débouchant sur un respect de notre travail et une reconnaissance du public.
    Je suis artiste peintre inscrite à la MDA depuis 1996, triste et en colère face à notre condition déplorable mais je crois que l’on peut changer la donne.

  • Gilles Olry

    Voilà tout est dit, comme beaucoup je m’inquiète, plus de ressources, deux expositions annulées, plus de vente à domicile.
    A cela s’ajoute le manque de matériel qui commence à se faire ressentir dans le travail.
    Les difficultés financières ne vont faire qu’augmenter au fur des semaines qui viennent.
    Où et comment devra t on s’adresser pour recevoir des aides ?…
    Merci et solidarité avec tous les collègues

  • Mary-Ann Beall

    Bonjour,
    Comme de nombreux artistes dont j’ai lu les témoignages, aucune vente en mars 2019 donc aucune aide…
    J’avais 2 expositions prévues qui tombent à l’eau. Cela signifie que les mois de préparation et l’investissement en matériel ne pourra pas être amortis par des ventes d’œuvres lors de ces deux évènements, si ce n’est dans un futur hypothétique.
    De plus , la suspicion des banques face à un artiste est particulièrement humiliante.
    Pour eux, nous sommes des Aliens ; comment se faire aider dans ce climat de suspicion ?
    L’état et le ministère de la culture, malgré le rapport Racine, ne prend toujours pas en compte les singularités de nos métiers par rapport au reste des actifs du public ou privé, salariés , pour lesquelles ses mesures s’appliquent aussi, et sans doute beaucoup plus facilement.
    C’est épuisant …

  • Cali Rezo

    Merci pour ces revendications et bravo pour le soutien aux artistes !
    Les aides proposées par le gouvernement sont une fois de plus extrêmement trompeuses sous des dehors « généreux ».

    – Pour la 1ère aide de 1500 euros (max), la répartition mensuelle est en effet totalement hasardeuse et le chiffre de l’année divisé par 12 aurait été plus parlant :
    > Etant peintre il se trouve que je n’ai pas vendu de tableau en mars 2019 alors je n’ai droit à rien pour 2020.

    – Pour la 2e aide liée aux cotisations de la retraite complémentaire, on sait qu’au dessous d’une certaine somme gagnée par an, on peut ne pas régler la cotisation. Donc moins on gagne, moins on a de chance d’avoir cette aide.
    > C’est mon cas, je n’ai pas cotisé l’année de référence ayant gagné – de 900x le smic horaire donc là non plus, je n’ai droit à rien.

    De plus je devais exposer entre mai et juillet dans une galerie, cela a été annulé. Ayant exposé en fin d’année 2019 dans cette même galerie et ayant bien vendu, je sais là que le manque à gagner est certain.

    Voilà pour mon exemple.
    Merci de votre soutien pour nous qui nous retrouvons très seuls dans nos ateliers fermés, sans commandes, sans clients/visiteurs et sans matériel pour créer qui plus est…

  • simon

    bonjour,
    Je ne peux qu’adhérer aux commentaires qui précèdent, annulation d’exposition prévue pourtant depuis longtemps, ce qui signifie deux ans de travail suspendus ; reports de commandes, compréhensibles pourtant vu la situation… et je ne peux prétendre à aucune indemnisation liée à une activité qui, en mars 2019, n’a généré aucune entrée et était donc égale à o bénéfice… il est clair que le revenu mensuel pour nous n’a pas de sens et ne devrait pas en avoir pour autrui qui nous gère… je continue d’aller chaque jour travailler à l’atelier pour à peu près rien en écoutant l’énoncé de mesures qui méconnaissent notre mécanique financière et restent loin d’appréhender le nombre d’heures que nécessitent la moindre œuvre aboutie, loin des 35h/semaine, et je frémis de plus à l’idée d’un contrôle qui jugerait à ma place de la nécessité ou pas de mes déplacements… n’y aurait-il que la Maison des Artistes pour connaitre et comprendre notre réalité?
    La suppression des charges sur l’année et non leur report est une piste intéressante, car comment rattraper un bénéfice irrécupérable à court terme?, et là je m’inquiète clairement des relations artiste/urssaf à venir et notamment à propos des appels à cotisation à suivre, pour moi qui n’ai toujours pas pu créer de compte espace personnel malgré une bonne demi-douzaine de sollicitations de ma part et pas une seule réponse adaptée (j’ai même reçu du limousin un courrier à mon adresse avec un autre nom! snif, ma MDA, revient :/)…
    Une aide exceptionnelle à laquelle certains ont justement droit, et qui pour une fois aurait le bon goût de nous faire croire que les auteurs existent pour l’administration (jusqu’ici les cases qcm restent trop petites pour y faire entrer les artistes auteurs) serait aussi inattendue que bienvenue et je serais ravi de livrer en échange une œuvre sur la covidification virale de notre société…
    Une grande commande publique? chiche! et pas un projet à deux balles produit par les drac/frac/toc?!! …pour une fois que les artistes avec leurs interprétations potentiellement géniales ou leurs traductions subtiles se verraient considérer pour ce qu’ils sont, nés d’un système qui les produit, ça nous ferait une pause dans notre déception ou la lassitude de certains que j’ai pu lire ici ou là?
    Allez, sans rancune et la bise, de toute façon avec ou sans aide beaucoup continueront je pense ; salut et respect à ma MDA, les autres, on a appris depuis longtemps à se passer d’eux…

  • Aguirre Bilon carmen

    Merci pour votre solidarité auprès des artistes. Artiste sculpteure inscrite à la MDA depuis 2012. Ayant participé à de nombreuses expositions extérieur,j’ai eu l’opportunité d’ouvrir le 1 er mai 2019 une galerie dans une ville de Seine Maritime Le Tréport ville touristique qui est frappée de plein fouet par cette crise sanitaire. J’ai dû fermer celle-ci le 13 Mars 2020 juste au moment ou je comptais débuter ma saison. Je suis retraitée et supporte volontairement les charges de cette galerie ( loyer,électricité,eau). Cela pose problèmes car mes ventes compensaient un peu mes charges. Cependant je n’abandonne pas je compte continuer à proposer mes œuvres au public. Mon atelier est indépendant au tréport, je continue mes créations car la sculpture est une vrai passion pour moi. En attendant des jours meilleurs je communique avec mon site.

  • Minois Régis

    Bonjour et tout d’abord merci pour vos actions ! afin de vous aider à affiner vos recommandations je vais donc brièvement exposer ma situation personnelle … Je vis dans une région touristique, à côté de Cordes sur ciel, cité médiévale très fréquentée à partir des vacances de pâques jusqu’aux vacances de la toussaint . La galerie qui y défend mon travail et l’expose en permanence m’a vendu 14 oeuvres durant ce laps de temps l’an dernier, à une clientèle américaine en grande partie, mais aussi anglaise, belge et française … Ces ventes, vous imaginez bien m’ont permis de vivre mais aussi de diffuser et faire connaitre mon travail auprès de collectionneurs qui ignoraient jusqu’à lors mon existence … Cette année donc, la galerie étant fermée rien à espérer hélas de ce côté et c’est très préoccupant d’autant que ma galerie parisienne (Rueil Malmaison plus exactement) est fermée également, comme toutes les galeries alors que son soutien m’est très précieux ! Il faudra malgré tout vivre et continuer à travailler, donc ma situation, sans aides de l’état sera forcément plus que délicate ! Merci encore donc pour vos revendications auprès des autorités compétentes, elles sont pertinentes et vont dans le bon sens ! Je voulais juste modestement amener ma pierre à l’édifice et que vous sachiez que nous sommes tous sensibles et reconnaissants pour ce que vous faites !
    Cordialement, R. Minois .

