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POUR que vive le Manifeste des arts visuels !

29 juin 2012 129 commentaires

 

Pour ses 60 ans (1952-2012), La Maison des Artistes, la plus grande association d’artistes des arts visuels en France, se mobilise pour défendre la condition des artistes des arts visuels, pour qu’ils reprennent leur place au sein de la cité, grâce au Manifeste des arts visuels.

Synthèse des nombreuses contributions reçues depuis 6 mois des artistes professionnels adhérents de La Maison des Artistes, ce Manifeste brosse, en 15 revendications, ce que devrait être la réalité d’un artiste professionnel aujourd’hui.
Porté à la connaissance des candidats à la Présidentielle comme aux élections législatives, ce Manifeste est une véritable déclaration des droits des artistes.
Il est le reflet de la parole d’artistes à un interlocuteur qui est l’Etat culturel.
Ce Manifeste est là pour dire : “Nous les artistes, nous sommes là et voulons être entendus,
reconnus et considérés par les pouvoirs publics”.

Aidez nous à faire entendre la voix des artistes : diffusez le Manifeste sur vos sites internet, vos réseaux sociaux, et auprès de vos contacts :

Téléchargez le Manifeste des Arts Visuels

129 Commentaires »

  • limone dit :

    SUJET : MAISON DES ARTISTES

    Bonjour,
    la maison des artistes a été créée pour statuer sur des personnes produisent des oeuvres (définition de la MDA) ; hors des graphistes, webmasters, animateurs web, video travaillant pour des entreprises ou même France Télévision ont ce statut.
    C’est une fraude géante et banalisée ! un graphiste qui travaille pour des marques, entreprises n’est pas un artiste ! l’art et l’art appliqué, ce n’est pas la même chose !!!!!!

    les graphistes, webmasters, animateurs web, video ne produisent pas d’oeuvre.
    Un logo n’est pas une oeuvre, ni une charte graphique, ni une identité visuelle !!!
    quelle honte !!!

    je fais en partie le meme métier mais associé à l’architecture et je souffre de cette concurrence déloyale car j’ai des charges plus importantes étant obligé d’être en SARL !!!!! quelle honte !!!!

  • limone dit :

    car il ne produit pas d’oeuvre.
    Un logo n’est pas une oeuvre, ni une charte graphique, ni une identité visuelle !!!

  • limone dit :

    un graphiste qui travaille pour des marques, entreprises n’est pas un artiste !
    l’art et l’art appliqué, ce n’est pas la même chose !!!!!!
    quelle honte !!!

  • damay dit :

    De plus en plus d’artistes ou de pseudo artistes !; Une population bigarrée si on regarde le net avec toutes les œuvres clinquantes , il faut le dire de bas de gamme ou de moyenne gamme pour la plupart !; à moins de visiter certains sites de choix , peu nombreux !
    Une société qui favorise et encourage la créativité, certes !: pourquoi acheter une œuvre d’art alors qu’on vous donne toutes les astuces pour vous la faire vous même !;
    J’ajouterais le marché “dérégulé”, mais aussi les manques de repères sur les prix , et sur les matières, en cause la mondialisation; La “dématérialisation” de la société , ou le virtuel immédiat prend le pas sur des investissements durables comme l’achat d’une œuvre matérielle, sculpture ou peinture !

    Les arts plastiques véritables, ne peuvent que devoir inéluctablement se diriger vers leurs racines : sinon le chemin de la dé- matérialisation donnera de l’expressivité mais pas de grandes valeurs: les artistes plasticiens deviendront des personnages de théâtre, de spectacle !.
    m d

  • Mo dit :

    Hey,
    Rémois, pour ma part, je suis graphiste Visual ID et je suis à la MDA depuis 10 ans et je trouve ca formidable.
    Belle journée à tous
    Mo

  • Les services de La Maison des Artistes | La Maison des Artistes dit :

    [...] et défense Commission prévention Veille professionnelle et valorisation du statut auprès des pouvoirs publics Défense de vos [...]

  • mam dit :

    ça viendra peut être ! avec le rassemblement des caisses ! mais pour le moment ça fait plaisir de voir sa caisse trancher sur une telle décision ! oui une oeuvre de l’esprit n’est pas un objet utile ! c’est bien de ne pas mettre tout dans le même sac!

    l’institution manifeste une compétence, celle de savoir décider qui fait quoi;
    - l’institution a droit de reconnaissance, pourvu qu’
    elle ne défaille pas ! mais cela lui est elle possible ?

    md artiste

  • luttenbacher dit :

    Eh bien en ce qui me concerne, le fnac a acheté mon travail pour les collections permanentes d’un grand musée, ce qui ne signifie pas que je roule sur l’or,mais malgré cette reconnaissance je n’ai toujours pas accès a la maison des artistes malgré mes trois demandes d’affiliation.
    Je ne fais que des pièces uniques, qui nécessitent des recherches, mon travail est vendu en exclisivité par les galeries d’art etc , mais il se trouve que ces pièces sont apparentés aux bijoux et là ça coince.
    Je suis une artiste de la matière ! je me déclare joaillier sculpteur et mon travail en est la preuve !
    la maison des artistes me refuse 3 fois motif “les bijoux ne sont pas des oeuvres d’esprit ”
    Je ne peux même pas faire de commentaire !

  • GALEGO jorge dit :

    RIEN sur le problème des ventes aux enchères et des oeuvres d’Artistes vivants,réalisées sans un minimun décent obligatoire!
    Ainsi que certaines salles de ventes inaccesibles aux Artistes pourtant déclarés de la MDA !..
    Décevant!
    jg

  • florehelia dit :

    bonjour

    je trouve simplement étrange qu’il faille être artiste pour être reconnu artiste.
    dans le sens où soit on est artiste, meme si on n’a pas gagné beaucoup d’argent mais on a produit des travaux, cependant même Yves Klein oeuvrait le vide!!, soit on en l’est pas.

    et pour pouvoir gagner de l’argent en tant qu’artiste il faut avoir le statut d’artiste, or on n’a pas le statut d’artiste tant qu’on n’a pas vendu, serpent qui se mort la queue, orobouros?? énigme pigmalion ? bug informatique???

    cherchez pas c’est logique
    qu’il y ait une scission entre artiste et artiste non reconnus.
    indépendamment d’avoir réalisé un travail suffisant et pertinent pour ETRE ARTISTE ou FAIRE ARTISTE,
    il faut juste que l’art se définisse comme appartenant au marché, ou s’en libère, ou qu’il prenne conscience de lui même….

  • jean jacques Marchal dit :

    Jean jacques artiste peintre non affilie a la MDA pour cause de.. temps …en effet le temps c’ est de l’ argent..

    Pourquoi , puisque l’on ne parle ici que d’ argent, n’ est-ce pas ?, vous ne mettez pas en cause l’ organisation monetaire de la societe francaise et autre, n’ est-ce pas ?…pourquoi donc , comme dans d’ autres pays , n y at-il pas un numero obligatoire donne par l’Etat pour tout citoyen travailleur independant, a mettre sur une facture de vente/declaration d impots , garantissant une retraite/securite sociale en proportion ? Artiste ou pas .Nous vivons dans une Republique , nous sommes egaux en Droits sinon fraternels…nous les artistes sommes differends n’ est-ce pas ? cela ne veut-il pas dire que , contrairement aux autres , nous reclamons seulement le reclamable….republicain .
    Si vous n’ etes pas d’ accord avec cela , pourquoi ne votez-vous pas pour un parti preconisant une societe sans argent , gratuite pour tous ? Trop difficile a penser pour vous?
    Pourtant tres facile a realiser…
    merci.

  • dan dit :

    Bravo pour votre manifeste, dommage qu’il est à peine lisible.

  • admin (author) dit :

    Réponse à Gulyas

    Nous sommes tout à fait d’accord avec vous sur le fait de plutôt informer que de punir, c’est d’ailleurs ce que fait La Maison des Artistes à travers les communiqués adressés régulièrement aux Ministères, Préfets, collectivités territoriales, organisateurs d’exposition, CAf, Urssaf, Centre des Impôts, Pôle Emploi etc.
    Cependant, notre capacité d’action est limitée à nos propres moyens et sans l’aide d’une campagne officielle des Ministères de tutelle et/ou des Urssaf, l’information que nous faisons perd en efficacité.

    Quant à Internet, c’est un moyen rapide et économique qui certes, ne remplacera pas le papier (d’où l’édition et la diffusion de dépliants d’information MdA ou encore des réunions d’information à Paris et en région)mais qui répond dans une grande majorité au besoin d’information des artistes futurs professionnels.

    La Maison des Artistes

  • gulyas dit :

    Après avoir parcouru certain commentaire je me rend compte que comme d’habitude on parle de punir au lieu d’informer. Cela fait 12 ans que j’ai quitté la France et cela fait 30 ans que je peint (d’abord amateur puis etc.) et bien j’ai entendu parler de L’AGESSA seulement aujourd’hui et de la maison des artistes seulement depuis 6 mois. Il y a t-il pas un problème quelques part ?

    Si Les artistes amateurs étaient encouragés et guidés pour connaitre leur devoir et droits et pour ce perfectionner et bien nous aurions une nation plus fort artistiquement et ces même artiste ne fuiraient pas a l’étranger pour évoluer dans le milieu artistique.

    Internet : je vous avous que je suis fatigué d’aller sur internet. Tous les jours il faut y aller pour rechercher les appels d’artistes, mettre a jours sont site internet, répondre a des galeries, clients ou amis etc… Peut-être pourrions nous simplifier l’accès au information. Internet c’est bien mais le vieux papier ! Pouvoir recevoir l’offre de commander tel ou tel livre, manifest ou tout autres documents, directement par une offre dans la boite aux lettres serait une façon de donner l’information directement aux artistes amateur, en émergence ou professionnels de manière plus directe et en leur laissant le temps de créer.

    Enfin beaucoup de commentaires intéressants mais n’oublions pas de partager l’information de bouche a oreille, de parents a enfants, de voisin a voisine etc.. c’est comme cela que nous garderons le niveaux de qualités.

  • Le cercle des liberaux » QUEL EST LE RÔLE DE L’ETAT DANS LE MARCHE DE L’ART dit :

    [...] Maison des artistes vient de publier un « Manifeste des Arts visuels » . Signé par 17 000 artistes, ce texte inédit dénonce l’existence en France d’un art [...]

  • PEYRET dit :

    Bonjour,

    Après avoir parcouru les diverses interventions avec lesquelles je suis bien évidemment d’accord quant au respect de la législation, je souhaite ajouter ma contribution:
    1. Oui, il est insupportable de se trouver confronté régulièrement au paracommercialisme. Je le combat depuis de nombreuses années, y compris contre France2 qui diffusait une émission présentant des sites de vente sans distinction amateur/professionnel (dépôt de plainte).
    Toutes les mairies, offices de tourisme, banques, restaurants, magasins, etc,etc… sont dans l’illégalité.
    Alors, on peut discuter de l’opportunité de modifier les règles, mais tant qu’elles existent, elles doivent s’appliquer à tous de la même façon.
    2. Je viens de lancer un concept ( je n’ai rien inventé!) dans ma région, qui peut contrer ces dérives: la location d’oeuvres d’art. Ça a l’air de prendre… (voir sur le site : http://www.plateforme-athenee.org)
    Plutôt que d’exposer illégalement, je conseille de louer avec les avantages fiscaux qui sont liés et les facilités proposées : souplesse, changement, limitation des risques…

    3. D’accord également pour la large diffusion du Manifeste.
    Petite question :
    comment faire respecter par exemple le 1% lorsque un Maire dit “NON” ? comment faire respecter le droit de présentation lorsque une mairie ou un Office de Tourisme ou une Association, ou autre… se satisfait d’amateurs qui ne coûtent rien, qui sont même prêts à payer pour se faire voir!…

    4. Qu’en est-il également des magasins tels que CULTURA qui expose sans vergogne avec affichage des prix, sans préoccupation du statut de l’exposé et SANS être soumis aux obligations de diffuseur d’art!
    Va-t-on enfin agir ou sont-ils intouchables?
    Je suis prêt à le faire si tant est qu’une délégation de pouvoir par la MDA m’est donnée.
    Prenons l’argent où il se trouve et pour aider réellement les artistes – sans l’aide des institutionnels et autres CIPAC, DRAC etc…

    Monsieur le Président, votre rôle est, je le pense de guider vos brebis ( et non pas vos moutons), artistes qui seront prêts à défendre leur métier.
    Une lettre revendicative auprès de chaque député est-elle envisageable?
    Une pétition en ligne “protégeons le métier d’artiste” est-elle possible?
    d’autres idées sont à émettre.
    Seul, nous sommes faibles. Ensemble nous devons gagner.
    Pal
    MDA P552442

  • jorge GALEGO dit :

    bonjour à tous!
    juste queques mots pour faire connaitre un nouvel espace original de visibilité pour les peintres et sculpteurs déclarés à la MDA :
    http://www.dailymotion.com/artistesvideosflash

  • md dit :

    artiste affilié je me rends compte que nombreux sont les artistes mda qui ne connaissent pas le manifeste; soit parce qu’ils n’en voient pas l’intérêt , soit parce qu’ils ne consultent pas internet …

    Dans ma région du Sud – Est , ce ne sont pas les artistes amateurs qui manquent, mais dans ces messages ci – dessus , je me rends compte aussi que des artistes affiliés veulent mener un faux combat !; Dom Quichotte contre ses moulins ! Car les institutions qui favorisent les arts créatifs en France ne manquent pas ! les collectivités aussi ! chaque jour (ou presque ) de mon journal local nous donne une demi page sur l’exposition de tel ou tel peintre, ou telle ou telle association de peintres, de tous ages. Je ne vois pas très bien ce que les artistes professionnels peuvent empêcher ? les expos d’amateurs ? les ventes ? Je pense qu’il faudrait préciser ; quel est l’acte licite et celui illicite ?

    Par ailleurs je ressent l’opportunité du manifeste, et aussi de sa diffusion ; trop peu d’artistes ne le connaissent pas visiblement , et aussi d’élus apparemment.

    Je pense que notre époque nous entraîne à une vraie réflexion, et surtout qu’il va falloir prendre partie ; aujourd’hui l’artiste professionnel doit être connu , et prendre sa place au sein de la société et de la culture par son action créatrice et son acte artistique, son acte de travail qui contient une originalité propre.
    Je pense que ce terme de « travail » donne des droits à l’artiste, pas seulement des droits de citoyen mais des droits d’actif, au même titre qu’une entreprise qui génère des plus values sociales, une action en terme économique, ou un intérêt culturel…

    Je me joins à des réactions et à une sensibilité aussi lorsque je vois un amateurisme côtoyer un professionnalisme sans en prendre les mêmes règles , tout en essayant d’afficher la même image ; mais je ne suis pas sur que la ressemblance des deux soit aussi grande qu’on le dise, tant dans l’action sociale , que dans l’objet créé. L’amateurisme peut avoir sa place propre, et son intérêt social…

    Ce qui me gène le plus , c’est la confusion de tout : regrouper sous le titre d’artiste tout ce qui produit un objet de dimension esthétique, ou tout ce qui veut s’appeler « artiste », ou tout ce que les médias placent dans cette rubrique. Toutefois en parlant de médias je remarque aussi que ceux les plus sérieux ne parlent pas d’ « artistes » en terme galvaudés, ou d’amalgame.

    J’exprime donc ici le souhait que le manifeste reste clairement accessible sur le site de la mda , aussi longtemps qu’il ne sera pas connu de tous les artistes.

    J’exprime aussi le souhait que les artistes professionnels aient conscience du rôle qu’ils ont dans la diffusion du manifeste , et dans le combat pour la défense du statut ; dans ce terme de statut celui- ci mériterait des précisions : si on m’interroge sur la différence qu’il y a entre un peintre amateur et un peintre pro ; quelle est ma réponse ? je ne peux pas vraiment me baser sur des termes équivoques ; un artisan d’art produit –il des œuvres d’art ? est –il artiste ? dans ce cas peut –il placer son œuvre sur le marché au même titre qu’un artiste dit professionnel ?

    En dehors de critères bien précis , comment distinguer ? c’est peut être : la « création placée sous l’angle du travail » , qui distingue l’artiste pro. Dans ce cas l’aspect social est immédiat , et l’aspect politique aussi d’ailleurs il me semble !

    Artistes à vos claviers ; qu’en pensez- vous ?

    MD

  • admin (author) dit :

    Réponse à alex

    Ce site internet a été conçu comme un blog pour que chacun puisse s’exprimer comme il l’entend et que les commentaires reflètent le ressenti des artistes d’aujourd’hui, nous ne reviendrons pas sur vos propos concernant La Maison des Artistes.

    Cependant, nous nous devons de rétablir la vérité quant à l’obligation de se déclarer non seulement aux impôts mais aussi à La Maison des Artistes.

    Pourquoi ? pas parce qu’il s’agit de La Maison des Artistes.
    Mais parce que toute activité professionnelle en France, c’est-à-dire celle qui fait l’objet d’une rémunération, doit être déclarée fiscalement ET socialement, selon le principe de la sécurité sociale par répartition.
    Or, c’est La Maison des Artistes qui, jusqu’à maintenant, est agréée pour gérer les assurances sociales des artistes auteurs des arts visuels.
    Le jour où ça sera un autre organisme, il faudra s’acquitter des cotisations sociales à cet autre organisme.

    La Maison des Artistes

  • alex dit :

    En réaction au manifeste des arts visuels:

    Le véritable problème n’est du ressort d’aucune politique culturelle, ne sera pas réglé à coup de subventions et ne relève pas d’un soit-disant complot de “ceux qui tirent les ficelles”.

    Le problème est qu’il y a beaucoup trop d’artistes – dont très peu sont talentueux – et peu d’acheteurs. Le génie ignoré est un mythe; ceux qui produisent des oeuvres de qualité n’ont jamais eu autant de moyens de les montrer qu’aujourd’hui.

    La seule injustice est que l’art est une pratique élitiste. Les artistes n’ont jamais gagné leur vie grâce au grand public – les gens sont généralement incultes; le foot, la TV et internet achèvent de les abrutir complètement. Les artistes ont toujours gagné leur vie grâce aux princes et aux mécènes – les fameux “riches” (d’ailleurs la Maison des Artistes n’a-elle pas largement profité du mécénat des Rothschild?).

    Pourquoi? C’est évident: la majorité des gens n’ont ni les moyens, ni même l’idée de s’intéresser à quelque chose d’aussi non-utilitaire que l’art. Ils s’intéressent à combien ils peuvent mettre dans leur caddie. L’art est un luxe qu’on se permet quand on n’a pas à se demander comment on boucle les fins de mois.

    Le marché de l’art a donc toujours été un petit monde d’initiés, et il y a de fortes chances que ça reste ainsi. Le seul moyen de réagir à cela est de bosser, bosser, bosser, afin de produire les oeuvres de la plus haute qualité, susceptibles d’intéresser des acheteurs. Il faut connaître le marché, lieux d’expo, galeristes, collectionneurs, savoir qui s’intéresse à quoi, qui est spécialiste de telle discipline, etc.

    Alors oui, les institutions culturelles publiques sont squattées par des experts en communication et cirage de parquet. Cela dit l’art d’Etat a toujours été avant tout un instrument de propagande, donc rien d’étonnant: pour en être il faut jouer le jeu… Hé! Mais il reste les collectionneurs privés! Le hic c’est qu’ils sont peu nombreux et n’achètent que ce qu’ils aiment, et qui souvent aussi doit briller (et que bouh! ce sont de méchants riches!), et on revient au problème fondamental, à savoir qu’il y a trop d’artistes – dont très peu sont talentueux – et peu de d’acheteurs.

    Ce manifeste ne s’intéresse pas aux artistes ni à la politique culturelle. Il ne s’intéresse qu’à la MDA et à ses cotisants, et vise manifestement rien moins que l’interdiction de l’exercice d’une pratique artistique en amateur. Inutile de vous dire qu’en tant qu’atteinte à ma liberté j’y suis plus qu’hostile.

    La MDA est devenu exactement ce qu’elle reproche à l’Etat: un monstre qui se nourrit d’elle-même, avide de subventions, cotisations et autres prélèvements. Eh bien moi je dis vive les amateurs! S’ils font de l’ombre à certains professionnels, c’est que ces derniers ne sont pas assez bons artistes.

    Vive l’art!
    alex

    P.S. On ne nous dit pas tout! Pour info on peut être artiste amateur et parfaitement en règle; il suffit de le signaler au centre des impôts et le déclarer dans ses revenus.

  • POUR que vive le Manifeste des arts visuels ! | La Maison des Artistes | Passeurs d'émotions dit :

    [...] POUR que vive le Manifeste des arts visuels ! | La Maison des Artistes. [...]

  • edith mohah dit :

    Pour moi et pour répondre à Michel (ci – dessus) la question des amateurs relève plus d’un problème qui crée la confusion chez le public; on dit “artiste” pour celui qui expose , ou qui peint , ou autre ( d’ailleurs le mot “artiste devrait être protégé !); on parle même d’”artiste de la politique” ! ou dans d’autre domaines…
    Mais la question des amateurs-artistes crée la confusion surtout chez ceux qui ne sont pas avertis , (mais hélas même parfois chez les mairies…!); un des moyens de contrer le problème, je pense, pour que le public , ou envers le potentiel acheteur d’oeuvre, est le -regroupement- des artistes pros (on va dire “artistes- auteur”), et la distinction;
    comment se distinguer de l’amateur ? je pense que ça se joue dans l’oeuvre , mais ça se voit aussi dans le rapport franc envers le marché; c’est “pignon sur rue”, c’est l’ “exibition” sans feinte dans le plan de la com’ , etc…

    @+
    artiste- auteur

  • edith mohah dit :

    personnellement je remercie mr Patrick Dupré qui me fait connaître l’ircec entre autre ; je me demandais justement à quoi sert de cotiser volontairement à l’ircec lorsqu’un bénéfice est inférieur à 8271 euros ( 8271 actuellement )…
    Concernant des artistes amateurs; si leur oeuvre est si bien , pourquoi ne vendent – ils pas ? et s’ils vendent pourquoi ne s’inscrivent -ils pas à la mda ?
    Pour les salons ou expositions d’art… à suivre…

  • Michel dit :

    Bonjour à tous
    Depuis bien des années, je ne participe plus à aucun salon car ce sont très souvent des inscrits à la MdA (taxés et assujettis)qui organisent ces salons où pullulent les amateurs. Il faudrait que nous en fassions tous autant et que les amateurs se débrouilent entre eux pour organiser leurs salons au black.
    De plus, quand les controleurs veulent bien se donner la peine de controler, ils savent faire. Je suis certain que 1 seule personne en qq jours peut faire tomber tout le système, il suffit de faire une vérif sur les qq grands salons parisiens et on assisterait partout en France à la déconfiture complète des amateurs.
    Si vous voulez savoir comment faire, vous me demandez!
    Amitiés aux MdArtistes exclusivement.

  • Dupré Patrick dit :

    Montpellier le 6 -10 – 2012

    MDA réponse à “Manifeste”

    Demande expressément à Monsieur le président de la MDA de ne pas censurer cette lettre Elle représente un témoignage d’un artiste de la MDA .

    Il me semble que j’ ai déjà écris quelques réponses ici ,mais je pense avoir été censuré .

    “hors la loi” Pas inscris ,Pas de statut .Pas le droit d’exposer ,pas le droit de vendre .
    L’Artiste à l’heure actuelle,comme il y a des siècles n’ a pas de vrais statuts .Les Roms de l’arts .

    Patrick Dupré
    Inscris de 1970 à 2002
    N° d’ordre de la MDA DO34375 – N° Secu : 1451075106160

    ,Je peu vous affirmer qu’il y a un paquet d’artistes « amateurs« qui sont bien supérieur
    A ce que vous nommez « Artiste Professionnel «
    Je connais un paquet d’artistes peintre, qui pendant toute leur vie de pseudo artiste ont inlassablement repeint les mêmes paysages pour vendre aux touristes et certaines galeries commerciales.
    Pour moi ce sont des artisans de la peinture ,pas des artistes .

    Si tu n’est pas inscris à la MDA tu n’est pas un vrais artiste .tu est un con ,pire tu est un amateur qui travail au Noir .

    Cela me rappel le temps, dans les années 1987 ou j’ allais à Budapest,derrière le rideau de fer. je devais me marier avec une belle Hongroise.

    Elle me disait quelle était obligé de prendre sa carte du parti pour pouvoir faire ses études et avoir un diplôme ( ROUGE )

    Toutes les conneries en réponses à votre manifeste ,que je lis sur ce site ressemble un peu à ce qui se passait dans le système communiste et qui est toujours valable en France actuellement .

    Si ta pas ta carte de la MDA ,tu est punis .

    Parfaitement OK avec tous pour le Ras le bol complet du système commercial Galeristes ,Fiac, Non pour payer pour exposer etc .

    J’ai été le dernier des ( vrais )artiste de Paris à exposer en plein air gratuitement tous les we Boulevard St Michel de 1967 à 1971 ;
    J’ avais ma carte d’artiste de la Rue Berryer et l’autorisation de la Préfecture de Paris .
    J’ ai même déballé mes tableaux entre 2 charges de CRS pendant les Barricades 68 .

    Quelques mots à Monsieur le Président de la MDA .

    Vous avez oublié plusieurs points important dans votre manifeste.

    A /
    Pour commencer dans votre manifeste, il vous faut réhabiliter les lieux de la Maison des Artistes. Pour les Artistes .

    Il y a bien 20 ans, j’étais venu pour prendre rdv pour des problèmes d’avocat et de papiers plus en règles ;

    J’ai été étonné de voir autant de bureaux et de Sté qui habitaient les lieux du 12 rue Berryer Paris 8 .
    Centre de la Photo ,Bureau d’une speudo entreprise (Sacem ) et d’autres activités plus bureaucratique qu’artistique .
    Ca ressemblait plus à une annexe de Bercy qu’à une Maison d’Artistes .

    Si mes souvenirs sont intacts, la Maison des Artistes à été offert ( pour les artistes) par la famille Rothschild,
    Donc ,il faut que toutes les personnes qui ne sont pas des artistes ,des vrais, pas uniquement ceux qui ont l’ appellation officiel MDA quittent les lieux ;

    Il faut rendre les lieux aux artistes .

    Question :
    Actuellement ,il y a combien d’artistes qui habitent au 9 rue Berryer ?
    Combien d’ateliers d’artiste et de materiel utilisable par les artistes ?
    :
    Que l’emplacement du 9 rue Berryer soit exclusivement réservé à des expositions et ateliers et animations d’artistes.Gérées par des artistes .

    J’ ai plusieurs Presses Taille douce Ledeuil « introuvable à l’heure actuel « dans mon atelier ,je pourrais bien les mettre rue Berryer à la disposition des graveurs de la région et de passage .
    Je revendique la MDA pour y installer mon atelier de gravure avec mon matériel pour le bénéfice de toute la communauté d’artiste graveur de France ..

    Je ne pense pas que la famille Rothschild, ai réalisée une donations pour héberger des annexes de fonctionnaires et de bureaucrates travaillant du stylo plutôt que du pinceau .

    Les membres de la MDA représentent qu’une minorité des artistes de France. Ils n’ont pas le droit de faire bande à part prétextant qu’il y a qu’eux qui sont en règles, donc pendre des décisions et faire des plants d’avenir concernant uniquement les inscrits des registres de l’Urssaf .

    B /

    Un des rares avantage qu’il y avait il y a encore deux ans pour un artiste ( ce que j’ ai eu pendant toute ma vie d’artiste avec ma femme et mes enfants ) et que l’inscription à la Sécu des artistes d’un seul membre de la famille permettait à tous les autres membres de bénéficier des remboursements ;même si un des membres exerçait une autre activité ou était en SARL .
    Notre cher disparu Sarko à supprimé tout ça .il y a deux ans .

    Le papa est artiste,il cotise à la MDA,
    La maman fait des ménages,car être artiste c’est crever la faim ,il faut bosser plus pour gagner plus !!!
    Maintenant la maman aussi est obligée de cotiser.
    2 cotisations pour une seule famille au lieu d’une seul il y a encore deux ans .
    Sarko à réussi à piquer 800 € de plus par an à près de 1000 familles d’artistes .

    C /
    Je demande à Monsieur le Président de déposer une plainte et de poursuivre en justice l’organisme de retraire la IRSEC :

    Je porte témoignage que L’organisme IRCEC n’ a jamais payé ma retraite complémentaire depuis trois ans,malgré me différentes lettres que je leur ai adressées leur signalant que je prenais ma retraire Début 2010 .

    J’ai 67ans , je prend ma retraite depuis novembre 2010 ,un an avant en 2009 ,j’ ai prévenu L’IRCEC de faire le nécessaire pour qu’il paye ma retraite complémentaire .Pas de réponse Relance en 2011 et encore relance en janvier 2012.Toujours pas de règlement.

    Je touche 470 € de retraite + un complément d’aide social afin d’arriver au minimum vieillesse de 770€ .
    Même si l’IRCEC payait ma retraite complémentaire je serrais toujours en dessous du minimum vieillesse . Donc j’ aurais toujours une aide social pour arriver au minimum vieillesse .
    L’IRCEC le sais et ne paye pas les retraites. Il vole de l’ argent à l’Etat indirectement .

    Il me semble qu’en justice c’est une utilisation frauduleuse de l’ argent public .

    Il faut rendre public cette affaire et envoyer tout ce beau monde devant les tribunaux.

    l’IRCEC vous envoie ses Huissiers si vous etes en retard de règlement de vos cotisations .
    Lui ne paye pas les retraites des artistes qui ont étés obligé de, force de payer des cotisations .Il y a une arnaque il me semble .

    Cordialement

    Patrick Dupré

    PS :
    Pour terminer ,à 67 ans et pour être en règle et ne pas bosser au Noir ,je viens de m’inscrire comme ” Auto entrepreneur” J’ ai plusieurs activitées ,toutes tournent autour de la création voir expression corporel, car je suis aussi en plus de graveur,spécialiste du Braille et des reliefs tactile,prof de Tango Argentin ;Je réalise aussi une collection de bijoux Op Art pour ma fille .Donc afin de facturer et principalement avoir une protection social,il me semble que c’est la meilleur actuellement des statuts.De ce metre Auto entrepreneur .

    J’ avais bien envisagé de nouveau m’inscrire à la MDA ,mais d’entrée, je suis en dessous des minimum . De plus je suis persuadé que je serrais aussi obligé de cotiser à L’IRCEC qui ne me paye pas ma retraite . Chercher l’erreur Monsieur le Président .

  • franchesci dit :

    Bonjour,
    Je vous lis et je rigole !
    Venez faire une petit tour en Corse, c’est pire, les copains et je le déplore..depuis des années je signale les magouilles mais en vain : les galeristes qui ont pignons sur rue le sont subitement devenus et n’ont aucun compétence en art pour vendre vos toiles mais vous rackettent autant que les autres, les artistes déclarés sont quasi inexistants et pire, n’obtiennent jamais les salles d’expos, a contrario du cousin du cousin du cousin amateur qui a toutes les faveurs.. et qui se gène pas pour copier l’oeuvre d’un pro. Il y en a même, à l’ego tellement surdimmensionné qu’ils n’ont aucun scrupule à faire acheter leurs oeuvres par les Mairies complices de l’ile et de se faire construire leur propre musée… avec nos sous !!!
    Il faut changer tout ce système pourri et mettre en place des contrôleurs car au final nos cotisations nous coutent plus chères que le bénéfice tiré de nos ventes ! Comment exister et survivre de notre métier quand tous ceux, pas déclarés, nous font de l’ombre sans vergogne ! A quoi servent nos cotisations si elles nous protègent de RIEN ! Quand aux galeristes qui pullulent et nous rackettent un max au moindre cm exposé sur leurs murs,La Maison des Artistes devrait leur faire passer un examen de compétences avant d’ouvrir leurs vitrines où ils vendent de plus en plus de “giclee techniques” en provenance de Chine qu’il font signer par les peintres amateurs qui les revendent en s’appropriant la création….qu’on se le dise!!
    Avant de défendre la Maison des Artistes, exigeons qu’elle nous défende, nous, les pros qui déclarons et veuille bien contrôler tous les stands, marchés, assosiations etc etc etc d’ amateurs, car finalement, c’est grâce à nous que son administration peut exister. Bon courage les amis et bonne créations à tous. Dumè

  • Anne dit :

    Bonjour,

    Pour ma part, dans le Sud Ouest de la France, si on veut exposer dans une galerie, l’inscription à la MDA est le passage obligé !