  • c forestier

    bonjour
    et un grand bravo pour votre soutien et toutes vos infos
    peintre décoratrice,affiliée depuis 2001
    un chantier (enfin!)de trompe l’oeil chez un particulier pour ce mois d’avril simplement annulé ,chantier , un devis signé!
    cette situation est elle ,pensez vous éligible au fond de solidarité de l’état?

    • Antinéa Garnier

      Bonjour,
      Le fonds de solidarité considère une perte de revenus à travers la comparaison de deux périodes : mars/avril 2019 et mars/avril 2020. Tout dépend donc si cette comparaison vous confirme une perte de 50%, dans ce cas vous pouvez normalement déposer une demande, si vous correspondez aux critères d’éligibilité. Je vous invite à consulter notre article sur le sujet : https://www.lamaisondesartistes.fr/site/covid-19-quelles-adaptations-pour-les-artistes/

  • Isabelle LAURENT

    Bonjour,
    Je suis dessinatrice textile « ameublement – maison » affiliée MDA depuis 2002, en BNC. Je suis du même avis que Bruno Coursimaux, le 16/04.
    Il est impossible de comparer le mois N à mois N-1. Les paiements sont souvent décalés de 3 mois, les ventes se font essentiellement sur les salons professionnels, + quelques commandes. Or, salons annulés, et report des collections , ou pas de nouvelles collections en vue, donc pas de nouvelles commandes de dessins. L’impacte du COVID sera essentiellement visible dans mon CA à partir de juin, et probablement jusqu’à la fin de l’année.
    La proposition de maintenir les droits (santé – retraite) est essentiel, car c’est le seul revenu qui me permet d’être couverte.
    Merci à vous pour votre engagement, et pour vos informations régulières.

  • JACQUET

    Bonjour, merci à la maison des artistes pour votre mobilisation en cette période de confinement et merci d’exprimer nos revendications au plus proches de nous, artistes auteur.e.s.
    Le changement URSSAF en cours est pour ma part, au point mort et ce, malgré mes relances ajoutant une couche aux difficultés que nous rencontrons tou.te.s.
    La situation actuelle exacerbe notre condition de créateur, auteur artiste, et sa spécificité non prises en compte.
    Effectivement la notion de chiffre d’affaires n’a aucun sens pour nous, artistes auteur.e.s, comme vous le soulignez auprès des pouvoirs publics.
    Sculpteur plasticien, je confirme ce qu’un autre sculpteur a écrit précédemment, le confinement n’est pas forcément propice à la création et cela ne se comptabilise pas.
    Bien cordialement. Robin

  • Bruno Coursimaux

    Bonjour et merci à la Maison des Artistes pour son action.

    Je suis designer graphique en packaging et travaille en indépendant depuis 2005 (affilié MDA).
    Mes encaissements sont très irréguliers au cours d’une année. Lorsque je reçois un règlement, cela correspond à un travail effectué plusieurs mois en arrière. Cela est dû à des délais de paiement longs, souvent non respectés, des facturations décalées, ou des périodes de vacances qui créent des trous dans le chiffre d’affaires.

    Concernant le fond de solidarité de 1500 euros proposé par le gouvernement :
    Pour les indépendants imposés en BNC (comme moi), seul le chiffre d’affaires encaissé est pris en compte !
    Pour les indépendants imposés en BNC, c’est le chiffre d’affaires facturé ! (Allez savoir pourquoi ! En tout cas, ça peut tout changer pour certain.es d’entre nous).

    En raison de circonstances exceptionnelles (problèmes administratifs), je n’ai rien encaissé en mars 2019 mais j’ai tout reçu en avril 2019. Je ne suis donc pas éligible à ce fond de solidarité quand bien même j’ai une baisse d’activité d’au moins 50% en mars 2020. Mes réservations de mi-mars à fin mai (pendant lesquelles j’avais l’assurance de travailler avec une agence) ont été annulées. Dans mon secteur d’activité, ces réservations ne sont jamais contractuelles. C’est un accord de principe qui ne constitue pas une preuve légale de l’annulation de contrats.

    Du fait des décalages inhérents à mon activité entre temps de travail, dates de facturation et dates d’encaissement, mes difficultés financières seront probablement à venir en mai ou juin 2020 et plus…
    On a visiblement un ministère qui méconnaît totalement le spectre des activités des artistes indépendants qui ne peut se résumer à l’activité des galeries, des DRAC, du CNAP, ou des commandes publiques ! Franchement, est-ce qu’on a déjà eu un ministre de la culture aussi nul et illégitime que Franck Riester ?! Sans même tenir compte de cette crise !

    Comparer la moyenne des revenus mensuels 2019 / 2020 est peut être une solution intéressante, mais pourrait s’avérer également hasardeux, car j’observe de grosses disparités de revenus d’une année à l’autre. Ce sera donc un peu la loterie !

    Bon courage à toutes et tous.

    • Bruno Coursimaux

      correction :
      Pour les indépendants imposés en BIC, c’est le chiffre d’affaires facturé !

  • GUIARD Bruno

    Bonjour
    Sculpteur, Je ne peux que partager tous les commentaires précédents ( 0 vente, annulations d’expo…..)
    J’ai tout de même demandé une aide de 840€ équivalent à mes rentrées du mois de mars 2019.
    Je rajouterai un aspect non évoqué. Pour tous ceux qui pensent que cette période de confinement serait une période propice à la création (temps et disponibilité), c’est bien le contraire pour moi! Devant cet horizon bouché et ce climat de sinistrose, mon inspiration et mon envie se sont un peu figées et même m’amène à me poser des questions sur l’utilité et le sens à donner à mon travail en cette période. C’est donc une période très sombre: pas de vente et difficultés dans la création. ( je pense que c’est l’ensemble des acteurs de la culture qui va souffrir de cette situation de précarité et de doutes immenses!). Merci à vous de nous permettre de nous exprimer.