    Bonne journée à tous !!

  • CASTERES dit :

    Bonjour à tous,

    Je viens de lire la totalité des messages que vous avez tous envoyés depuis quelques mois concernant le manifeste de la MDA.
    Un petit blème quand même, car je viens d’essayer de m’inscrire sur artistescontemporains.com et je réalise que les régions des DOM TOM n’existent pas parmi la liste proposée ! (?) je paie pourtant mes cotisations et mon chèque bien que réunionnais est encaissé, donc il existe au moins 1 artiste dans un des DOM TOM. Bon, passons…
    Je cautionne à peu près tout ce que je viens de lire, tout du moins pour l’essentiel qui revient systématiquement :
    1/ Créer l’existence d’un label “pro” lors des manifestations, salons etc. (En même temps, moi la première, je paie dans ces salons pour exposer, car c’est encore la meilleure façon de rencontrer les galeristes…)
    2/ Que chaque mairie soit obligée de disposer d’un lieu à prêter aux artistes (MDA bien-sûr) au moins une fois par an, ou du moins suivant un calendrier pré-établi. Après tout, ça existe plus ou moins dans le domaine du sport, non ?
    3/ Et, puis, une idée que j’ai trouvée géniale et qui apparemment existe dans d’autres pays : les prêts gratuits à particuliers pour l’achat d’oeuvres visuelles (d’artistes vivants bien-sûr)
    En tout cas, en ce qui me concerne, je me refuse à quémander subvention ou aide financière à la Région, ce qui ce fait ici (La Réunion) systématiquement par les artistes (professionnels ou pas d’ailleurs) et qui pour moi est avilissant (ça n’engage que moi).
    De toute façon, quoi qu’il en soit, je continuerai à travailler et j’espère à en vivoter, jusqu’au bout…
    Bon travail à tous

  • La Maison des Artistes dit :

    Réponse à VeroS

    Vous n’êtes pas “hors la loi” tant que vous ne retirez pas de revenu de la vente de vos oeuvres.
    C’est pourquoi, à ce jour, vous n’avez pas à vous identifier à La Maison des Artistes, tout comme une personne qui fait du bénévolat n’a pas à être déclarée à l’Urssaf par la structure où elle intervient.

    La Maison des Artistes.

  • VeroS dit :

    Lecture faite, j’ai le cul entre deux chaises.

    J’ai fait ma demande pour adhérer à l’Association qui me fut refusé car je n’avais pas de factures,forcement je n’ai plus exposé depuis 10 ans!
    Donc maintenant je godille dans ce monde et j’ai trois expo en préparation. Je ne sais pas ce que je répondrais si on me dit “Hors la loi” durant une de ses manifestations, rien d’aimable surement ou simplement, j’attends une facture!!^^
    Rien n’est simple ni évidant

    Vive valeque

  • Jean-Jacques Castex dit :

    Bonjour,

    Le 4 et le 7 du manifeste pourraient etre reunis pour faire respecter les obligations du 1% artistique. J’aimerai savoir combien font 1% de toutes les constructions nouvelles, rehabilitations et autres extentions, des plus petites aux plus grosses. Le nombre de “realisations” est (pardon, serait) certainement suffisant pour les quelques 14000 ou 17000 inscrits à la MDA .36500 communes en France hors dom des plus petites aux plus grandes, la moyenne doit certainement froler un projet tous les deux ans, pile-poil, une commande par an et par artiste …. cela me laisse pensif,presque reveur…. nous nous verrions presque releguer au rang de fonctionnaires….

    Cela ne choque que moi????

    Si les chiffres sont là, pas les faits. Dans un autre chapitre, je demandais où trouver les offres de ce fameux 1% , sur un site culture.gouv, 7 offres de memoire, sur 5 departement, entre 50 et 600000€, inaccessible!!!!! Là je comprends qu’ils demandent des references et de fameux dossiers. Mais les autres ??????

    Pourquoi irai-je denoncer mon voisin artiste “amateur” ( peureux, malicieux ou ignorant) lorsque l’institution et ceux qui nous ont fait des lois largement suffisantes et genereuses pour nos revenus et notre visibilité ne les appliquent pas????

    vivement l’application des lois aux gens serieux et responsables….

    A bientôt, et merci a la MDA pour ces efforts et sa disponibilité .

  • michèle C dit :

    Bonjour,
    Juste une petite anecdote pour livrer à votre reflexion à tous.
    Artiste, enfin j’essaye, travaille, je suis affiliée à la Maison des Artistes (sécu) depuis une dizaine d’année. Les difficultés de la vie et du métier font que depuis quelques années mes ventes ne sont pas assez nombreuses, en tous les cas, pas pour rester affiliée, ils viennent de m’en informer. Je n’ai pas de sécu par ailleurs.
    C’est dommage, cette année après 3 ans dans la même région (nous bougeons beaucoup mon conjoint et moi car il est muté tous les 5 ans) je commençais à avoir une petite clientèle et la mairie de mon domicile m’a sollicitée pour faire une animation de 4 h pour les enfants, en octobre.
    Hé bien le plus triste de l’histoire, c’est que maintenant que je ne suis plus “que assujettie”, pour effectuer ces 4 h d’animation la MDA (sécu) me fait savoir qu’il me faut m’inscrire comme travailleur indépendant .
    J’ai cru tomber de ma chaise.
    C’est à vous dégouter de bosser.
    J’ai passé des années à faire l’article aux autres “allez inscrivez-vous” “soyez en règle”, j’ai cotisé pendant 5 ans au dela de ce que je vendais réellement puisqu’il y a des “cotisations plancher”.
    On ne m’y reprendra pas.
    Le système est trop complexe.
    Je suis pour le respect des lois et leur application, mais je suis pour que le système se simplifie afin de ne pas “broyer” ceux qui essayent juste de survivre.
    bonne journée à tous.
    ps: quand on télécharge le manifeste il s’affiche “à 45°” pas facile à lire

  • Piaser-Moyen Véronique dit :

    Que ces quelques mots que je laisse en commentaire soit une forme de signature en soutien à votre combat et au manifeste des arts visuels que je soutiens et défends.

  • x affilié dit :

    L’été manifeste encore davantage ces “scandales” si je peux dire ! et des institutions et ( pas très loin !) autorisent et encouragent la création artistique !; l’ADAGP qui en fait protège les droits d’auteurs cherche t- elle à savoir si l’auteur est professionnel ? moi- même je suis heureux de la création et d’ oeuvres qui en sortent, de différentes personnes qui n’ont pas le statut d’artiste; notre époque, qui favorise les loisirs irait -elle dans le sens d’interdire la création artistique amateur ?
    Au delà du combat qu’il faut mener pour la défense du statut (voir le manifeste), l’enjeu , il me semble, est de chercher et trouver la différence … avoir “pignon sur rue” est autre chose que de créer et de produire; créer est autre chose que vendre; la marque de fabrique devrait se voir chez le professionnel ; parmi les expos d’amateurs il y a de nombreux désastres pour ne pas dire déchets; et quel souvenir garde le public lorsqu’il a vu une expo d’oeuvres qui n’en sont pas ? sans doute une dépréciation de la création , à moins qu’il ne trouve enfin chez un artiste une bouffée de “contenu”, quelque chose qui tient la route… à suivre…

    x affilié

  • Gaïa dit :

    Bonjour,
    le problème de la “concurrence” avec les amateurs qui vendent au noir est un vrai problème.
    Dans ma région, le marais poitevin, la situation est même encouragée par des associations qui organisent expositions et ventes ( à des prix élevés parfois) de tableaux réalisés par des amateurs et qui empochent ses sommes “au noir”. Certains se vantent même d’avoir arrêté de travailler ayant des moyens suffisants par leurs ventes. Aucun contrôle n’est réalisé.
    Les lieux d’exposition, publics ( hall , abbayes…) sont également accessibles à ces amateurs et difficilement accessibles aux artistes professionnels.
    Ne serait-il pas possible d’obliger ces associations à affilier leurs membres vendeurs? ET faire en sorte que les lieux publics pour les expositions ne puissent être mis , gratuitement, à la disposition d’amateurs ? De plus la qualité des exposition est dans ces lieux est très aléatoires ( des portraitistes qui font des décalques de photos par exemple), il n’y a aucun regard éclairé sur les choix mais souvent il s’agit de copinage . Que peut-on faire auprès des mairies, conseils généraux?
    Ce coup de gueule ne servira sans doute à rien, mais je viens de voir le calendrier : expo amateur entre le 30/06 et 8/07 (les prix ne seront pas amateurs), idem en août… et mon amie n’arrive pas à vivre de son art avec tout le talent de la terre.
    Cordialement

  • josdam dit :

    Je persiste et signe sur mon précédent texte;
    la griffe du pro est- ce qu’elle se voit ?
    Comme artiste , la qualité je ne la trouve pas chez l’amateur.
    bref : impossible d’interdire à quelqu’un de peindre ! et lui interdire de vendre ? impossible non plus ; s’il ne vend pas en galerie il vendra par d’autres biais ! alors quel est le problème ?: c’est la déclaration qu’il fait de ses revenus , artistiques ou autre; bien évidemment son gain ça doit se ranger dans une catégorie, et là c’est au fiscal de voir et de réguler…
    Non , pas sérieux le travail d’amateur ! et ce ne sont pas les expos auxquelles je participe qui me disent le contraire .

    Oui quelle bonne idée de la formation des artistes au sein de la mda !! formation et qualité voilà la griffe.
    Par contre je me demande là de quelle formation il s’agit au sein de cette organisation ? ça va être de la formation à la gestion ? ou de la formation technique ? ou de l’histoire de l’art ? et quel parcours du combattant je vais faire pour y accéder ? enfin l’initiative est lancée , et je l’approuve , même si je ne suis pas sur que celle- ci suffise , de toute façon ,

    @ + artistiquement

  • Pal dit :

    Bonjour à tous,

    Depuis de nombreuses années j’oeuvre pour le respect du statut d’artiste.
    Il faut bien constater que dans l’esprit de nombre de personnes et particulièrement ( et malheureusement) dans celui des responsables élus et politiques, “artiste” a pour sigification “doux rêveur”, “illuminé”, mais certainement pas “travailleur”. L’artiste ne “rapporte” rien dans le concept actuel de la Société de consommation dans laquelle nous vivons. Il n’est pas productif. Il est néanmoins le “faire-valoir” de ces élus lors des manifestations, expositions et autres coupures de Presse.
    Imposer le Droit de Présentation? Oui mais comment? Si un artiste réclame cette application alors qu’un amateur va exposer sans contrepartie, que va choisir l’organisateur ( Office de Tourisme, Mairie ou toute autre institution) ?
    Imposer le 1% artistique? Oui mais comment? en cas de nom respect de cette obligation légale, il n’existe aucun texte contaignant, aucune structure obligeant à l’application. J’en ai fais l’expérience: ni DRAC, ni Ministère, ni Région ne veulent s’engager ni influencer sur la réponse négative faite au 1% !

    Je suis en train de mettre en place le projet ( 7 ans de galères) ATHENEE (c) Plateforme d’Expression Artistique Solidaire et Equitable (projet déposé)…. enfin, j’ai une salle prêtée…..
    J’entends faire respecter ses obligations de diffuseur d’art à la Mairie lorsqu’elle organisera des Expositions ( ainsi que le distingo entre amateurs et professionnels).
    Comment l’imposer si aucune mesure ne contraint l’organisateur en cas de refus?
    Ce n’est pourtant pas sans éduquer, faire connaitre et respecter le métier d’artiste, etc…. Mais “artiste” n’est décidément pas un métier!
    D’ailleurs, connaissez-vous une profession dans laquelle, avant de travailler et gagner sa vie, il faille payer? C’est pourtant bien le cas de la nôtre!
    Payer Galeries, organisateurs, Diffuseurs, etc…alors que le Public achète dans tous Magasins de Bricolage, des reproductions, des photocopies, des photos parfois aussi chères que nos pauvres toiles bradées par obligations vitales…..
    Artistes: Espèce en voie de disparition.

  • josdam dit :

    très chers artistes , beaucoup de commentaires et de remarques; ce que je peux dire , en tant qu’affilié, c’est que le travail au “black” existe dans tous les domaines et pas seulement celui de la création artistique ; une question serait donc peut être : le travail est -il celui de peindre ou celui de vendre ? bien – sur je n’empècherai pas un artiste , amateur , de peindre; j’espérerais seulement qu’il fasse mieux et se donne un peu plus… qu’il vende cela est une autre question et pour moi la vente n’est pas le critère de la réussite d’une oeuvre ; certainement pas ! mais alors quel est le critère de la qualité de l’oeuvre si ce n’est pas sa vente ?? eh bien j’ai déja pas mal réfléchi à cette question car la vente effective en elle même recouvre bien des pièges et des erreurs d’appréciation, et de jugement; eh oui c’est bien la vérité ! je me suis moi- même orienté dans une voie parce que l’oeuvre s’était vendue, et j’ai refusé une autre voie (plastique, technique…) parce que je ne sentai pas d’intérêt du public pour celle- ci …ici il y a erreur ! la vente n’est pas le chemin, puis -je même dire quelle n’est pas un signe ? en tout cas ce n’est pas à moi d’en juger. Non la reconnaissance dans l’état actuel des chose c’est un institution qui regroupe les artistes; que dire des autres ceux qui peignent et qui vendent et qui sont des amateurs ? comme tout travail dissimulé, en réalité ce n’est pas sérieux !

  • La Maison des Artistes dit :

    Réponse à Carillo

    ça tombe bien, un système d’informatisation des données est en train d’être mis en place, ce qui simplifiera les démarches et réduira “la paperasse” !

    Pour ce qui est des artistes ayant plusieurs activités, ce n’est pas inhérent à La Maison des Artistes mais au système de sécurité sociale français : à chaque activité professionnelle correspond son régime de sécurité sociale, tout comme à chaque source de revenu correspond un régime fiscal.

    La Maison des Artistes

  • carrillo dit :

    La maison des artistes est un systeme absolument inextricable pour un artiste ayant d’autres activités avec un caractere prépondérant comme les cours.
    Au final on se retrouve avec un millier de paperasses et la maison des artistes ne prend pas les dossiers (aparemment perdus).il est temps de changer ce systeme qui manque completement de souplesse et demande un travail fou !

  • Un texte qui circule sur le Manifeste des arts visuels… | La Maison des Artistes dit :

    [...] bien ce qui ressort de la lecture du «  Manifeste des arts visuels » publié par la Maison des artistes[1]. qui, forte de ses milliers de membres, entend marquer un [...]

  • Sylvie syle dit :

    Bonjour,

    Je viens de recevoir le manifeste et je suis ravie de voir que cette vieille maison se met à bouger.
    En tout cas merci Nadine.
    Tout ceci pour dire, que j’adhère complétement à ce manifeste

    Peintre et sculpteur dans l’âme depuis la naissance, je me suis vu refusée les beaux arts car ce n’était pas un milieu fréquentable, donc j’ai du faire hôtesse secrétaire, dans une école très cher en région Lilloise, je suis devenue secrétaire de direction dans le nucléaire, rien à voir, mais un artiste peut tout !
    !
    En effet je me prétends artiste, même le dimanche, avec 3 enfants.

    Le chômage est arrivé,je me suis dit la boucle est bouclée à moi de jouer maintenant, plus personne ne m’arrêtera.