  • Touitou

    Bonjour,
    Pour ma part j’ai dû annuler une expo qui devait se tenir à Paris (Petite galerie rue de Seine) à partir du 29 mars et il se pourrait que
    je sois obligé d’en faire de même pour une expo programmée pour le 13 juin sur l’Ile d’Oléron (Bastion Royal).
    Il y a là potentiellement un manque à gagner, c’est évident.
    Comment prétendre à une indemnisation, comment procéder?
    Merci pour votre écoute et votre aide dans les démarches à venir et merci à toute l’équipe.
    Bien à vous

  • Michel Saez

    Tout d’abord, je tenais à remercier la Maison des Artistes qui se démène en ce moment pour sensibiliser le ministère de la Culture sur nos problèmes actuels mais surtout futurs qui seront, je le crains, autrement plus graves. L’ensemble des préconisations d’urgence et surtout l’élaboration d’un plan d’aide me semblent pertinents mais je voudrais attirer l’attention sur notre cas particulier, ma compagne et moi-même, afin d’alimenter l’élaboration d’un éventuel dispositif spécifique.
    Nous sommes artistes-peintres tous les deux et occupons un local (bailleur privé) situé en face de la terrasse d’un restaurant, le tout sur la magnifique place d’un des « Plus Beaux Villages de France » (Seillans dans le Var). Dans cet atelier/galerie nous exposons, vendons nos œuvres et travaillons sur place pendant la saison touristique principale (d’avril à fin septembre) durant laquelle nous ouvrons 7 jours sur 7 en nous relayant. Nous organisons aussi beaucoup de manifestations autour des artistes et des artisans d’Art nombreux dans le Pays de Fayence (notamment durant la saison « secondaire » des fêtes de fin d’année). Je souligne aussi le fait que lorsque je ne suis pas à la galerie, je suis aussi présent sur divers marchés (tous fermés en ce moment). Et bien entendu, la période de janvier à mars est celle où, faute de touristes (étrangers surtout), nous n’avons que très peu de revenus et travaillons à notre domicile (loué à un bailleur privé aussi) qui est donc de fait notre second atelier. Le confinement dû à la pandémie est vraiment tombé au pire moment ; plus du tout de réserves de trésorerie à l’orée de la saison principale (sachant que la crise sanitaire même en cas de déconfinement total ou partiel va aussi impacter la « saison secondaire » voire plus). Donc notre situation est très simple. Alors qu’en temps « normal » nous travaillons et nous déplaçons beaucoup pour essayer de gagner notre vie, nous n’avons plus aucun revenu depuis février. Nous ne savons pas si, dès le mois de mai, nous pourrons payer nos 2 loyers, ni comment envisager l’avenir au moins jusqu’à la saison principale de 2021. Pour le mois de mars j’ai, en tant qu’indépendant en micro-entreprise du point de vue fiscal, bénéficié du fonds de solidarité général des indépendants (pas celui spécifique des artistes-auteurs pour lequel ma situation ne semblait pas adaptée). J’espère que je pourrai aussi en bénéficier pour avril et mai car, même s’il plafonne à 1500 €, il me permettra avec des sacrifices de pouvoir au moins payer mes loyers. Par contre, qu’en sera-t-il après le confinement quand le fonds ne jouera plus et que, même ouvert, mon atelier ne verra aucun touriste…jusqu’à l’été 2021 au mieux !
    Alors, il est certain que dans notre cas comme dans beaucoup d’autres j’imagine, un plan d’aide spécifique des artistes-auteurs sur plusieurs années est, non seulement nécessaire, mais tout simplement vital.
    Je suis désolé pour ce (trop) long exposé et vous remercie de nouveau pour votre soutien, en espérant que vos préconisations seront entendues. http://atelierdemiraetmichelsaez.jimdofree.fr

    • Antinéa Garnier

      Bonjour,
      Merci pour votre témoignage.

  • robert keillor

    bonjour, je suis un maitre verrier. je travail tout seul et mes projets pour me prendre plusieurs semaines ou des mois pour le faire. donc si j’ai reçu un acompte un mois je pouvais commencer la travail et vie pendant ca creation et bien sur après la travail est fini je reçu un paiment final. donc je pouvais avais des mois sans « chiffre des affaires » comme l’avril dernier. donc avec la system present je ne qualifie pas pour l’aide proposé par le finance publique. En gènèrale mon vie est précaire et je sais que après la confinement il va être la année plus dure que jamais. j’ai pas l’attent pour un grande vie mais si j’ai pouvais gaurdé mon espace atelier/vie et l’electricitie ca va être bon. mes dettes montre et je sais il va être un autre année sans un vrai salaire. Deja je mangé un fois par jour pendant des semaines et je voir bien l’effect physique et morale. je sais que les choses artistique n’est pas vu comme qq choses essential mais il est essential pour mon propre existance.
    je besoin l’aide immediate. je simplement ne pouvais pas tenir plus longtemps. je suis certain que je suis pas le seule en cette situation d’extreme précairitie en face un avenir plus foncé que jamais

  • Chris Carpediem

    Bonjour,
    Je suis partagée entre mon désespoir financier et l’espoir que votre mobilisation aboutisse.
    Votre accompagnement, vos réflexions sur l’amélioration du statut des artistes, tous les témoignages ci dessus me donne l’élan de sortir de l’anonymat. Sortir de la solitude de mon atelier de peintre pour me relier à vous tous. Réaliser que je ne suis pas seule et espérer le meilleur.
    A ce jour je n’ai droit qu’à la misère mais demain peut être si toutes nos voix sont entendues nous aurons droit à la « décence sociale ».
    Toute ma gratitude pour le combat que vous menez pour moi, pour nous.
    Artistiquement

    • Antinéa Garnier

      Bonjour,
      Merci à vous pour votre témoignage.

  • Hélène Gib’

    Bonjour, Artiste Plasticienne, mes revenus sont devenus nuls ces derniers mois. Mon atelier considéré comme tel n’est plus. Les cotisations comme pour tous ont augmentés ! Même si ceux ci sont reportés aujourd’hui. Mes revenus en mars 2019 sont maigres. Commandes annulées, reportées…
    Je constitue un dossier d’aide exceptionnel au CNAP, je ne vois que cette mesure qui serait versée en juin (si elle l’est) !!!
    Je débutais une fresque dans un lieu culturel juste avant le confinement, mais cette structure n’a pas d’aide de l’état pour rémunérer mon travail, je ne suis donc pas payé !
    Comme beaucoup d’artistes, je ne vois vraiment pas comment me sortir de cette crise, déjà que c’était très compliqué de gagner un minimum. Nous sommes nombreux à ne pas « rentrer dans les cases » comme souvent.
    Merci à vous de nous tenir au courant et nous soutenir, votre combat pour nous est respectable mais l’état se fiche de notre situation comme les autres d’ailleurs !
    Courage à vous toutes et tous.

  • Mary Chaplin

    Bonjour, le calcul pour l’aide sur le mois de mars est ridicule. Les charges sont calculées sur un bénéfice à l’année pas au mois….alors pourquoi ne pas faire 1an/12 et calculer l’aide en fonction d’un revenu mensuel?
    En mars 2019, je n’ai eu exceptionnellement aucun revenus, ce sont des choses qui arrivent….. donc aucune aide en mars 2020. Une grande expo qui m’était consacrée en galerie vient d’être aussi annulée. Cette expo était basée uniquement sur un pourcentage sur les ventes. Donc rien qui va rentrer de ce côté là non plus… Pendant ce temps il y a les charges d’électricité, téléphone et de chauffage qui tombent… et comment faire pour acheter du matériel pour continuer et préparer l’après confinement?
    La maison des artistes est toujours là par tous les temps…..merci de votre aide et présence toujours renouvelées!

  • Pascal BOST

    Bonjour,
    Je suis artiste/peintre . Depuis novembre 2019, tous mes projets d’exposition ont été annulés pour raison de grèves notamment à Paris en décembre 2019 et maintenant suite à la crise du covid 19 une expo. personnelle à l’espace ST Jean de Melun du 28 mars au 06 juin organisée par la ville de Melun, annulée. Je n’ai aucune rentrée financière comme beaucoup d’artistes depuis plusieurs mois, ces rentrées se faisant par le biais des expositions organisées ou la visite dans nos ateliers du public. Pour l’instant il semblerait que rien ne soit prévu pour nous. Quant est-il exactement, pouvons-nous espérer recevoir une aide pour ces mois sans ressource, comme y auront droit la plupart des secteurs empaquetés par cette crise. Oui, certaines aides sont prévues pour des annulations d’expos ou autres manifestations mais elles sont basées sur un préjudice financier en cas de rémunération de l’artiste or la plupart des artistes ne sont pas rémunérés pour exposer.
    J’espère recevoir une réponse de votre part, c’est la troisième fois que je vous écris, je conçois néanmoins que vous soyez débordé(e)s par les demandes qui affluent et que vous fassiez le maximum pour renseigner tout le monde, je vous en remercie.

  • François Bruère

    Bonjour,
    je suis artiste peintre, et les commandes que je reçois pendant les salons et expo sont faites les mois suivants et donc payées longtemps après la commande.
    En mars j’ai encaissé des réalisations de mois précédents et donc pas eu de baisse notable de C.A. donc pas reçu l’aide de l’Etat. Les salons de mars ont été annulés et c’est plus tard que je vais subir la baisse de C.A.
    Pour l’instant je n’ai aucune commande à réaliser et mes revenus de avril et mois suivants vont être quasi nuls.
    Ça serait bien si l’aide de l’Etat se reportait aussi sur avril et mai.
    Il faudrait comparer les C.A. non par mois mais sur de plus longues périodes car mes revenus peuvent être très différents d’un moi à l’autre.

    • Antinéa Garnier

      Bonjour,
      Merci pour votre témoignage.
      Le fonds de solidarité devrait normalement être effectif pour le mois d’avril, avec un mode de calcul rapporté sur un annuel. Nous attendons la confirmation officielle.

  • Chantal

    Bonjour,
    Créatrice de dessins textiles, je suis comme beaucoup d’artistes, directement impactée par cette crise. Du jour au lendemain, tous les salons et rendez-vous avec des clients ont été annulés, l’agent avec lequel je travaille ne peut plus voyager dans aucun pays. Depuis le début du mois de mars, je n’ai vendu aucun dessin et les ventes ne repartiront pas avant très longtemps je pense. Les aides mises en place ne sont malheureusement pas adaptées à notre métier : personnellement, j’ai été payée en mars et avril pour des dessins vendus en janvier et février. C’est en mai, juin, juillet que je n’aurai plus de revenus. J’espère que les aides vont pouvoir continuer sur cette période ! Il faudrait également obtenir une annulation des charges sociales, et le maintien de nos droits si nous tombons cette année en dessous du seuil d’affiliation. Merci beaucoup à la MDA pour son aide et son soutien, la situation de beaucoup d’entre nous était déjà difficile depuis plusieurs années, j’espère que cette crise ne nous anéantira pas !

    • Antinéa Garnier

      Merci pour votre témoignage.

  • Michel V

    Bonjour,
    Je suis graphiste. MDA depuis 1989. Dans le même cas que beaucoup d’artistes et indépendants, nous ne sommes pas salariés et ne percevons pas régulièrement des revenus. Nos revenus sont erratiques dans l’année.
    En mars 2019 je n’ai pas eu de revenu, et en mars 2020 non plus, donc aucune aide de l’état et pas éligible à la CNAP. Merci aux fonctionnaires de l’état qui ne savent pas qu’un artiste indépendant ne touche pas son salaire tous les mois.
    Il serait judicieux de se référer au revenu moyen mensuel de l’année 2019 pour évaluer le préjudice subi en mars 2020.
    Bon courage à vous. Michel

  • BROQUET

    Bonjour, je suis artiste-illustratrice, cotisant à la MDA depuis 1993! Pourrait on compter sur vous en ces moments de crise durable? Merci d’avance de m’indiquer les formalités nécessaires à exercer pour recevoir un soutien dés que possible! « M’aider ».. Belle journée! Prudence! Virginie

    • Antinéa Garnier

      Bonjour,
      Malheureusement, je ne peux pour le moment que vous renvoyer vers les aides qui vous sont ouvertes aujourd’hui et que nous avons regroupé ici : https://www.lamaisondesartistes.fr/site/covid-19-quelles-adaptations-pour-les-artistes/, ces dernières sont strictement liées à l’impact du Covid 19.
      Si vous souhaitez une aide de la part de l’association, vous pouvez évidemment déposer une demande auprès de notre bureau d’aide sociale. https://www.lamaisondesartistes.fr/site/aide-sociale/
      Pour le moment l’association ne possède pas de dispositif dédié à l’impact du Covid 19 mais nous le réfléchissons pour les mois à venir afin d’aider ceux qui ne l’auront pas été par les mesures circonstancielles, d’où l’importance capitale de vos retours actuels et futurs suite à nos sollicitations.

  • Nadja

    Bonjour
    je viens de remarquer que j’ai touché l’aide (1244 €). C’est un coup de chance car en mars 2019 j’avais encaissé une facture et en mars 2020 aucune…). Comme tous, revenus très irréguliers. Cette aide c’est un peu la loterie. Ce serait le moment de mettre en place, pour les artistes et les autres, un salaire minimum pour tous afin que chacun puisse vivre dignement.

  • Eva Luca

    Bonjour
    Merci pour votre travail et votre soutien.
    Je suis artiste verrier et comme tous je m’interroge sur l’avenir et ce manque à gagner Financièrement, depuis le confinement.
    J’ai un atelier ouvert à l’année au public et la saison estivale arrivait quand j’ai dû fermer. Bien entendu mes clients étrangers ne viendront pas récupérer leurs pièces et les ventes directes surtout ne sont plus possible !
    Aussi pour les nous à venir, cela me paraît compromis à cause de la libre circulation etc….
    Évidemment comment pourrais-je payer les charges de l’atelier, des cotisations sociales et de la matière première ( très chère) ?
    Dommage 2020 avait bien démarré pour moi cette année!