    J’ai posé des questions à la MDA par mail pour SAVOIR (en effet, chômage puis ASS/CMU) il m’était impossible de cotiser.

    PERSONNE n’a daigné me répondre.

    J’ai donc méprisé la MDA vieillote qui ne consiste qu’à prendre des sous sans le moindre intérêt pour les artistes.

    En désespoir de cause je suis allée aux impôts pour prendre un numéro de Siret pour exposer sur les marchés d’Hourtin(33).
    l’année d’après l’autoentreprenariat était créé. GÉNIAL !!!

    J’étais en règle d’autant plus que la MDA,pose ses conditions,elle ne vous reconnait pas comme auteur si vous dépassez votre chiffre d’affaire de 20 % en reproduction, ce que je fais repro et carte postales en autoédition pour “manger”

    Là aussi j’ai posé la question, une fois déclarée en parallèle par la force des choses…aucun signe de vie !!!

    Et voilà que la MDA se réveille. Je suis totalement d’accord pour lutter contre l’injustice, l’oubli (pas beaucoup de parole à ce sujet dans cette campagne), ces gros spéculateurs qui pourrissent l’Esprit, notre vie, notre âme d’artiste, car il faut se rappeler que l’Art c’est toujours la seule chose qu’il reste de l’humanité.

  • seb ARTO dit :

    Bonjour a tous ,après avoir lu chacun des messages ci-dessus,une chose m’interpelle !N’y a t’il donc que des artistes affiliés a la MDA qui s’expriment?! Rétablissons un peu la balance car je ne suis ni affilié a la MDA ,ni aucun autres organismes !Oui il m’est arrivé de vendre certaines de mes œuvres au “black” bien que la grande majorité est été donné ou offert a des proches mais au de la d’être a ce que je lis la “bête noire” des artistes qui s’expriment ci-dessus j’aimerais juste souligné les difficultés que je rencontre a l’heure actuelle et qui je pense doivent être également celle d’autres “amateurs” dans le même cas que moi !
    Voilà une bonne année que je recherche sur le net et ailleurs comment justement déclarer les œuvres que je vend pour finalement revenir tous le temps a 2 solutions :la MDA ou devenir autoentrepreneur je n’aurais rien contre l’une ou l’autre de ces solutions ,bien au contraire si ce n’est qu’au RSA je n’ai aucun moyen de payer une quelconque affiliation ou impôt!Si je vend des toiles je ne vois bien sur aucun inconvénients a m’acquitter mais dans la réalité pour l’instant a ce que je comprend c’est que même si je ne vend rien ,il faut que je paye !!!Et bien la désolé mais je dis non !!!Et j’aime autant ne rien vendre dans ces conditions ce que je m’applique a faire depuis un an la jeunesse de mes 32 ans me permettant de travailler sur d’autres projets .
    Bien souvent également on me porte le nom d’amateur sous prétexte que je n’ai pas fréquenter les beaux-arts ou une quelconque autres école de graphisme ,et la je me marre car je dessine depuis ma plus tendre enfance et je n’ai pas eu besoin de l’apprendre ,certains ont l’oreille absolue …moi c’est le crayon je n’ai rien demandé ,et tous les professeurs d’arts plastiques que j’ai pu avoir tous au long de ma scolarité appelait cela “un don” ,et aujourd’hui je n’ai qu’un souhait, juste vivre dignement de mon travail et que certaines instances comprennent enfin que la meilleure école d’art c’est la vie tous simplement !Et ainsi aider et reconnaître les autodidactes qui n’attendent pas de récompenses ,de prix ou de diplômes pour exercer ce qui est bien souvent demander dans notre pays pour simplement exister dans les milieux artistiques. Et il n’y a pas a aller bien loin dans le monde pour s’apercevoir qu’il est peut-être plus aisé d’être artiste a l’étranger qu’en France l’ouverture d’esprit y est tellement plus développé ,comme certains l’ont déjà souligner plus haut a l’égard des pays-bas ! C’est a se demander quand même comment un pays comme le notre avec une histoire de l’art aussi riche est pu s’embourber dans un système aussi conservateur et figer!
    Alors attention je ne cherche pas non plus a mettre tout le monde dans le même sac et je sais que beaucoup se motivent pour faire évoluer les choses ,c’est juste qu’on est en 2012 alors réveillons nous car chaque artiste devrait pouvoir vivre de son ou ses arts s’il le peut!
    Ce que je j’attends de la MDA , déjà une oreille et des conseils sur ma position que je souhaite faire évoluer au plus vite car bien sur que l’on ne peut s’épanouir dans sa vie d’artiste en étant et en se sentant considérer comme un “hors la loi” et d’autre part un soutien ( je ne dis pas que vous ne le faites pas ,je n’en ai peut-être simplement pas conscience ni connaissance)dans la façon de gérer nos activités ,ouvrez vos portes ,vos yeux ,vos oreilles peut-être facilité un peu la venue des jeunes artistes vers vous et je suis certains qu’une grande partie du “black” deviendra légal dans les années a venir si on tend un peu la main vers le milieu “underground”.
    Pour ceux des artistes plus haut qui ont du mal a vendre ,a exposer a trouver des galerie ,vous avez maintenant la chance d’avoir grâce a l’internet et aux différents réseaux sociaux une galerie gratuite mondiale et permanente 24h/24h alors arrêtez peut-être de vous plaindre de faire le jeux des galeristes a deux balles qui vous font payer pour que vous vous exposiez ,relevez la tête le monde a changé et si vous n’évolué pas avec lui ,lui ne vous attendra pas !Et soyez sur d’une chose peut importe le style ,la manière ,la façon qu’est la votre de vous exprimer …le public est la derrière son écran, a chaque coin de rue ,sur une plage …ect. Alors au lieu de se cloitrer allé le rencontrer ;) de vous même si personne ne vous y invite! Bonne création a tous et merci

  • edelweiss dit :

    Ce que je lis relève exclusivement du “commerce” !
    l’art est un plaisir ; celui de peindre, réaliser, contempler …
    si l’on peut vendre, c bien mais on ne doit pas compter sur ces revenus sinon il n’y a plus de plaisir ;

  • La Maison des Artistes dit :

    Réponse à Amélie

    Les artistes identifiés à La Maison des Artistes sont des cotisants sociaux et, à ce titre, leurs coordonnées sont protégées par la CNIL et ne peuvent être divulguées à des tiers.

    C’est pourquoi nous avons pris l’initiative de créer cet annuaire qui fait l’objet d’une inscription volontaire et donc, d’une divulgation de ses coordonnées et de son identification professionnelle par l’artiste qui figure sur le site http://www.artistescontemporains.org.

    Par ailleurs, il est aisé de demander à un artiste de fournir son numéro d’ordre et son numéro SIRET pour s’assurer de son identification professionnelle.

    N’oublions pas également que le régime des artistes-auteurs est un régime déclaratif et que c’est la première rémunération qui déclenche les démarches déclaratives obligatoires.
    Un “amateur”, qui n’a encore jamais vendu, peut donc participer à une exposition-vente ou répondre à un appel d’offre tant qu’il s’engage, s’il est retenu et qu’il vend ses oeuvres lors de cette opération, à s’identifier socialement et fiscalement.

    La Maison des Artistes.

  • Amélie dit :

    Bonjour,
    Pourquoi ne pas créer une liste, consultable sur internet, de TOUS les artistes identifiés à la MDA? (assujettis et affiliés)
    J’ai constaté que sur l’annuaire (payant)proposé par Artistes Contemporains, ne figurent que 3800 artistes pour toute la France.
    Une liste (juste nom + adresse) consultable par qui le souhaite permettrait de vérifier facilement le statut d’un artiste vis-à-vis de la MDA avant de s’engager dans un achat d’oeuvre (si on est acheteur)ou une exposition collective (en cas d’un artiste qui souhaite exposer seulement avec d’autres artistes professionnels).

  • admin (author) dit :

    Réponse à Pat le rouge

    Bonjour,

    Tant que vous résidez plus de 6 mois de l’année en France et que vous continuez à payer vos impôts en France, vous relevez du régime social français et donc, vous n’êtes pas radié de La Maison des Artistes.
    Par ailleurs, dans les pays européens, des accords se sont mis en place pour que vous puissiez continuer à bénéficier de votre couverture sociale pendant votre séjour en Europe.
    Nous vous invitons à contacter nos services administratifs de sécurité sociale pour en savoir plus : contact@secu-mda.org.

    La Maison des Artistes

  • pat le rouge dit :

    Bonsoir,
    Bah !!! y’a quelque chose qui cloche dans le royaume !!!
    Les artistes français inscrits et cotisants, travaillant essentiellement pour une clientèles française, payant leurs impôt en France, se voient congédiés de la MDA parce qu’ils partent vivre une expérience en Europe ou dans un autre pays du globe en indiquant de bonne foie et simplement, qu’ils aimeraient recevoir le courrier (MDA) directement a cette “voyageuse” adresse !!!???
    Je ne vous parle même pas du double impôt que vous payez quand en cours d’année vous avez décidé de suivre vos chemins de traverses ou simplement vivre de votre passion …

    – Vous prenez un peu de Zola, de Kafka, de Miller, de Sartre, de Breton, vous pimentez le cocktail par quelques insanités dues à vos cogitations personnelles … (*) et vous servez le tout … ICI !
    bonne continuation
    pat
    (*) La Bataille 1948. Michel Audiard

  • Muriel Marhic dit :

    A christabel

    Juste une précision : nous avons une case INSEE bien à nous :

    http://www.insee.fr/fr/methodes/default.asp?page=nomenclatures/pcs2003/n4_354a.htm

    Une autre idée qui me passe par la tête : pour nous distinguer des amateurs, pourquoi ne pas mettre systématiquement nos nr MDA et SIRET, sur nos sites, cartes de visite, plaquettes et même articles de journaux.

    Il faut habituer le public à distinguer l’amateur (parfois très bon) de l’artiste professionnel qui est en règle. Et l’amener ainsi à comprendre qu’il est complice d’un travail au noir lorsqu’il achète à un amateur.

    Un peu comme l’idée du Label MDA, ce serait notre label “en règle”.

  • christabel dit :

    Bonjour,
    Si nous voulons un réel statut ,je pense que la conversation converge vers

    1. Un Label MDA pour expos, Foires, Galerie, association d’artistes (qui exposent), les villes (si elles suivent en n’acceptant que des déclarés MDA ou spécifiant bien artistes amateurs sans possibilité de vente avec la loi fiscale sur l’affiche, pour ne pas cautionner le black)
    Dans ce label, les responsables s’obligent à demander le numéros de MDA et siret, qu’ils donneront à la MDA avant l’exposition.
    des artistes MDA feront leur feed back de l’expo

    2. une demande d’une case artiste dans les professions INSEE….. Pour déjà qu’on existe.Je crois que c’est même crucial.

    Apres on pourra partir dans des considérations sur notre rôle d’artiste dans la société.Par exemple faire 1 h par semaine, une interventions dans des écoles, collèges,lycée,Musée… avec le public. Ce rôle serait payé et il permettrait de se recultiver notre France, qui pour les étrangers restent une façade culturelle(malheureusement fausse avec des habitants incultes).De plus nous ne serions pas des mendiants mais simplement des intervenants (et croyez moi les lieux publics sont tres demandeurs).
    Notre rôle est de provoquer de l’émotion, et apres de la reflexion, en tout cas si on veut bêtement voir l’avenir, pourquoi l’étranger viendrait en France voir des musées, si ceux ci s’expatrient et qu’il n’y a pas de renouvellement de cette émotion. Le tourisme à besoin de nous, l’éducation à besoin de nous, le public a besoin de nous, et du coup l’état aussi, on a besoin de nous seulement si nous sommes une valeur marchande, arretons de se voiler la face.A mes clients je dis qu’il ne donnerait pas gratuitement 1 mois de salaire, et bien notre travail il faut en être fier, et si il faut le quantifier et bien pourquoi pas. Et effectivement notre problème est ceux qui en amateur et sont pret à vendre 100€ non déclarée une sculpture d’un mois de travail parce qu’ils ont un boulot qui les fait vivre , de plus ils ouvrent un marché de loueurs de cimaises, de salon d’art commerciaux, où vous payez 2000€ pour mettre 8 pièces, ou un stand…Oui sans les amateurs/payeurs toutes ces fameuses foires et loueurs de cimaises n’existeraient pas.Le public s’y retrouverait. Là il y a un problème de concurrence déloyale. Nous avons des lois ,à nous de les faire savoir .Les artistes doivent se mobiliser. Nous ne pouvons être les payeurs, Est ce que le salarié paye pour travailler? Car c’est exactement ce qui est en train de se passer.Nous devons payer pour travailler!!!L’amateur/payeur en plus de nous faire disparaitre , invente de nouveaux métiers (loueur de cimaises, foires….), mais il ne le sait pas.
    C’est notre rôle qui est à définir clairement et pas des querelles de clochers, nous sommes tres différents les uns des autres et heureusement sinon où serait la création. La différence est notre force mais dans un combat pour notre profession ,elle nous abime.L’artiste est un indépendant par nature mais même un mâle solitaire est obligé de s’interresser au troupeau une fois l’an. Alors SVP il faut aider la MDA à avancer.En tout cas je suis très contente de ce manifeste un grand merci .

  • artiste.gass dit :

    On se demande où l’on va aujourd’hui,je trouve l’art en pleine décadance,on ce demande s’il faut créer avec son coeur où avec ses tripes et pius si l’on essaie de s’en sortir après une longue maladie
    pour arriver à exister il n’est possible d’avoir aucune aide d’aucune sorte,quand ontravail avec son coeur et que l’on tente malgrés tout de faire quelque chose,quand on est considéré comme handicapé on doit le resteret se contenter de la maigre pension qu’on nous alloueou sinon onredevient un personne ordinaire et l’on perd tous ces¨
    compensations¨de handicape.Alors que doit-on faire? Rester dans son lit à dormir,son prétexte qu’on est plus bon à rien?J’ai longuement espéré que non mais je finit par croire que c’est le contraire
    Onse dépense sans compter mais quand on ne vens rien àt-on le droit dedéduire de ces revenu tout l’argent qu’on dépense pour acheter sonmatériel et toutes les inscription aux salons auquels on participe?Qui mpourrait répondre à ma question?Les temps sont de plus en plus difficiles.merci

  • Xana dit :

    Alors toujours congelé ……… le manifeste pour les arts visuels!

    Le statut administratif de l’artiste est une guenille et une jambe de bois pour la création s’il est une fin en soi, de fait la charrue avant les bœufs.
    L’absurde est à son comble lorsque seuls les « bourgeois », les inconscients et ceux qui préfèrent paraître y ont accès. Et oui, pour pouvoir cotiser, il faut un carnet d’adresse, vendre, avoir une maison (adresse) et un compte en banque.
    Pour faire vivre la création artistique, si cela ne tient qu’à ça, l’état des lieus des propres sur soi et des politiquement corrects excluent de fait toute la force vive des artistes créateurs pour donner aux seuls en coure une légitimité bâtie sur l’exclusion.
    Foutaise et hypocrisie, ce combat d’arrière garde qui prime le paraître à la réalité. Les artistes des arts visuels ne deviennent par un tel statut que des affairistes, des collecteurs d’impôts ou des entrepreneurs postindustriels.
    Saisissons nous. La MDA si elle peut trouver légitimité dans son action de régulation administrative, ne peut en aucun cas être la voix des artistes sans intégrer un soutien concret à la création et la spécifité de nos métiers.
    De vouloir à tout prix être le seul représentant des artistes, nous nous retrouvons dans un cloaque ou toutes les voix deviennent inaudibles, ou la MDA perd tous ses sculpteurs et ses artistes peintres qui se refusent à abandonner la recherche.

    En espérant que ces quelques mots vont réveiller les consciences et le débat, je vous salue cordialement

  • admin (author) dit :

    Réponse à Thomas b

    Pour faire suite à la réponse de Marie-R, La Maison des Artistes existe en premier lieu pour pouvoir exercer légalement l’activité d’artiste-auteur professionnel (administrativement, cela veut dire qui a droit de vendre ses créations).
    La différence entre un artiste qui expose sans vendre (amateur) et un artiste identifié à La Maison des Artistes est la même qu’entre une personne bénévole dans une association et un salarié ! Si le bénévole est rémunéré, il doit être déclaré comme salarié pour être en règle.
    Si cela va de soi pour les salariés, pourquoi par pour les artistes ? Cela sous-entendrait qu’être artiste n’est pas un métier reconnu ?

    Ainsi, être identifié à La Maison des Artistes, c’est se déclarer comme un professionnel qui souhaite vivre tant qu’il le peut de son art, et, au-delà, c’est appartenir au plus grand lieu de représentation professionnelle des arts visuels en France.

    La Maison des Artistes.

  • Patoise dit :

    Bonjour,
    Je ne reviendrai pas sur l’utilité de s’inscrire à la MDA. Je préfère indiquer les remarques qui me viennent à l’esprit :
    - les arts dits visuels ne sont pas reconnus en France
    - les institutions tuent l’art car canalisent trop les énergies en fonction d’une mode désincarnée
    - un artiste qui ne serait pas né dans la soie aurait beaucoup de mal à développer sa création
    - devoir travailler pour gagner sa vie pour créer me semble une bonne façon de tuer l’art visuel.
    - il faut sortir des carcans, ouvrir des salles d’expo gratuites, inciter à l’achat, aider le mécénat pour notamment les artistes débutants ou n’ayant pas la fibre commerciale
    - pourquoi pas créer une chaîne tv dédiée à toutes les formes de l’art visuel, pédagogique, montrant toutes les expos même les plus petites et modestes, remettant les artistes visuels et plastiques sur le devant de la scène

  • Marie -R dit :

    Bonjour à tous ,pour répondre à Thomas ,l’intérêt d’être inscrit à la MDA ,c’est de bénéficier d’une couverture sociale si votre activité principale est artisique et si vous pouvez en vivre ,en ce qui me concerne j’ai été affiliée pendant des années et aujourd’hui je suis assujettie ayant de maigres revenus mais je peux encore bénéficer d’une couverture sociale ,par contre par le passé la MDA refusa beaucoup d’entre nous certains ont traversé le tps sans jamais être inscrit nulle part !!!d’autres ont jonglé avec l’urssaf et d’autres exposent dans des musées nationaux et internationaux sans être inscrit à la MDA car autrefois elle les a laissés de côté ,que vont-ils devenir?merci de m’avoir lu.Marie-r

  • thomas b dit :

    Bonjour , je suis inscrit a la maison des artistes , mais je me demande bien quel en est l intérêt !?
    cotiser pour qui, pour quoi ?

    L’ important est que chacun puisse acceder à la création et puisse exposer si cela en est son désir . L’ important est que l’ art trouve sa place dans la société , que toutes les formes d’ expressions et paradigmes artistiques puissent s ‘épanouir, pour faire sens au travers de la société .

  • Nikki dit :

    4 petites remarques
    -Les artistes affiliés ou assujettis à la Maison des Artistes n’ont toujours pas de statut social mais en ce qui concerne les affiliés lorsqu’ils sont au chômage d’un emploi à temps partiel jamais très bien payé et uniquement alimentaire cela va de soi, pour continuer à créer, et qu’ils arrivent à vendre une œuvre pour un prix modique, Pôle Emploi va déduire le montant de cette œuvre, déclarée aux impôts, du petit montant qu’ils touchent dès l’instant où on leur signale ou alors que les impôts le leur signale si on ne leur a pas dit, soit si on a fraudé ! Ce qui est arrivé à une amie.
    Or n’ayant pas de statut social, comment cela se fait-il que Pôle Emploi puisse déduire le montant de ces œuvres vendues sans considération aucune des dépenses liées au travail de l’artiste, soit essentiel pour sa création, que sont les fournitures d’art de plus en plus chères ou encore les expositions que nous devons toujours payer, soit les grands salons qui pour une œuvre vous demande aussi des prix assez important alors qu’autrefois, non seulement c’était moins cher et ils duraient une semaine à 9 jours alors que nous devons nous contenter de 5 jours pour le même prix. Je n’ai jamais entendu personne se plaindre de ce phénomène, après tout les artistes n’ont qu’à payer ! Ne pourrait-on pas envisager qu’il y est un plafond annuel à ne pas dépasser pour qu’on ne nous enlève pas le fruit de notre travail d’artiste et qui serait en accord avec le ministère de la Culture.
    -Pourquoi laisser faire ceux qui vivent sur le dos des artistes en les exploitant tels les lieux d’exposition qui ne sont pas des galeries mais se prétendent en être en vivant presque uniquement des paiements pour les locations par les artistes mais n’essaient en aucun cas de vendre le travail, comme c’était le cas des vraies galeries. Ce n’est pas 1500 euros pour un mois, comme quelqu’un le mentionne, mais c’est ce même prix minimum pour un stand extérieur au marché d’art contemporain de Bastille ou d’ailleurs, puisque ce salon s’est décliné en nombreux autres salons à Paris, Ile de France ou province… pour seulement 5 jours !
    -Ne pourrait-on par ailleurs envisager un lieu où les artistes inscrits à la Maison des Artistes pourraient exposer moyennant quelques frais supplémentaires pour soutenir ce lieu – subventionné par l’état – afin de pouvoir montrer notre travail. En fait lorsque vous parler d’un centre d’information aux artistes CIMA, ne pourrait-on pas en faire également un lieu d’expositions à raison d’une œuvre par artiste suivant un calendrier qui pourrait changer toutes les semaines par exemple, ce qui donnerait également plus d’impact au lieu pour que les artistes s’inscrivent à la Maison des Artistes? Il existe à Paris des lieux très grands et inoccupés pendant des années, soit qu’ils appartiennent à des institutions publiques…à piocher!

    De plus je suis pour la défiscalisation aux particuliers jusqu’à un certain plafond annuel, comme quelqu’un l’a mentionné.

    Très bonne année à tous (même si je suis en retard d’un jour) et vive la création!

  • Merle dit :

    Bonjour
    Déjà,à propos du débat “affiliation-assujettissement”:cette distinction n’est sans doute pas un point de détail:l’assujettissement permet de déclarer ses revenus artistiques en règle avec le fisc,alors que quand ce statut n’existait pas la seule solution était une inscription directe à l’URSSAF inadaptée à notre profession car exigeant un forfait minimum déjà beaucoup trop élevé(j’en ai fait personnellement l’amère expérience lorsqu’un controleur des impots m’a demandé de justifier d’un statut professionnel au regard des revenus artistiques dérisoires que j’avais déclarés en “revenus annexes” Mon revenu “officiel” était à l’époque saisonnier.L’URSSAF à laquelle j’ai dû m’inscrire rétrospectivement a allègrement dévoré ces revenus artistiques ainsi qu’une bonne partie des autres.)Si l’on peut regretter que les contrôleurs fassent preuve d’un zèle aveugle pour trouver l’argent là où il n’est pas cela prouve au moins qu’aux yeux de cette administration tout revenu annexe ou non doit être assorti d’un statut professionnel correspondant.)Tout cela pour dire que cette opportunité d’assujettissement n’est pas à remettre en question car elle est un marche-pied indispensable pour un artiste désireux de se lancer sans être d’emblée assommé par une tonne de charges.Par ailleurs si tous les vendeurs d’oeuvres artistiques professionnels ou non s’acquitaient de cette obligation la MDA serait mieux portante pour envisager des possibilités de formation professionnelle ,des actions de solidarité,etc.
    Quant à baisser le seuil d’affiliation à zéro on peut toujours demander mais je prévois la réponse.C’est vrai que cela ne résoud pas le problème des artistes non couverts socialement.J’en viens donc à quelques propositions déjà en partie évoquées dans cette tribune:
    I demander l’élargissement du pourcentage des revenus para-artistiques(cours ,stages,interventions)dans le cas de revenus globaux faibles(par exemple en-dessous du SMIC)pour être affilié par la MDA.Les artistes ayant un revenu supérieur retomberaient dans le shéma actuel.
    Règlementer plus légèrement ces revenus para-artistiques(je pense par exemple à l’obligation de donner les cours à domicile,ce qui n’est pas toujours possible)
    II La déficalisation semble effectivement judicieuse à condition de bien étudier le plafond de manière à ne pas encourager les ventes à prix pharamineux.
    III Je trouve l’idée du label pour les salons très bonne mais on pourrait l’élargir aux galeries qui respectent ou non la profession
    IV L’idée d’un certificat pour être suivie devrait s’accompagner d’une sorte de garantie(à l’exemple des garanties décennales du bâtiment)
    V Le prêt à taux zéro me semble un peu complexe à mettre en oeuvre mais si l’exemple est donné par d’autres pays pourquoi pas
    VI concernant la concurence déloyale il me semble qu’une circulaire avait déjà été adressée aux mairies mais apparemment sans effet.Dans ce cas peut-êtrefaudrait-il ajouter à ce courrier les risques encourus en cas de non-respect.Et si ceux-ci n’existent pas encourager le vote d’une loi à ce sujet.Ce courrier serait à adresser à tout diffuseur d’art public ou privé.
    VII Enfin les tarifs de location des lieux publics parfois extravagants devraient faire systématiquement l’objet d’une réduction pour toute manifestation culturelle, qui apporte une animation et des retombées commerciales diverses.Au lieu de quoi en plus de cette animation certaines municipalités en profitent pour faire des bénéfices inconsidérés.
    J’ai été bien long et je remercie les lecteurs de leur attention.

  • admin (author) dit :

    Réponse à Monique Ballian

    Malheureusement, pour obtenir une réponse de la part d’élus ou d’employés en poste au sein des collectivités territoriales il faut beaucoup de patience et de relances, et pas seulement quand vous êtes artiste !
    Aussi, nous vous invitons à exiger une réponse, quitte à les relancer plusieurs fois.

    Pour ce qui est de l’image “parisianiste” de La Maison des Artistes, elle n’est plus d’actualité depuis bien longtemps !
    Les consultations juridiques et comptables sont dispensées 2 à 3 fois par mois sur place mais aussi par téléphone, le réseau régional d’artistes est actif et efficace et La Maison des Artistes ne s’est jamais autant déplacée en région pour faire de l’information !
    Pour vous regrouper, prenez contact avec le correspondant régional de votre région : ce sont des relais d’information mais également des artistes engagés qui souhaitent dynamiser leur territoire par la valorisation des artistes professionnels de leur région.

    La Maison des Artistes

  • Monique Ballian dite Noizette dit :

    De retour dans ma région natale, la Provence (retour heureusement provisoire, car je repars bientôt vers la France Profonde) j’ai envoyé au mois de juin dernier quelques courriers, pour tente de caser mes oeuvres….
    J’ai donc écrit: au Conseil Général du Var, pour leur demander de m’indiquer leurs lieux d’exposition; à l’”adjointe déléguée aux affaires culturelles” de la mairie de SIX FOURS, pour exposer dans leur “centre culturel”. A la mairie de SAINT CYR SUR MER, pour demander à Monsieur le Maire s’il n’avait pas un local communal à me proposer pour y faire mon atelier -parce que je n’avais pas, et je n’ai plus d’atelier depuis 6 mois.

    Aucun d’eux n’a eu la politesse élémentaire de me répondre, est-ce normal ? Est-ce normal qu’un Conseil Général, qu’une adjointe à la Culture, qu’un Maire, méprise à ce point les artistes qui ne sont pas dans les “petits papiers” ? Aussi suis-je ravie de quitter prochainement cette région où je suis née, mais qui n’a de considération que pour l’argent.

    Nota: que pensez-vous faire pour les artiste de province ? tous vos rendez-vous sont à Paris…. toute l’énergie se concentre sur Paris, et nous alors ? où sont nos représentants ? où sont nos lieux de rencontre éventuels ? où, comment se regrouper pour se donner des forces ?

    Cordialement,
    Noizette

  • Virgil Brill dit :

    Xana

    Merci de votre réponse mais je dois avouer que je n’y ai pas compris grand chose.
    Je suis bien sûr d’accord avec vos doléances donc pour le moment n’en parlons plus entre nous.
    En revanche, je suis preneur d’une explication factuelle et claire (premièrement, deuxièmement etc.) quant aux fonds qui sont “à notre disposition” et dont personne ne semble avoir connaissance et surtout quant au mécanisme qui gouverne l’affaire.

    Cordialement

  • Xana dit :

    réponse à Virgil
    voilà une très bonne idée et sachez que cette banque existe et que les fonds sont à votre disposition.

    En fait, la caisse des dépots et consignation, institution républicaine s’il en est, reçoit à titre provisionnel tous les droits de suite non réclamés par les artistes où ayant droits (voir aussi les caisses de droits d’auteurs)lorsqu’une vente d’oeuvre à été réalisée (commissaires priseurs, galeries etc), ces versements étant obligatoire (sic)!
    Ces fonds qui graissent joyeusement les rouages de la machine financière étatique et ses sbires sont considérés comme non-attributifs s’ils ne sont pas réclamés.
    Sachez que notre cher ministère de la culture à généreusement ouvert une ligne comptable sur les crédits d’aide à la création en soutien à son commerce (50% du droit de suite). Ceci pour aider les marchands à assumer cette si lourde charge, ces malheureux n’ayant pas les moyens d’assumer leurs responsabilités et de tronquer leurs bénéfices.

    Le problème est que “les nouveaux chiens de garde” de la création artistique contemporaine (vous voyez à qui je pense), sont trop occupés à puiser dans cette manne pour prendre le risque de perdre leurs sources de revenus lors des opérations de prestige à rayonnement parisiens ou interstellaire.

    Vous comprenez bien que les artistes sont la dernière roue du carrosse, de vrais empêcheurs de tourner en rond. Aujourd’hui, le train de vie des écoles d’art de prestige, du marché, de nos chers FRAC mérite toute notre compassion, ils sont si important pour notre santé physique et mentale, pour la liberté d’expression!

    Au fait, connaissez vous quelqu’un qui pourrait aider les artistes à travailler, avant de leur demander d’entretenir des machins où seule la marchandise à droit de cité, où on brûle tout pour une médaille.

  • Muriel Marhic dit :

    Il existe un système au Pays-Bas de prêt à taux zéro pour les oeuvres entre 450 et 7 000€ qui s’appelle le programme “KunstKoop”.
    Une discussion était née sur le forum : http://www.annuairedespeintres.org/forum/detail.php?forumid=4&id=5404&p=1

    A lire pour poursuivre l’idée de Virgil Brill…

  • Virgil Brill dit :

    Chers confrères et consœurs, je vous soumets une suggestion que j’ai par ailleurs proposée à la MDA dans une m@lle dont voici l’essentiel :

    Je n’ai aucune envie de tendre la sébile pour obtenir je ne sais quelle subvention.
    Je propose une mesure simple dans son principe et probablement assez peu coûteuse, pour aider les artistes à vivre dignement de leur travail. Cette idée m’a été inspirée par le fait que je rencontre souvent, lors d’expositions où de salons (en dernier lieu MACParis 2011) des amateurs d’art de la classe moyenne, qui sans être absolument fauchés ne sont pas plus argentés que ça et qui bien que très tentés par une de mes œuvres trouvent la dépense un peu rude pour leur budget…
    Il s’agirait de créer un organisme qui aurait pour fonction de prêter sans intérêts à l’amateur tout ou partie de la somme nécessaire à l’achat d’une œuvre.
    Cela faciliterait souvent le passage à l’acte et permettrait à l’artiste d’avoir une meilleure chance de gagner sa vie par son travail. Sans aller mendigoter ici où là auprès de telle ou telle structure régentée par les redoutables parasites à la fois artistiquement ignares et convaincus de posséder la vérité que sont généralement les médiateurs culturels ou encore auprès de telle ou telle collectivité territoriale qui ne pense la plupart du temps qu’à faire mousser ses élus.
    Cela aurait aussi l’avantage de ne pas favoriser la constitution d’un art officiel au détriment de la diversité des approches et des pratiques : les œuvres bénéficiant de cette mesure ne seraient pas choisies par un clergé d’arbitres des élégances, dont on connaît la suffisance, le snobisme et la nocivité, mais bien par les amateurs eux-mêmes.
    La faisabilité ne devrait guère poser de problème à supposer qu’il y ait une quelconque volonté politique de revigorer la vie artistique dans le domaine des arts visuels.
    C’est bien là que le bât risque de blesser…

    Ah, ne plus jamais voir de près un chargé de mission…

  • RISCH Pierre dit :

    La fermeture site Megaupload.com déclenche des représailles du collectif de pirates Anonymous
    Par Par Arthur MACMILLAN | AFP – il y a 2 heures 53 minutes le 20 1 2012

    La justice américaine a ordonné jeudi la fermeture du site Megaupload.com, plateforme emblématique et controversée du téléchargement direct sur internet, accusé de violation des droits d’auteur, s’attirant aussitôt une cyber-attaque des pirates d’Anonymous.