  • Isabelle Jobard

    Bonjour, je suis artiste en art visuel et comme beaucoup, je vous dans cette période plusieurs projets en cours annulés ou peut-être être repoussé ! Je venais de commencer un projet PEAC ( avec ma communauté de commune), en partenariat avec « Les Scènes du Jura »(scène nationale.Ce projet d’envergure avec 4 classes devait donner lieu à une exposition en juin ( au théâtre ) tout est à l’arrêt . Une autre semaine d’intervention et de présentation d’œuvres graphiques dans une école annulée. Une exposition en avril, annulée et un travail d’installa Visuelle pour un spectacle de théâtre annulé aussi (repoussé mais à quand?) j’ai eu la chance ( ou la malchance , car mes charges vont augmenter) de bien travailler en 2019….! Ma trésorerie baisse à vu d’oeil! Et les recettes sont nulles ! Comment envisager l’organisation des mois à venir? Merci de votre courrier , nous espérons de l’aide! Cordialement .

  • Silvie Brière

    Bonsoir ,
    Vos lettres régulières m’ont permises de me sentir réellement moins seule, réellement soutenue et entendue. Je vous en remercie.
    Je suis artiste auteur, confinée chez ma mère qui a 87 ans et qui souffre d’une maladie chronique respiratoire grave.
    Pour la protéger, ma présence à ses côtés était la seule solution . Je n’ai pas pu retourner travailler à mon atelier depuis plus d’un mois et je ne crois pas que le 11 mai je puisse repartir car elle sera toujours en grand risque.
    Mes deux expositions ont été annulées et les ateliers de pratique picturale également.
    J’ai dû pour la préparation de ces exportations faire d’importants frais de matériel.
    Bien sûr, aucunes visites d’atelier ne peut être envisagées et problèmes financiers qui en découlent.
    Mais ce qui est peut être encore plus grave , c’est que du jour au lendemain, tout c’est arrêté brutalement. Tout ce qui alimente mon processus créatif : la vie, l’autre, l’échange,
    le regard porté sur mon travail…
    Toute cette « perte » est incalculable.
    Nous ne produisons pas un travail comme les autres.
    Il me faudra bien du temps pour retrouver cet élan créatif,
    qui se nourrit pour ma part du vivant. Il me faudra bien du temps et de l’énergie déployée pour retisser tous ces fils infiniment complexes et subtils.
    Au plaisir de vous lire.
    Prenez soin de vous.

    • Antinéa Garnier

      Bonjour,
      Merci à vous pour votre témoignage.

  • MERY-STREBELLE Regine-Egiane

    Bonjour,
    Merci pour votre aide précieuse et les informations constamment mises à jour, cela est très appréciable.
    Comme beaucoup d’artistes ma situation est catastrophique. Mon atelier-galerie est fermé, les cours que j’y donne sont suspendus, les quelques expos du 1er semestre annulées. Les rentrées d’argent ramenées à quasi 0, et des charges qui continuent à tomber : électricité, loyer (mon maire n’a rien voulu faire pour moi malgré ma gentille demande), l’assurance professionnelle… Mon mari est artisan, il n’a eu aucune aide pour l’instant et pour ma part j’ai modestement eu droit à 244€ cela paie les charges mensuelles de l’atelier et c’est tout je ne mange pas . J’ai une petite fille de 3ans et demi, je ne sais pas comment je vais pouvoir la nourrir ces prochains jours. J’ai l’impression de patauger dans la semoule, je me démène comme je peux pour essayer de travailler, via internet, les réseaux… Mais ça ne porte pas ses fruits les gens n’ont pas envie d’acheter de l’art ils ont aussi peur de leur avenir… Je crains de ne devoir fermer mon atelier, 10ans que je me bats, j’avais plein d’espoir juste avant l’épidémie car les choses allaient bien j’avais de beaux projets et de belles perspectives mais aujourd’hui tout est tombé à l’eau… Je suis anéantie et me sens impuissante malgré toute la passion et la force que je met pour pouvoir m’en sortir…
    Merci d’être à nos côtés et de nous soutenir. J’espère très sincèrement que vos demandes seront entendues.
    Egiane

  • Lecornu Astrid

    Bonjour, Comme beaucoup d’artistes auteurs, nous allons en effet être « sans filets » durant les mois à venir. Pour répondre à votre demande de témoignage, je suis principalement créatrice textile et plasticienne et travaille principalement avec des marques textiles, mais aussi des créations de vitrines, des ateliers à mon atelier-domicile, et une exposition était planifié au Japon pour fin août…
    Tout va essentiellement se ressentir dès avril car il y a toujours 1 mois de décalage en général. D’où le problème de l’aide de mars car encore des rentrées du travail réalisé en février et la comparaison avec mas 2019 n’est pas juste non plus ni significative. Il faudrait plutôt se baser sur la moyenne du bénéfice ou CA annuelle!
    Actuellement je n’arrive pas à savoir où faire des demandes d’aides et surtout si je peux suspendre mon prêt atelier-domicile durant 2 ou 3 mois au moins.
    Tout est assez flou sur où et comment demander. J’ai l’impression que l’on ne rentre jamais dans la bonne case sur les formulaires.
    Merci pour votre attention et aide. Pour nous représenter si justement.

  • Hervé PINEL

    Bonjour,
    Comme pour bon nombre d’artistes, illustrateurs ou graphistes, actuellement la situation se tend. J’ai cru comprendre que l’on était éligible à l’aide de l’état sur la base d’une différence de 50% entre les recettes de mars 2019 et mars 2020 et de 70% entre celles d’avril 2019 et avril 2020 et non sur les facturations, or la perte ne sera réelle qu’aux mois de mai, juin voire juillet sachant qu’il y a un décalage d’1 à 3 mois pour le règlement des factures, les travaux réalisés en décembre 2019, janvier et février 2020 seront réglés en mars et avril. Or il se trouve que depuis le 16 mars les commandes ont énormément baissé et c’est plutôt aux mois de mai, juin, voire juillet que les pertes vont réellement apparaître dans le chiffre d’affaire…Il semble que cette aide cessera à la fin du confinement prévu le 11 mai mais peut-être ai-je mal compris… pouvez-vous me confirmer ? Merci, à bientôt.

    • Antinéa Garnier

      Bonjour,
      Merci pour votre témoignage.
      Pour le moment, l’aide du fonds de solidarité est officiellement poursuivie pour le mois d’avril avec normalement un calcul rendu possible à partir de l’annuel.
      Celle du fonds d’urgence est liée possible « jusqu’ 1 mois après la date de levée de l’obligation de fermeture des lieux de diffusion ou de création. »

  • Stella de Belligny

    Bonsoir,
    Merci pour tout ce que vous faites, vraiment. Je suis très inquiète quant à ma situation comme beaucoup. J’ai eu 3 expositions vente annulée et une 4ème qui j’espère sera reportée. Une intervention également dans une école primaire à été annulée et je ne sait pas si elle sera reportée car l’exposition avec les élève devait avoir lieu fin mai. J’ai perdu également 3 interventions dans un atelier de peinture. Aujourd’hui nous avons mis en place une communication à distance mais je ne sais pas si je vais être payée normalement. Aujourd’hui je peux juste régulariser mon loyer, mon atelier se trouve à mon domicile, mais pas mes charges. La fin de l’année 2019 ainsi que le début 2020 avait pourtant très bien démarrée. Malgré mes nombreuses demandes, je n’ai jamais reçu le code pour m’inscrire à URSSAF Limousin artiste auteur j’espère que cela ne va pas me causer préjudice.
    Voilà, c’était pour témoigner, bien à vous.

  • Gourmelen

    Merci infiniment pour vos actions en notre faveur, je pense qu’on se retrouve tous dans la même situation à savoir : projets annulés ou reportés, travail déjà effectué, investissement énorme et aucune issue avant un temps indéterminé.
    Un report de cotisations oui , mais comment espérer autre chose quand le projet qui était justement porteur de rémunération viable est justement celui qui ne verra pas le jour ?

    • Antinéa Garnier

      Bonjour,
      Merci à vous pour votre témoignage.

  • Sauzéat Sophie

    Bonjour,
    Tout d’abord merci pour vos démarches!
    Pour ma part, en tant qu’artiste auteur en arts graphiques et plastiques, designer textile principalement, mais pas que, j’avais 3 sources de revenus:
    – Vente directe de mes créations et cours à des particuliers en mon atelier
    – Missions de designer à l’international (Afrique-Asie-Haiti) pour une ONG
    – Interventions arts plastiques en milieu scolaire dans le cadre des TAP
    en 2017, j’ai perdu la 3eme quand les TAP ont été supprimés dans la commune
    A partir de 2018, j’ai perdu la deuxième car je n’ai plus eu de missions principalement pour cause de guerres et corruption
    Et maintenant, je perds la dernière pour cause de confinement car je ne peux plus recevoir de clients
    Comment puis-je me maintenir en activité dans mon atelier/logement/boutique (bailleur privé) quand je ne peux plus payer mes factures ??

    • Antinéa Garnier

      Bonjour,
      Merci à vous pour votre témoignage.

  • Katherine Dara

    Bonjour, merci de vous soucier de notre sort.

    Comme beaucoup j’ai des ateliers chez moi qui sont une source de revenu régulière. Ils sont annulés. 3 expositions annulées également . Dans lesquelles j’avais investi du matériel.

    Je suis par ailleurs animatrice dans une association et je doute fort que les cours reprennent d’ici septembre maintenant.

    Je ne sais pas si je suis éligible à l’aide de l’Etat mon revenu étant comme pour beaucoup aléatoire.

    Merci pour votre aide

    • Antinéa Garnier

      Bonjour,
      Merci à vous pour votre témoignage.

  • Niki

    Bonjour
    Et un grand merci pour vos « initiatives ».
    Comme pour beaucoup, ma situation s’empire gravement. Je partage tous les commentaires concernant l’éligibilité aux aides et sur la précarité de nos revenus (en tous cas les miens).
    Je tenais à signaler pour ma part, que le seul client, qui en ce moment, me fait travailler m’a demandée de baisser mes 2 petits devis de 40% à cause de cette période de crise. Je précise qu’il s’agit de 2 petites créas qui représentent 4 ou 5h de travail.
    J ‘ai malgré moi accepté car nos diverses cotisations ne sont que reportées et qu’en attendant on doit tout de même payer nos factures et que je n’ai aucune perspective de nouvelles demandes de travail.
    Je trouve que c’est tirer parti de la situation car dans tous les cas, crise ou pas crise, je ne serai payée que bien après le confinement puisque nos clients ne respectent jamais les délais de paiements pourtant prévus par la loi…
    Et comme par hasard aussi, il n’y a jamais personne pour régler nos factures d’avant le covid.
    C’est étonnant, mais lorsque nous devons payer nos cotisations, nos charges, etc, il y a par contre toujours une personne pour encaisser ou une solution de trouvée pour que nous payons bien à temps.
    Que c’est dur d’être artiste… mais que c’est facile d’être déficitaire.

    • Antinéa Garnier

      Bonjour,
      Merci pour votre témoignage.

  • Lali

    Bonjour,
    Ne percevant que des royalties semestriellement, impossible pour moi de fournir des factures de mars 2019 et 2020 pour monter le dossier d’aide de l’état, je n’en ai pas !!!
    Mes diffuseurs ne vendant rien du tout depuis 2 mois , mes royalties qui tomberont donc en juillet seront dérisoires par rapport à ceux de 2019 mais ça, l’état n’en tient pas compte. Que faire ?!

  • Félicie Vignat

    Bonjour,
    Comme beaucoup d’artistes peintres (depuis 20 ans inscrite à la maison des artistes et vivant avec de très faibles revenus), difficile de se projeter dans un avenir si notre travail ne peut plus être vu et représenté. Les projets sont annulés, prévoir des stages dans mon atelier n’est pas possible dans l’immédiat et les mois suivants. Come beaucoup, pas de chiffres d’affaires en mars avril mai 2019 car mes expositions et ventes en 2019 ne correspondent pas à ces dates (donc pas d’aide)….Les artistes travaillent, mais ils manquent de considération, quel dommage….et en plus ne pouvant pas bouger, difficile d’espérer avoir des projets en perspective. Il me reste ma liberté de penser…..je pense depuis bien longtemps que notre statut n’est plus adapté à la réalité, le temps de création est long, nos revenus après charges sociales sont très faibles dans la majorité. Il est grand temps que cet art soit considéré comme un vrai travail et non juste une passion ( un artiste peintre doit aussi manger se loger nourrir ses enfants payer des loyers et j’en passe). Q’on stoppe cette indifférence qui nous marginalise en permanence. Nous sommes à notre façon utiles, même si cette utilité semble invisible.

    • Félicie Vignat

      Bonjour,
      Comme beaucoup d’artistes peintres (depuis 20 ans inscrite à la maison des artistes et vivant avec de très faibles revenus), difficile de se projeter dans un avenir si notre travail ne peut plus être vu et représenté. Les projets sont annulés, prévoir des stages dans mon atelier n’est pas possible dans l’immédiat et les mois suivants. Come beaucoup, pas de chiffres d’affaires en mars avril mai 2019 car mes expositions et ventes en 2019 ne correspondent pas à ces dates (donc pas d’aide)….Les artistes travaillent, mais ils manquent de considération, quel dommage….et en plus ne pouvant pas bouger, difficile d’espérer avoir des projets en perspective. Il me reste ma liberté de penser…..je pense depuis bien longtemps que notre statut n’est plus adapté à la réalité, le temps de création est long, nos revenus après charges sociales sont très faibles dans la majorité. Il est grand temps que cet art soit considéré comme un vrai travail et non juste une passion ( un artiste peintre doit aussi manger se loger nourrir ses enfants payer des loyers et j’en passe). Q’on stoppe cette indifférence qui nous marginalise en permanence. Nous sommes à notre façon utiles, même si cette utilité semble invisible.
      Je republie mon message car j’ai fait une erreur sur mon mail

  • Olivier Loir -illustrateur naturaliste

    Bonjour,

    Le lissage mensuelle semble la bonne solution eu égard aux manques de perspectives que nous avons. Je partage donc la vision de l’association. Il ne faut pas avoir une vue à court terme. Le pire est sans doute à venir…
    Merci à la l’association du travail sur les revendications.