    La fermeture de Megaupload.com a en revanche été saluée par Nicolas Sarkozy. Le chef de l’Etat français a souligné “que la lutte contre les sites de téléchargement direct ou de streaming illégaux, qui fondent leur modèle commercial sur le piratage des oeuvres, constitue une impérieuse nécessité pour la préservation de la diversité culturelle et le renouvellement de la création”, selon un communiqué de l’Elysée.
    ———————————————————————
    Chouette! on sait a l’Elysée qu’il existe “une diversité culturelle et
    qu’il faudrait un renouvellement de la création”
    Reste a le faire savoir au ministère de la culture car nous, on ne voit que les mêmes copains achetés et exposés a prix d’or par l’Etat depuis des décennies. Fric Frac & Cie.
    Cordialement
    Pierre Risch

  • Louise Fritsch dit :

    Bonjour,

    Intervention sur quelques commentaires :

    L’activité artistique est un choix et non une contrainte, je ne vois donc pas pourquoi nous nous verrions offrir une rémunération de l’état.
    Aussi, je souhaiterais voir plus de contrôle sur la concurrence déloyale concernant les ventes d’œuvres au black, réalisées sans complexes autant par certains artistes déclarés que par les amateurs.

    PS : Pourriez-vous être brefs et concis s’il vous plaît dans vos débats.
    Merci d’avance.
    Cordialement.

  • Xana dit :

    Les pieds dans le plat !

    Le scandale du statut actuel de l’artiste
    1- Seulement exister lorsqu’on vend où lorsqu’on achète son statut (cotisations)
    2- être représenté par des artistes non créateurs, des loueurs de cimaise ou des fonctionnaires.
    3- être spolié par des prestataires de service
    4- lorsqu’on est peintre où sculpteur (original), être dans la même case que les « designers », les créateurs de site internet ou de vidéo, les évènementiels et autres n° 000 prototypiques de potentiels produits de consommation.
    5- Courir après les diplômes d’écoles à la mode et les médailles
    6- Faire des baises mains, pour ne pas dire autre chose, aux officiels et à leurs courtisaneries.

    Un manifeste où mieux des états généraux,
    sont illégitimes lorsque
    1- la recherche non « commercialisable » ou irreconnue par le politiquement correct n’est pas prise en compte
    2- les jeunes artistes ou les primo-exposants n’ont pas droit de cité.
    3- l’art est une marchandise

    Quelques suggestions !
    L’aide à la création doit être prioritairement portée vers

    1- des lieux d’expositions gratuits et le droit de présentation
    2- la mise à disposition, au centre des villes, d’ateliers individuels pour les artistes de la main hors marché de l’immobilier.
    3- Le travail de recherche individuel et sa présentation à l’atelier

    Pistes d’organisation !

    Réorganisation et dissociation des différentes activités artistiques pour rendre aux peintres et aux sculpteurs leur visibilité naturelle (polluée par les squatteurs statutaires) et redonner à la création artistique sa vocation pédagogique

    Création de collectifs territoriaux d’artistes et collectionneurs (villages, villes et communautés urbaines, cantons, départements etc) avec représentation tournante non renouvelable ou les élus s’excluent des avantages pendant deux ans après leur mandat d’un an.

    Déplacement des fonds nationaux et régionaux (exemple 50%) généralement attribués au FNAC, FRAC et DRAC vers les collectifs territoriaux sous tutelle des artistes locaux pour la mise en relief de la création territoriale effective.

    La délivrance d’un statut d’artiste par ses pairs et une professionnalisation par la seule activité de création et sa présentation publique hors marché.
    Ce dernier alinéa permettant de nous libérer des pseudos professionnels, des lobbystes de tous poils squatteurs de budgets qui, nous n’en doutons pas, trouverons dans la législation libérale un statut d’entrepreneur à leur juste mesure.

    lecture des témoignages d’artistes http://www.wwpas.org/petition2011post.asp ou de la pétition http://www.wwpas.org/petition2011sign.asp

  • Peltier dit :

    Juste un mot pour témoigner du problème pour vivre de sa peinture…Sorti des B-A de Bruxelles (bien que français) je suis peintre “exclusif” depuis 1982. J’ai eu un agent-marchand de 1989 à 1991 (courtier-chef d’une galerie du Faubourg Saint Honoré, aujourd’hui disparue). J’ai claqué la porte pour deux raisons a) il aurait voulu que je produise 350 tableaux/an (j’en produit 40 !) b) il voulait que je refasse toujours les mêmes tableaux parce qu’ils se vendaient… En partant , je lui ai dit “Je regrette de ne pas être parvenu à vous faire aimer la peinture…” J’ai arrêté les Salons ( Automne, Artistes Français) en 1991 pour cause de foire où l’on ne peut créer une atmosphère globale (il y a tellement de tableaux disparates) et de prix…J’ai eu des galeries autres. Là aussi je suis parti. Je n’en ai plus qu’une (jusqu’à quand ?), parce qu’elle me laisse peindre ce que je veux. Je refuse aussi la fausse côte travaillée avec un commissaire-priseur en salle des ventes… Pas d’enseignement non plus, les structures étant pour moi “à côté de la plaque”. Jamais une subvention, ni un achat officiel (le seul achat officiel s’est fait en Hollande). Peintre, et indépendant, un point c’est tout…
    Alors comment j’ai fait ? 1/ J’ai élargi mon périmètre hors de France, pour trouver un peu d’air et des systèmes moins bloqués (j’ai exposé dans sept pays, vendu dans quinze, parti avec ma voiture (et parfois en y dormant), organisé sur place, discuté, ouvert ma clientèle) 2/ en France, lorsque je vois un lieu touristique, beau ou qui me correspond, je vais à la mairie, je demande à exposer, propose des solutions…Je choisis des lieux chargés d’âme… Essaye de trouver des lieux pas trop “encadrés”…
    Ainsi cette année, j’ai fait trois expos dont une dans un cloître extraordinaire dans une ville classée au Patrimoine mondial de l’humanité… J’ai pu exposer deux mois pleins, à l’invitation du curé du lieu, avec une clientèle internationale (1/4 de l’expo est partie à Taïwan), et un passage à 2 000 personnes/jour !!! 3/ J’ai la chance d’avoir fidélisé une clientèle dont certains mes suivent depuis plus de vingt ans… Et ils passent me voir à l’atelier…
    Cela demande une infrastructure lourde: mon épouse travaille à temps plein avec moi, et j’ai un apprenti (pas un élève, un apprenti) aussi pour m’aider… Malgré cela il ne reste pas beaucoup d’argent au bout du compte. Juste assez pour vivre en serrant très fort le budget.
    Maintenant je suis bloqué, sans expositions prévues, coincé. Les lieux de l’importance de ce cloître qui pourraient me permettre de continuer à faire le boulot, sont des lieux “réservés” par l’art officiel (Noirlac, Mont Saint-Michel, Bernardins, etc…) où je n’ai strictement aucune chance que l’on m’admette…Et je suis devenu trop cher, même si je fais attention, pour une exposition trop locale, vu les difficultés économiques des uns et des autres. Alors je me tourne vers la transformation de lieu (peinture murale dans les églises etc…)…Et je galère… Depuis trente ans c’est un combat mois après mois. Et depuis 2000 mon épouse ne travaille plus à l’extérieur donc aucune rentrée d’argent autre que mes ventes. Et quatre enfants !
    Une de mes filles termine cette année les B-A de Bruxelles (elle aussi s’est exilée pour se former correctement) et revient dans la région (Aquitaine). Elle a bien du courage de commencer aujourd’hui ! Mais je me réjouis de la voir arriver à mes côtés… A deux nous pourrons nous soutenir, enfoncer le clou un peu plus !!!!
    Tenir, tenir, tenir jusqu’à ce que le système de l’art officiel tombe…Enfoncer le clou par le travail, l’opiniâtreté… Ne jamais se décourager… On va y arriver… En fait, il suffit d’être inconscient.

  • Peltier dit :

    Juste un mot pour témoigner du problème pour vivre de sa peinture…Sorti des B-A de Bruxelles (bien que français) je suis peintre “exclusif” depuis 1982. J’ai eu un agent-marchand de 1989 à 1991 (courtier-chef d’une galerie du Faubourg Saint Honoré, aujourd’hui disparue). J’ai claqué la porte pour deux raisons a) il aurait voulu que je produise 350 tableaux/an (j’en produit 40 !) b) il voulait que je refasse toujours les mêmes tableaux parce qu’ils se vendaient… En partant , je lui ai dit “Je regrette de ne pas être parvenu à vous faire aimer la peinture…” J’ai arrêté les Salons ( Automne, Artistes Français) en 1991 pour cause de foire où l’on ne peut créer une atmosphère globale (il y a tellement de tableaux disparates) et de prix…J’ai eu des galeries autres. Là aussi je suis parti. Je n’en ai plus qu’une (jusqu’à quand ?), parce qu’elle me laisse peindre ce que je veux. Je refuse aussi la fausse côte travaillée avec un commissaire-priseur en salle des ventes… Pas d’enseignement non plus, les structures étant pour moi “à côté de la plaque”. Jamais une subvention, ni un achat officiel (le seul achat officiel s’est fait en Hollande). Peintre, et indépendant, un point c’est tout…
    Alors comment j’ai fait ? 1/ J’ai élargi mon périmètre hors de France, pour trouver un peu d’air et des systèmes moins bloqués (j’ai exposé dans sept pays, vendu dans quinze, parti avec ma voiture (et parfois en y dormant), organisé sur place, discuté, ouvert ma clientèle) 2/ en France, lorsque je vois un lieu touristique, beau ou qui me correspond, je vais à la mairie, je demande à exposer, propose des solutions…Je choisis des lieux chargés d’âme… Essaye de trouver des lieux pas trop “encadrés”…
    Ainsi cette année, j’ai fait trois expos dont une dans un cloître extraordinaire dans une ville classée au Patrimoine mondial de l’humanité… J’ai pu exposer deux mois pleins, à l’invitation du curé du lieu, avec une clientèle internationale (1/4 de l’expo est partie à Taïwan), et un passage à 2 000 personnes/jour !!! Cela demande une infrastructure lourde: mon épouse travaille à temps plein avec moi, et j’ai un apprenti (pas un élève, un apprenti) aussi pour m’aider… Malgré cela il ne reste pas beaucoup d’argent au bout du compte. Juste assez pour vivre en serrant très fort le budget.
    Maintenant je suis bloqué, sans exposé prévues, coincé. Les lieux de l’importance de ce cloître qui pourraient me permettre de continuer à faire le boulot, sont des lieux “réservés” par l’art officiel (Noirlac, Mont Saint-Michel, Bernardins, etc…) où je n’ai strictement aucune chance que l’on m’admette…Et je suis devenu trop cher, même si je fais attention, pour une exposition trop locale, vu les difficultés économiques des uns et des autres. Alors je me tourne vers la transformation de lieu (peinture murale dans les églises etc…)…Et je galère… Depuis trente ans c’est un combat mois après mois. Et depuis 2000 mon épouse ne travaille plus à l’extérieur donc aucune rentrée d’argent autre que mes ventes. Et quatre enfants !
    Une de mes filles termine cette année les B-A de Bruxelles (elle aussi s’est exilée pour se former correctement) et revient dans la région (Aquitaine). Elle a bien du courage de commencer aujourd’hui ! Mais je me réjouis de la voir arriver à mes côtés… A deux nous pourrons nous soutenir, enfoncer le clou un peu plus !!!!
    Tenir, tenir, tenir jusqu’à ce que le système de l’art officiel tombe…Enfoncer le clou par le travail, l’opiniâtreté… Ne jamais se décourager… On va y arriver… En fait, il suffit d’être inconscient.

  • 2012 : La Maison des Artistes a 60 ans ! | La Maison des Artistes dit :

    [...] devons tous participer au Manifeste des Artistes que nous allons rédiger et publier à cette occasion. Il attend toutes vos contributions. Deux [...]

  • Artistes, indignez-vous ! | La Maison des Artistes dit :

    [...] Le dernier numéro d’Artension (numéro 111 de Janvier-Février 2012) consacre deux pages d’entretien avec Rémy Aron, Président de La Maison des Artistes, à l’occasion des 60 ans du plus grand rassemblement professionnel d’artistes des arts visuels de France et du Manifeste des Arts Visuels. [...]

  • SYLVIE BREYSSE dit :

    ET BIEN ET BIEN !!! parfois on se lamente, parfois on est content, mais surtout on est déçu !! J’aimerais que l’on nous communique le nom de ce critique d’art qui traite la MDA de poubelle…qui sous entend que les artistes sont des ordures…
    1) affilié ou adhérent à la MDA qu’importe puisque une année on peut cotiser , et l’année d’après on ne peut pas…Mais l’artiste se doit d’être inscrit à la MDA
    2)exiger que les “manifestations culturelles” n’exposent que les artistes “professionnels” et soient obligés de procurer le N° siret de l’artiste. Donc contrôle ogligatoire. Les foires et autres farfouilles doivent être réservées aux desoeuvrés du dimanche qui se prennent pour des artistes !! Et ils se multiplient comme des champignons, les BOBOS… ainsi que les organisateurs de ces foires qui remplissent leurs poches. Le public non averti ne sachant pas faire la différence, il faut appliquer un LABEL ROUGE…
    3) quant à se battre contre cette immense industrie et cet échange d’argent (FIAC FRAC BRIC BRAC CROC !!) organisé et soutenu par nos chers ministres de la culture et de quelques pinault ou autres, ça c’est mission impossible. Le trust artistique est trop bien organisé, on ne peut se battre contre la mafia. On ne peut qu’essayer de sortir la tête de l’eau.
    4 quant au mépris des galeristes convaincus que l’on a besoin d’eux (je l’ai entendu trop trop de fois)…je répondrai que…pas d’artiste pas de galerie…pas de galerie toujours des artistes !!
    CONCLUSION : La fumisterie n’a qu’un temps…j’ose espérer que les consciences vont s’élever… que le public cessera d’acheter des copies chinoises à 40 euro (que les artistes amateurs achètent également pour signer de leur nom…et oui j’ai vu ça aussi !) et tout et tout…Rien ne nous enlèvera cette liberté que l’on paie très cher mais que beaucoup nous envient finalement…La preuve ils veulent faire comme nous !! allez, COURAGE ET DERTERMINATION et Surtout Monsieur ARON n’oubliez pas LE LABEL ROUGE…

  • SOLVES HUREL dit :

    Etre un artiste, est un état d’être conscientisé, un être qui lève un voile de ce qui se cache au coeur du visible, créer est donc en ce sens un acte poétique.

    Baudelaire dans l’Albatros définit bien la nature de ce géant dont les ailes l’empêchent de marcher. Loin ici de penser que le génie court sous la singularité de chacun des artistes de ce siècle, ni des siècles passés, je parle plutôt d’authenticité face à une planification d’usurpation, de système de plus en plus “nivélateur”, de supercherie soutenue par des pseudo-élites confinés au sein d’un sérail nombriliste qui écrase sans vergogne aucune le regard et la poétique.