  • Tumorticchi Sylvie

    Bonjour,
    Tout d’abord un immense merci pour votre suivi vos engagements et surtout la mise à disposition d’informations rapides via la messagerie.
    Et de cette interface.
    Pour témoigner je suis artiste auteur depuis 1993 installée dans un atelier galerie de la Mairie de Nice, en plein coeur de la vieille ville historique. Dés le 17 mars à midi j’ai fermé mon unique outil et représentation de travail mon atelier galerie a pignon sur rue dans une rue très passante en face d’un Musée à Nice. Je suis un acteur culturel de la Ville de Nice et agrée DRAC dans les Ecoles et les Collèges.
    Monsieur le Maire a décidé par délibération, du CM, de nous offrir le loyer des ateliers et je pense que sur demande je pourrai être exemptée de la facture d’eau et d’électricité mais comme il n’y aura pas de consommation ce n’est peut-être pas la peine de demander un report.
    A ce jour j’ai fais des demandes de fonds d’urgence à la CCI, rejeté apparemment je suis une trop petite structure, et aux Impôts (c’est en cours) je ne suis pas optimiste et c’etait avant que le Ministre Bruno le Maire décide d’un nouveau calcul du CA.

    Je suis en train de me battre, avec Ameli et avec le Net-Entreprise pour pouvoir déclarer une demande d’Indemnité Journalière pour maintien à domicile d’enfant de -16 ans… c’est un parcours du combattant….je le fais en mon nom mais aussi auprès d’une avocate pour faire remonter l’information.

    C’est un combat cela prend des heures pour essayer d’obtenir des indemnités journalières car j’ai une fille de 11 ans et j’ai l’autorité parentale elle porte mon nom de famille et elle est en sixième.

    C’est une usine à gaz.
    C’est désespérant.
    Notre voix d’artiste auteur n’est absolument pas entendu, j’ai presque l’impression de m’excuser d’exister et d’avoir fait le choix de ce métier car oui c’est un métier… de vivre de sa passion. C’est un choix de vie.

    Donc après la continuité pédagogique qui est très lourde avec une charge mentale très importante nous sommes 15 jours en vacances Zone B c’est les vacances scolaires mais entre les dossiers d’aides je n’ai même pas eu le temps encore de dessiner.

    J’ai un peu de chance dans mon malheur d’avoir des commandes de tableaux.

    Par contre je suis intervenante agrée DRAC dans les écoles et comme elles sont fermées je n’ai pas pu honorer mes contrats et j’en suis très triste.
    D’autres part comme je suis illustratrice et auteur je fais des livres jeunesse nous avons eu et nous aurons beaucoup de Festivals du livre qui se sont annulées.
    Au jour d’aujourd’hui je n’ai plus aucun revenu sauf ma trésorerie saine… qui tiendra ce qu’elle tiendra.
    Cela fait du bien de mettre des mots sur les maux.

    J’ai conscience d’être solidaires dans ce dèsartre et cette crise sans précédent et d’avoir la chance de n’être pas malade en région nous avons moins de cas qu’en Ile de France.
    Prenez soin de vous toutes et tous n’hésitez pas à me répondre ou à partager.
    Bien à vous,
    Sylvie T Nice / atelier@sylvie-t.com/@ateliersylviet

    • Antinéa Garnier

      Bonjour,
      Merci à vous pour votre témoignage.

  • ROUZIERE

    Bonjour,
    Mon chiffre d’affaire 2020 s’annonce catastrophique, j’ai pû bénéficier de l’aide de 1500 € de l’état. Est-il possible d’envisager une mesure pour que les trimestres retraites 2020 soient validés en dessous du seuil de revenus d’environ 6000 euros nets annuels actuellement nécessaires ?

  • Sandrine B.

    En règle générale, de janvier à avril, je clôture/solde les dernières notes 2019 mais je participe surtout à des réunions pour organiser le programme 2020 des fédérations, organismes ou entreprises. Je n’ai reçu aucun courrier de mes clients récurrents et on est déjà le 15 avril. L’année dernière j’ai fait mon chiffre de juin à décembre mais j’avais passé les premiers mois en réunion ! En confinement, 0 réunion.
    Pour certaines PME/TPE, la communication n’est déjà pas une priorité en temps normal. Je pense qu’en temps de crise, les entreprises et organismes ont d’autres problèmes. Je n’ai pu demandé aucune aide pour 2020. J’attends toujours un retour pour d’éventuelles petites indemnités de l’assurance maladie (enfant en garde alternée).
    J’ai sollicité ma banquière pour faire une demande de prêt Rebond à Bpifrance. Elle m’a rappelé pour me dire que je ne rentrai, encore une fois, pas dans ses cases et m’a conseillé de les contacter directement. Je ne sais pas s’ils ont bien compris mon statut. Leur réponse « Au vu des informations que vous nous avez transmises, votre banquier peut recevoir directement votre demande de financement et nous vous invitons à prendre contact avec lui. » C’est fatigant d’expliquer notre statut à toutes ces administrations publique et privée.
    10 ans d’existence. La suite s’annonce difficile.

  • De souza benoi

    Bonjour
    Merci de votre soutien
    Comme beaucoup d entre vous expos annulées dont une importante biennale de céramique qui nous permettait de faire un bon chiffre d affaire et deux expos en juin également annulées
    Nos charges ont été repoussée en juillet mais d ici la aucune ou très peu de rentrée d argent en espérant pouvoir rouvrir l atelier après le 12 mai et les gens auront ils l engouement d acheter de l’art après ce traumatisme
    Ça fait très peur avec un avenir vraiment incertain car ÇA déjà bas

    • Antinéa Garnier

      Bonjour,
      Merci pour votre témoignage.

  • Juliana

    Belles idées et initiatives ! En espérant que cela abouti – ça fait 20 ans j‘expose et je n’ai jamais pu payer des impôts avec mon seul et unique activité professionnelle- déjà les cotisations sont difficiles à faire…. et essayer de payer un comptable pour passer en déclaration réele – une fois le loyer est payé et l’électricité je ne manque pas de travailler tout les jours pour que le peu des opportunités infortunés et souvent oppressant pour evtl. montrer le travail et produire des nouvelles œuvres certaines me disent je suis folle de travailler dans des conditions au lieu de cesser pour un salaire quelconque …c’est sportif de vivre avec moins de 100 euros dans les poches pour bouffer oui! en tout cas je suis la preuve vivant…

    Commencer le revenu universel une solution pour rebondir de la pandémie non au lieu de jeter l’argent la a l’instant et le réclamer plus tard par des nouvelles réformes d’économies sur le social… ?