    Le courage des artistes à oeuvrer dans une nécessité impérieuse à montrer, à découvrir le réel, est aujourd’hui un apostolat, face à l’intelligentsia Kulturel qui sévit à la manière d’une dictature esthétique tel un exfoliant surpuissant face à d’instants de simple pureté, où la table des traditions du “faire et du métier” au service du visible est mis à bas, voir sans intérêt, où l’âme des choses se consume à l’ombre des “faiseurs de rien”, de montreurs de neurones en fonctionnement.

    L’Art est très précieusement une intemporalité en fragment de matière ou de mots qui transporte au fin fond d’un mystère, tant son créateur que celui qui le regarde, une conjugaison qui réunit l’humanité depuis son aube.
    Depuis les premières pierres levées où s’est établi un lien d’humanité conscientisée de ce qui est en haut interroge ce qui est en bas et inversement.

    De Lespugue en passant par Cimabue le statuaire Khmer, en saluant Rothko et des milliers d’autres cherchants du “visible”, la qualité d’une oeuvre traverse le temps, son intemporalité puise sa force dans la magie à soutenir le mystère du vivant, de la sensation à la mémoire, jouant des formes et du vide au coeur de palpitations universelles émouvantes, loin de toutes prétentions narcissiques.

    Nous assistons aujourd’hui, et ce, depuis une vingtaine d’années à un génocide culturel en règle, et ce en toute impunité, les Frac sont de grands cimetières, où les centaines de millions d’euros dépensées pour l’acquisition de simulacres d’oeuvre n’ont de valeur que dans le choix des “copinages” d’un sérail savamment diasporisé.

    L’artiste d’aujourd’hui meurt, cette agonie est à la mesure de celle de la planète, de l’irresponsabilité face aux catastrophes écologiques, du massacre des dauphins, de l’implantation des O.G.M., des puces sur les bébés, de l’extinction phénoménale du respect vivant. Un immense rouleau compresseur est en marche, nous vivons au sein de l’inadmissible, de l’inacceptable. Il est temps pour les artistes de s’indigner, de quitter leur moi et leur quant à soi.

    Je demande en tant qu’artiste si il reste une bribe de conscience au sein de nos instances culturelles ministérielles et décisionnaires de prêter plus qu’une oreille à ce qui se passe et de mener une action réelle et humaine afin que perdure et soit préservé, ce que l’homme au travers des millénaires a engendré de dialogue extraordinaire et d’universel au sein du cosmos: L’Art et son histoire.

    Jean-Michel SOLVES-HUREL, 16 janvier 2012.

  • Rauchbach Valérie dit :

    Merci Rémy Aron. Je suis d’accord avec Juliet Vles. Que pouvons nous faire? Nous ne sommes pas des intermittents des arts visuels, nous bataillons ferme, les fréquentations des musées augmentent , notre loyer aussi hélas et il est bien difficile à la plupart d’entre nous de continuer à travailler dans des conditions décentes.
    Etant aussi enseignante en “Arts “Plastiques”, (heureusement) dans une école nationale , je suis abasourdie par le peu de regards ouverts des adolescents sur le monde de l’art. Il y a là aussi un réel problème . Montrer ce que nous faisons oui, des lieux, des structures plus faciles d’accès oui bien sur, mais montrer à qui? Où se terrent les futurs acheteurs? où et par qui se forment -ils? Arrêtons de stigmatiser les rares artistes tenus, soutenus par une poignée d’hommes de pouvoir, nous savons tous que nous parlons là de marchés réels ou de dupes , mais quel est d’ailleurs notre critère de jugement?
    Occupons des autres , nous, dans cette période de plus en plus difficile. Monsieur Aron, que faire pour pouvoir continuer à pratiquer ce que nous avons le bonheur de savoir faire? Des ateliers à prix décents? Des expositions à prix décents? Former des enfants , des étudiants dans les écoles , lycées ou universités contre des ateliers à prix très modérés? Et toujours ce terrible critère de jugement…

  • gais dominique dit :

    Bonjour à tous,
    Pour rebondir très rapidement aux divers commentaires, je pense qu’il est très délicat de juger de l’œuvre d’un artiste et je sens beaucoup de jugements et cela ne me parait guère utile et peu constructif. Le temps fait son ouvrage.Étant juge et arbitre peut on avec discernement juger du travail de l’autre? L’aimer assurément et le défendre sûrement, mais les querelles de chapelle existeront toujours alors passons.
    En revanche je pense à une idée qui a déjà été évoqué par d’autres mais peu mise en pratique, l’intervention d’artistes au sein des écoles et lycées et universités. Cela aurait pour avantage de mettre en relation les enfants et jeunes adultes avec les artistes contemporains leur rendant plus accessible l’œuvre d’art et la création et leur permettant de l’aborder avec plus de confiance et de compréhension en affinant leur sens critique.
    Cela permettrait aux artistes de sortir de leurs ateliers et lieux d’exposition et de se reconnecter socialement, de tisser des liens, de partager leurs expériences et d’échanger. Et part non négligeable cela diversifierait les revenus sans se déconnecter de sa propre création. Cela aurait un impact fort si cela était généralisé au sein de l’Éducation Nationale et nécessiterait donc de vrais négociations avec les ministres concernés. Voilà pour aujourd’hui.
    Je retourne à mes pinceaux

  • Juliet Vles dit :

    Bonjour Rémy, Natalie & Tous et MERCI de cette offensive pour les artistes en France. Nous avons désespérément besoin de votre aide !

    De ma part, j’aimerais faire ce que je peux pour vous aider, mais je n’ai pas tout à fait compris ce que vous attendez de nous.

    Bien sûr je suis entièrement d’accord avec les propos de votre manifeste et je veux bien le dire, mais est-ce suffisant ?

    Il me paraît que le problème fondamental de presque tous les artistes en France, bien avant des problèmes fiscaux, administratifs et politiques, c’est l’impossibilité d’exposer régulièrement et de pouvoir vivre de (et pour) leur art.

    (En Pays-Bas, un artiste plastique a droit à des subventions d’Euro 1’400 par mois ! Impensable en France, un pays qui se défini par sa culture et son art !)

    De ma part, j’expose et vends presque exclusivement à l’étranger, parce que dans le Gers, où j’habite, il n’y a tout simplement aucune possibilité d’exposition professionnelle, pas plus d’ailleurs que dans l’ensemble des Midi-Pyrénées, complètement pris en otage par les sinistres bouchers des Abatt’arts de Toulouse.

    Ce qu’il nous faut, en premier lieu, ce sont des expositions. Je suis par ailleurs ravie d’apprendre que la MdA est considérée comme la poubelle artistique de la France (svp donnez-nous le nom du critique d’art qui nous a fait cet honneur !), et je propose donc, pour les soixante ans de la MdA, une grande expo collective des « ARTISTES POUBELLES » (et fiers de l’être…).

    Je suis entièrement à votre disposition pour discuter plus loin, avec encore une fois un grand Merci à toute l’équipe de la Maison !

    Une très bonne année à tous et toutes

    Juliet Vles
    Le Bâtiment
    F-32190 St.Paul de Baïse
    +33 / 5 62 68 10 29
    juliet.vles@orange.fr

  • Baviera Henri dit :

    Je propose de demander(entre autres choses) aux pouvoirs public d’attribuer aux artistes une reconnaissance dans les classement professionnels qui jusqu’aujourd’hui n’existe que sous le terme (autre) ou (prof. libérale) ou encore rien du tout. Nous n’existons pas dans corpus général des professions. Ou bien peut-être par excès de considération nous classe-t-on parmi les exceptions investis d’une vocation hors du commun ??
    Il semble bien que l’état trouve plus commode de soutenir et reconnaître une minorité d’artistes plutôt que de s’occuper de tous, favoriser la culture et la créativité au sens large.
    Mais c’est à nous de montrer la voie en faisant entendre notre voix.
    Le respect ne se réclame pas, il s’obtient par l’exemple.
    Surtout pas de découragement !!!

  • anne Kerzeas dit :

    Et que penser de l’entêtement à fabriquer des objets quotidiens avec une démarche artistique? l’artisan d’art, pour la plupart, subit les mêmes rapports de force que l’artiste, culturels et économiques ; dommage que la MDA se soit fermée à ce point aux “fabriquants”… A bouder les plus modestes, l’art s’est peut-être pris trop au sérieux? une réflexion commune est-elle possible à ce point d’indignation actuelle?

  • Monique Ballian dite Noizette dit :

    Je vous fais un copié-collé de l’article que j’ai écrit dans mon blog il y a 10 jours, intitulé: Artistes besogneux

    “On me demande souvent pourquoi je n’organise plus de stages. Alors voilà la réponse:

    Ce matin, j’ai reçu une lettre recommandée de la CIPAV – caisse de retraite des professions libérales- me réclamant la somme de 348 €, et me menaçant, faute de règlement sous 30 jours, de recouvrement par voie d’huissier. Je revenais justement de la poste, où je m’étais rendue pour expédier un chèque de 125 € à cette même caisse,concernant une autre période comptable.

    Certes, ces sommes n’ont rien de colossal. Néanmoins les payer me fait vomir. Car ce qui est colossal, c’est l’injustice qui règne dans le monde artistique.

    Savez-vous pourquoi je me suis retrouvée affiliée à la caisse des professions libérales? tout simplement parce que j’ai eu un jour le malheur de déclarer à la Maison des Artistes les maigres bénéfices provenant des stages que j’organisais alors dans mon atelier. En effet, un artiste n’a pas le droit de gagner plus d’argent en faisant des stages qu’en vendant ses oeuvres. Ainsi est faite la loi. Il n’est plus alors considéré comme un “pur et dur”, mais comme un “formateur”, pouark la honte !!!!

    Je ne vais pas m’étaler, mais aller directement à la conclusion: j’ai donc cessé mon activité “honteuse” de “formatrice” et je n’organise plus de stages. Pourquoi continuer une activité si peu lucrative, dont les bénéfices ridicules sont aussitôt reversés à une caisse de retraite impitoyable, activité qui néanmoins nécessite d’avoir un atelier correct, un équipement adéquat, des stocks de fournitures coûteuses -pierre, argile, grillage, limes, ciseaux, rifloirs, colle, etc, sans parler de la comptabilité cauchemardesque !

    Je sais que le monde actuel n’en a plus rien à foutre des artistes besogneux. Le monde a bien d’autres chats à fouetter. Pourtant ces mêmes artistes besogneux il y a bien longtemps on décoré les grottes de Lascaux, qui aujourd’hui remplissent les caisses du Périgord, Terre de l’Homme et du Foie Gras. Certains d’entre eux, ayant vécu dans la misère et le mépris, engraissent maintenant des générations d’héritiers. J’essaie de calmer ma colère en me disant que j’ai encore de la chance, dans ce monde de merde, d’être bien nourrie, au chaud, à l’abri, et en bonne santé. Mais vous ne m’empêcherez pas d’avoir la haine. Laissez-moi au moins ça, puisque je n’ai plus ni atelier, ni stagiaires, ni certitudes. Et bientôt, si le poison du découragement continue à s’infiltrer sournoisement dans mon âme, je n’aurai même plus l’envie de poursuivre la mission qui m’a été assignée par la Mère Nature: accoucher de mes rêves.

    Un galeriste cynique a dit un jour: “un bon artiste est un artiste mort”…………………………………………..

  • nicole wackenthaler dit :

    Bonjour à tous et bonne Année

    Que rajouter de plus à toutes ces commentaires !!! Pour ma part, je viens d’abandonner les expos collectives pour travailler avec des galieristes professionels !! Je sais , j’ai de la chance et çà se passe au mieux , Je partage les réflexions citées plus hautet ajouter ce qui suit :La plupart des salons (même renommés comme à Lyon)et pratiquement toutes les expos collectives des villes et villages organisées par des associations ou même par des mairies !!!! (certaines demandent un droit d’accrochage et prennent en plus un % sur les ventes pouvant aller jusqu’à 15% )(qq une contournent la loi en ouvrant un bureau à l’écart de la salle d’expo pourque les transactions se passent “à l’ombre) sans jamais demander aux exposants une quelconque preuve d’insciption à la MDA ou aux impos !!!! et je peux confirmer que seule,une infime partie des participants ont un n°de MDA !Ces dernières sont elles connues de vous ??? comment le savoir !Etre peintre n’est donc pas considéré comme un métier mais comme un loisir rétribué au NOIR !!!!Souvent fort cher !!!!! Voilà !! Et que faire ?? Il est vrai qu’apres m’être agitée pendant qq temps aupres de ces institutions et de mes collègues ,las,j’ai abandonné !!!Merci à vous de me permettre de m’exprimer , cordialement

  • Lionel Koechlin dit :

    Comment corriger l’inculture du public, l’inculture des notables élus, l’inculture des galeristes-affairistes et des conservateurs de musées, l’inculture des traders et des milliardaires, comment corriger l’inculture et le manque de curiosité des hauts-fonctionnaires du Ministère de la Culture ?
    Comment enseigner l’art à l’école ou par l’intermédiaire des medias sans définir des orientations subjectives ou intéressées ?
    Le désordre n’est peut-être pas la pire des solutions…
    Le problème, c’est qu’à l’heure actuelle, un ordre imposé règne. Comment le détruire ? Par le bouche à oreille, par des publications, des manifestations, des lettres ouvertes.
    Peut-être la MDA pourrait-elle attaquer de front et sans prendre de gants les artistes vedettes qui exposent et vendent très cher leurs fonds de poubelle !
    La MDA pourrait peut-être, par ailleurs, mettre sur pied un salon annuel ou des expositions fournies clé en main aux municipalités. Mais cela pose le problème de la sélection…Compliqué ! A suivre…

  • dormoy marielle dit :

    Il est bien vrai que tous les artistes ne figurent pas au même titre dans le porte-monnaie des mairies ou organisateurs divers. Une pièce de théâtre se joue: ils sont rétribués pour leur travail et leur déplacement. Un peintre, un sculpteur expose: il se déplace, transporte et installe : tout à ses frais et il doit s’estimer heureux. La mairie de Baillargues (5mn de Montpellier) n’assure même pas les oeuvres du temps des expositions et ce n’est pas la seule! On sait qu’il existe des assurances qui couvrent systématiquement les animations avec publics, moi-même dans mon espace ateliers et cours, je suis couverte pour tout incident, ALORS! Quel vision de nous, enclin à toujours tout nous laisser supporter, rien n’est jamais fait ni proposé pour nous alléger les taches et rien non plus pour sauvegarder nos droits dans le quotidien.
    Nous sommes considérés comme des stars ou des rigolos… QUEL TABLEAU !

  • Van Quickenborne dit :

    Il serait temps de faire le ménage vis à vis des divers salons acceptant les amateurs (non affiliés à la MDA), ceux-ci ne jouent pas le jeu et polluent le regard du public. En d’autres termes, les salons ne devraient accepter que les artistes déclarants. Il faudrait aussi se pencher sur les frais de transport qui sont toujours à la charge de l’artiste en obligeant par exemple les salons à y participer. Pourquoi ne pas rendre obligatoire un ticket d’entrée pour tous les salons, ce qui pourrait couvrir ces frais. Si le public veut voir, qu’il paye sa place comme au cinéma.

  • Daniel Collette dit :

    A propos de cet envoi

    “Affilié ou adhérent? Toujours la même confusion organisée…
    Les critères objectifs sont pourtant parfaitement définis: tout part du questionnaire obligatoire de la MDA pour bénéficier de l’URSSAF + copie obligatoire de la déclaration d’impôts sur le revenus.
    Assujetti a la Sécu par la MDA = artiste professionnel.
    Non assujetti = artiste occasionnel.
    Très simple de lever la confusion!
    PS Personne n’empêche les occasionnels de devenir professionnels.”