  • Schmidgen Florence

    Bonjour,
    J’ai envoyé aux impôts le même genre de lettre que vous avez préparée et qui résume bien la situation. Je suis artiste et à temps partiel j’étais enseignante en école d’arts appliqués, je suis au chômage pour cette activité salariée depuis 2 ans, j’avais une lettre d’engagement pour m’occuper d’une formation artistique en ayant sa responsabilité dans une association, et je devais être engagée à partir du 1er avril malheureusement, la formation a été annulée en mars par la préfecture à cause de la crise sanitaire, l’association n’a pas reçu les subventions, je comptais sur ce revenu complémentaire car c’est dur de vivre de son art, je m’étais investie depuis 3 mois pour préparer cette formation qui aurait été un souffle financier appréciable, eh bien, tout annulé, et du coup à part 700 euros d’assedics, rien de rien…. Un enfant à élever, un prêt bancaire que j’ai réussi à décaler de deux mois, un prêt personnel ne pouvant pas être décalé.

    • Antinéa Garnier

      Bonjour,
      Merci pour votre témoignage.

  • Caranove Michele

    Comment vendre ses oeuvres quand tout s’annule (expos, Salons, Marchés) et que les galeries sont fermées.
    Pourquoi les galeries ne peuvent elles reouvrir, sans vernissages, mais il n’y a pas des dizaines de personnes qui entrent dans les galeries.
    Ils peuvent gerer les entrées.
    Mais la rien, rien, aucune perspective.
    Et mon compagnon est écrivain. (!!)
    Notre but n’est pas d’etre aux minima sociaux.
    L’Allemagne fait ce qu’il faut.
    Merci

    • Raymond-Stempowska

      Oui Angela Merkel à versé à tt les artistes une somme forfaitaire de 5000€ quelques soit le chiffre d’affaires, c’est très. Intelligent !

  • Elisabeth Laplante

    Bonjour,
    je suis dans le cas de beaucoup j’imagine. J’ai repris mon activité d’artiste en 2018 que j’avais démarrée en 1986, et mes revenus 2019 sont en dents de scie, c’est à dire que je n’ai rien perçu ce mois de mars 2019. j’ai eu des revenus dans le 2e semestre 2019. En Mars j’avais 3 expositions prêtes, une où j’avais déjà déposée mes œuvres, et les 2 autres à la fin du mois. Donc pft, plus rien. Evidemment je ne suis pas rémunérée pour le temps d’élaboration, conception, réalisation de mon travail, et ces mois sont improductifs financièrement. On fait comment pour évaluer ça?
    Puis mes 3 prochaines expos en juin sont annulées, peut-être reportées en 2021. on fait comment en attendant.
    En plus pour produire, il faut du matériel, etc…
    Donc dans ces cas là on a droit à rien, le mythe de l’artiste maudit perdure, moins dans les esprits que finalement dans la réalité concrète!

  • MP

    Bonjour
    j’organise des stages à l’atelier et ceux ci n’ont évidemment pu avoir lieu… c’est une source de revenu qui m’est indispensable d’autant plus que je n’ai pas d’exposition prévue .

  • Marie

    Bonjour
    Je vois beaucoup de commentaires qui demande le lissage des revenus sur 12 mois pour la prise en compte des revenus sur le fond de solidarité. Ç est tout à fait compréhensible car beaucoup sont exclus de ce dispositif. Mais attention ce mode de calcul peut être desaventageaux pour certains qui fond leur 80 % de leur CA sur 6 mois justement d Avril a septembre. Dans ce cas on risque d être défavorisé… Il faudrait avoir le choix de la période de référence qui correspond à la réalité de nos métiers.. Contrairement à d autres métiers quand une expo est annulée rien ne peut remplacer

  • Paule ADELINE

    bonjour ,
    je peins des fresques sur les châteaux d’eau , les entreprises qui préparent le support avant mon intervention (btp , peintres en bâtiment ) ont cessé leur activité , ainsi que les nacellistes pour accéder à la hauteur . activité saisonnière ( avril à octobre ) la saison va être complètement décalée , le temps que les ouvrages soient prêts , et les intempéries de l’automne nous empêchent de travailler .
    le problème majeur vient du fait que je prends ma retraite a la fin de l’année (2020)comment cela se passera-t-il si contracte un emprunt pour ma trésorerie ? si je ne peux honorer mes commandes sur 2020 ?
    merci de votre réponse

  • Carlo MAIOLINI

    Carlo MAIOLINI – MDA N° M331436
    Bonsoir,
    Vous avez bien tout expliqué et mis en avant les problèmes que nous avons déjà et ceux qui nous attendent !
    Les clients se font très rares où inexistants et les galeries ferment leurs portes !
    Merci de nous venir en aide pour que nous puissions encore avoir assez de force pour continuer !
    Bonne continuation
    Carlo Maiolini

  • Kast Chloé

    Bonjour,
    Merci pour vos initiatives,
    Illustratrice freelance je travaillais en Mars 2019 pour l’office de Tourisme de Reims qui a signé un devis de 5000 € le 7 Mars 2019.
    Sans versement d’acompte de leur part j’ai travaillé sur ce projet en Mars & Avril 2019, facturé en en Mai et Aout.

    Pendant ces 2 mois j’ai été payée par d’autre clients 650€ en Mars et 310€ en Avril en travaillant 8h par jour, je n’ai donc le droit à aucune aide de l’état actuellement car j’ai été payé 700€ en Mars 2020 et n’ai plus aucun projet en cours…

    Comment est il possible qu’on ne fasse pas ce calcul d’aide sur les revenus moyen annuel de l’année 2019 ?
    Quelle arnaque pour les freelances, c’est le loto de qui a facturé quand…
    Merci

  • Alexandre

    Bonjour!
    Je me suis retrouvé dans un situation très délicate , cas je ne rien vendu déjà depuis mois décembre et je me retrouve devant des gros problemmes , comme expulsion de la banque ( Cic) et complètement sans aucun revenus possible. Il ya 2 annulations d’expo 1 à Paris et l’autre en Etranger. Je ne sais pas quoi fair et quel aide de demander. Pouvez vous m’aide svp et explique quoi fair dans mon situation?? Merci bcp d’avance
    Bien à vous
    Alexandre

  • sholby

    Bonjour,

    Comme de nombreux artistes, ma situation financière n’est pas reluisante de façon chronique (cela fait plusieurs années que je suis systématiquement déficitaire).

    2020 se présentait mieux, puisqu’en plus d’une résidence à Vence j’étais également invité spécial du festival La Comédie du livre à Montpellier, à l’occasion de la parution d’un livre pour lequel j’ai travaillé 3 mois à temps plus que plein –14h par jour week-ends compris–, en touchant un à-valoir de… 1300€ (ceux qui connaissent l’édition savent que je ne toucherai jamais un centime de plus sur les vente de ce livre).

    Ces deux événements, qui devaient donner lieu à des expositions personnelles publiques (DRAC et mairie) au mois de mai, sont désormais annulés, avec toutes les ventes éventuelles qui auraient pu en découler.

    Ayant eu un revenu de 0€ en mars 2019 (et avril, mai…) alors que j’ai gagné 900€ bruts en mars 2020, je ne suis évidemment pas éligible à l’aide de l’état, et le CNAP ne m’a pas non plus considéré comme étant éligible au secours d’urgence.

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