    Je suis inscrit à la MDA depuis une dizaine d’années
    Mon problème, comme beaucoup d’artistes que je connais, pour ne pas dire la plupart, souffre d’un manque de vente, uniquement ; alors affilié, assujetti ou autres statuts n’est pas très important, en soi ; il me semble percevoir que tout n’est qu’affaire de chiffre “d’affaire” comme si c’était cela l’important.
    Il est important de pouvoir vivre
    De son travail : en l’occurrence de son art
    Décemment

    Une suggestion : il me semble que certains pays du Nord offrent à leurs artistes un revenu décent pour leur travail ; ce sont aussi des pays qui aiment leur artistes, leur sportifs, leur musiciens etc…
    Je laisse la (les) conclusion à votre perspicacité.
    Merci

  • Berthel dit :

    Assujéttie adhérente identifiée non affiliée : Vieille jeune artiste peintre entrée en peinture en 2005, inscrite à la MDA en 2007 avé n° ursaff ape et tout le toutim…et fière de l’être! Respect.

  • franckhommage dit :

    une petite prise de parole concernant un mode de faire, de penser, de hisser vers le haut quelque chose nommé oeuvre : franckhommage.blogspot.com

  • elizabeth stenne dit :

    bonjour ,je peins et j’écoute , ceux qui m’exposent et ceux qui viennent “voir”.Et il y incertitude et méfiance , incompréhension ou coup de foudre .la majorité du public ignore ce qu’est la peinture .et entre ce qui est montré comme ” art génial” et couteux et les “autres”, le public ne sais pas ou mettre les pieds!Nous devons nous justifier de peindre avec des pinceaux , de l’huile ou autre matériaux classiques!
    la scolarité nous apprend les math (horreur!)mais nous l’apprenons .Pourquoi pas l’histoire de l’art? Le trait et la couleur? Nous sommes un monde inconnu et discret qui ne pense qu’à peindre (pour moi).
    Et je rejoint William Wilson sur ses deux points.
    bon courage à tous

  • Monique Ballian dite Noizette dit :

    “KO, abasourdis, hébétés, aphones”

    Oui, vous avez bien raison, Monsieur Aron: je me sens KO, abasourdie, hébétée, aphone. Et même, exsangue. La FUERZA, qui depuis 20 ans me soutenait, sournoisement et lentement me lâche. La petite lumière qui me guidait au bout du tunnel vacille. Certes, enfermée dans mon ego, mais ai-je vraiment le choix ? qui me considère ? qui nous considère, nous, les artistes de l’ombre ?

    A Noël, mon petit-neveu, 21 ans, gamin branché des milieux parisiens, m’a jeté sur un ton gentiment méprisant: c’est trop rococo ce que tu fais ! change de style !”

    CHANGER SON AME ! Alors, désolée, mon âme rococo restera ce qu’elle est, et je ne changerai pas mon style.

    Vous nous demandez de proposer des solutions …. à nous, petits artistes de l’ombre ? mais est-ce à nous de faire ça ! pourquoi nous demander un avis inutile, quand on est la poubelle d’une société où nous n’avons plus notre place ?

  • caroline dit :

    Je sais bien je ne vais pas parler de peintre ou sculpteur, mais peut-on nous assimiler à ces artistes, nous les (artistes) graphistes qui sommes amenés dans notre carrière à effectuer des formations pour pérenniser notre situation.
    Il est bien évident que nous devons rester “créatifs”, mais cela signifie aussi, être à la pointe des nouveaux logiciels.
    Pour cela, nous ne bénéficions d’aucune aide de l’état, pour pouvoir payer ces formations.
    On paie “cash” sans ristourne ou aide de l’état est-ce normal ?
    Pourtant, on paye nos cotisations, nos charges… mais rien n’est prévu pour les graphistes freelance à la MDA !
    ils ne connaissent pas la MDA, on vous dit : “êtes-vous sur de pas être auto-entrepreneur ? non pourquoi ils peuvent bénéficier d’aide ?
    Tout cela pour dire, que nous exerçons un métier qui nous passionne, mais qui nous demande beaucoup d’investissement. L’Etat ne fait rien pour nous et nous sommes pieds et poings liés…

  • william wilson dit :

    Je trouve qu’il y a 2 idées qui permettraient de changer la donne, et sait-on jamais d’améliorer la situation des artistes pro-
    1/ La défiscalisation des achats d’art contemporain pour les particuliers (plafond à définir). Et la remise (obligatoire) par l’artiste d’une facture/certificat d’authenticité valable légalement devant le service des Impots et les assurances.
    2/ Contraindre les institutions (locales et nationales) à respecter les droits d’auteurs, les droits de représentation au public, et à exiger des factures réglementaires d’artistes régulièrement déclarés. (valable pour les institutions privées)

    Il me semble que ces deux points marchent ensemble et sont le minimum sur lequel les artistes doivent doivent se coaliser.

    Bonne année à tous.

  • Daniel de Normandie dit :

    Bonjour,
    je viens de lire tous les commentaires des artistes, j’ai bien l’impression que l’on est tous à la même enseigne … Artistes connus artistes inconnus,qui suis-je? Je suis du côté artiste inconnu et adhérent à la MDA .. J’ai plus de trente ans d’atelier, je galère comme beaucoup, mais je suis bien content d’avoir une ou deux expos par an (sans frais ou très peu) pour faire exister mon travail … Et, quelquefois un téméraire achète une de mes choses.
    Ce que je crois c’est que nos politiques s’occupent trop de nous ! Supprimer le ministère de la Culture c’est un début.
    Bien cordialement
    Daniel de Normandie

  • cazaux d'artagnan dit :

    PIERRE CAZAUX D’ARTAGNANPIERRE CAZAUX D’ARTAGNAN
    ARTISTE PEINTRE M . des A. C160 883
    12 rue GAMELSY 31300 TOULOUSE

    LETTRE OUVERTE

    CAZAUX D’ARTAGNAN n’a pas trouvé sa carte d’artiste dans une pochette surprise mais ce sont 35 année de dessins dans les terrasses du monde entier et d’expositions d’aquarelles dans les palaces de luxe pour preuve cet article de presse : « CAZAUX est un peintre autodidacte qui s’est forgé dans l’insécurité de la rue. Il dessine tard dans les bars de nuit à travers un périple planétaire à couper le souffle. Son livre tout public se lit comme un polar à travers un périple planétaire à couper le souffle, rien n’y manque : Bagarres, prostituées, filles faciles, alcooliques ou drogués, petits trafiquants, proxénètes et flics véreux, pays du tiers monde avec sa misère et ses terribles geôles.
    Cazaux expose aussi ses petites aquarelles de la rue dans les palaces de luxe, là il côtoie les milliardaires du golfe persique, des princes et des rois, les financiers de l’industrie pétrolière, les maîtres du monde de la politique de la finance et du show business.
    A ce titre CAZAUX a édité un livre en 4 Tomes
    « La vie aventureuse du Peintre CAZAUX »
    20 ans de vie d’Artiste
    Tome I : Les fantasmes d’Angéla (Las Palmas de Gran Canaria)
    Tome II : Les chich Kebab d’Ahmed Mansour (Egypte)
    Tome III : Les geôles d’Hassan II (Maroc)
    Tome IV : L’homme d’un million de Portraits (périple mondial)
    Disponibles à l’atelier de l’Artiste.

    Aujourd’hui il nous confie : « L’espace Saint Cyprien de Toulouse dans le quartier duquel j’habite, possède une salle spécialement prévu pour les artistes, la dernière fois que j’y ai exposé c’était en 2002, la directrice actuelle Madame Régine Bedin m’a toisé de très haut, me signifiant qu’elle n’exposait jamais personne « par copinage ?????? » Et que de toute façon, on ne fonctionnait que par thèmes ! Et quel est donc le thème du jour ? La salle de bains sans doute ! Car ici, un grand poster d’un pommeau de douche, là un autre de robinets etc…Même pas, bonne ou mauvaise, de la peinture, seulement des posters en noir et blanc !
    Le peintre Cazaux pense à juste titre que l’exposant aurait pu épargner de l’argent et du temps en exposant seulement des flèches dirigeant directement le public vers les toilettes de la salle, vu que l’on y trouve au nature,l à peu près les mêmes éléments !
    PIERRE CAZAUX D’ARTAGNAN

  • Michelle FAGES dit :

    Bonjour,
    Que dire de plus….Si ce n’est qu’il faudrait vraiment une réaction de tous les artistes pour que les choses changent enfin!
    Dans ma région Aquitaine je suis confrontée tous les jours à l’impossibilité d’exposition…Les galeries ne sont plus accessibles,on se doit de payer pour exposer…La majorité des artistes qui exposent ne sont pas à la MDA, mais il n’existe aucun contrôle…Il faut aujourd’hui se serrer les coudes et s’associer pour réaliser des expos collectives…et pourquoi pas manifester pour hurler notre révolte, notre existence, notre droit?

  • CAPARROS dit :

    Bonjour! Il serait vraiment temps de faire bouger les choses.Personnellement, je comprends qu’un artiste débutant n’est pas au courant de tout et, qu’il expose et vende son travail.Mais il est vrai qu’il existe de plus en plus de personnes qui s’abonnent au loisir de la peinture,alors qu’ils ont déjà une profession,ils exposent et vendent sans être déclaré légalement.Pour moi c’est tout simplement du travail au noir qui tue les artistes professionnels.Certaines Administrations (Mairies,Offices de tourisme, et autres) ne semblent pas prendre en compte ce problème,et autorise des artistes non déclarés à exposer.Ce dernier point mériterait d’être pris en compte pour informer toutes ces Administrations qu’elles soutiennent la pratique du travail au noir,qu’il existe des lois.Si nous prenons pour exemple les associations d’artistes, c’est le même problème.Les peintres non déclarés et sous couvert de ces associations vendent et exposent, et surtout gardent le bénéfice de leur ventes, chose qui me semble illicite et anormale.Certains artistes,justifiant qu’ils sont membres d’associations d’artistes , exposent à titre privé.Sur les marchés d’arts, il n’est pas rare de voire des artistes non déclarés également.Le problème subsiste et le phénomène grandit tous les jours.Des artistes non déclarés créent des ateliers,donnent des cours,sur prétexte qu’ils ont obtenus un quelconque prix à des tarifs faramineux.Comment un artiste non déclaré peu obtenir des Prix lors d’expositions organisées? Il semble que là aussi il y ai un véritable problème.Des organisations aux titres pompeux, moyennant un droit d’inscription , organisent ces genres d’expositions tous les ans, et distribuent des prix.C’est à croire que la poire est juteuse.Des sites de ventes sur internet encouragent également la vente, sans se soucier des lois.
    Je pense qu’il est temps de mettre les pendules à l’heure.La MDA, tout comme autre les autres organisations officielles, se doivent de mettre en place des contrôles plus sévères,d’informer les Administrations,les associations, et tout autres organismes de vente sur l’existence de lois en la matière.
    Merci!

  • Peltier dit :

    Juste un mot pour dire que je suis d’accord avec Pierre Risch… Cette distinction entre affiliés et adhérents même peu de gens inscrit à la MdA la comprennent… et la connaisse (je leur ai expliqué souvent). Il y a en effet confusion.
    On ne peut pas fonctionner de la même manière avec les affiliés et les adhérents…
    Peindre est un métier…
    Traite-t-on de la même manière un électricien amateur et un électricien professionnel ?

  • Pierre Risch dit :

    Réponse a la MDA

    Jouer sur les mots est facile. Au final la musique est la même…
    Ne vous trompez pas de cible, car ce sont des gens comme moi qui ont lutté pour le maintien de la MDA et de notre satatut social depuis 1968.

    Je persiste et signe.

    Pierre Risch

  • La Maison des Artistes dit :

    Réponse à Pierre RISH

    Vous parlez de confusion et vous avez raison : tout est confus dans votre réponse !

    Reprécisons les choses :
    1 – tout artiste des arts visuels qui désire vendre ses oeuvres doit s’identifier socialement aux services administratifs de La Maison des Artistes (dès le 1er euro perçu ) et fiscalement au centre des impôt.

    2 – cette IDENTIFICATION ne lui donne pas forcément accès à la protection sociale (et non à l’Urssaf comme vous dites, qui est la même chose que La Maison des Artistes mais pour d’autres professions)

    3 – en fonction de ses revenus, l’artiste est soit ASSUJETTI(il paie des cotisations sociales mais bénéficie de la sécurité sociale par un autre biais que La Maison des Artistes) soit il est AFFILIE (il paie le même taux de cotisations sociales mais ses droits sociaux sont ouverts à La Maison des Artistes).

    4 – l’artiste peut, s’il le souhaite, bénéficier de services supplémentaires dispensés par les services associatifs de La Maison des Artistes en devenant ADHERENT.

    Par conséquent :
    Artiste IDENTIFIE à La Maison des Artistes = professionnel
    Artiste NON IDENTIFIE à La Maison des Artistes = amateur

    La Maison des Artistes

    La Maison des Artistes

  • La Maison des Artistes dit :

    Réponse à Taillant

    Etre à La Maison des Artistes, c’est être un artiste des arts graphiques et plastiques qui a l’occasion de vendre ses oeuvres, quel que soit son chiffre d’affaires.

    Ainsi, tous les artistes sont IDENTIFIES mais tous ne sont pas AFFILIES.
    Affilié, ça signifie que vous dépassez un certain seuil de revenus vous permettant d’avoir la sécurité sociale par La Maison des Artistes.

    Mais vous pouvez également déclarer moins que ce seuil et être quand même à La Maison des Artistes ! Dans ce cas, vous êtes assujetti et vos droits sociaux sont ouverts soit par le biais d’un conjoint, soit d’une autre activité professionnelle soit par la Couverture Maladie Universelle.

    Pour ce qui est d’un annuaire des manifestations artistiques sérieuses, la création d’un label est en cours mais pour cela, nous avons besoin des témoignages des artistes : https://docs.google.com/spreadsheet/viewform?hl=fr&pli=1&formkey=dDhiajA0OUw2YTlmc1I2OXdjYVBETlE6MQ#gid=0

    La Maison des Artistes

  • taillant dit :

    bonjour, moi je voudrais soulever le problème des artistes affiliés à la MDA mais qui ne gagnent pas assez pour le rester…Vous parlez de gens non déclarés mais quand on a du mal à vendre ses oeuvres(je ne crois pas être la seule!) il y a de quoi en avoir assez de se battre avec la MDA et se dire tant pis je vends sans déclarer!!! Ne serait -il pas possible de créer un statut pour ces personnes? Pour pouvoir continuer à être dans la légalité sans être obligé à un montant minimum de vente?Ah! Cette fichue société de l’argent!
    Par ailleurs, la MDA pourrait-elle créer un annuaire de lieux d’exposition gratuits et sérieux pour les artistes car pour en trouver c’est une grosse galère! Et je trouve que les “galéristes” qui vous proposent une expo d’un mois pour 1500€ ça ne devrait pas exister!
    Merci de votre réponse Hélène

  • RISCH Pierre dit :

    Réponse a la MDA

    Affilié ou adhérent? Toujours la même confusion organisée…

    Les critères objectifs sont pourtant parfaitement définis: tout part du questionnaire obligatoire de la MDA pour bénéficier de l’URSSAF + copie obligatoire de la déclaration d’impôts sur le revenus.

    Assujetti a la Sécu par la MDA = artiste professionnel.
    Non assujetti = artiste occasionnel.

    Très simple de lever la confusion!

    PS Personne n’empêche les occasionnels de devenir professionnels.

  • jorge GALEGO dit :

    je parlais surtout d’une évaluation minimum OBLIGATOIRE et DECENTE des oeuvres d’Art qui sont proposées en salles de ventes aux enchères! parfois les pseudo experts font des estimations et prix de départ en dessous mème du prix du cadre du tableau! c’est une honte de voir ça sans que personne ne réagisse!..bonne journée!..JG.

  • admin (author) dit :

    Réponse à GALEGO Jorge

    Nos excuses pour cette méprise : les effets des fêtes de fin d’année semblent avoir du mal à se dissiper !
    Concernant votre proposition, l’idée d’un RMA – Revenu minimum d’Artiste – a été plusieurs fois évoqué dans les contributions d’artistes au Manifeste mais pas encore le PMOA.

    La Maison des Artistes

  • GALEGO jorge dit :

    …je parlais d’une valeur minimun d’une oeuvre! pas maximum!?! il existe bien un SMIC pour sur le marché du travail! pourquoi pas un PMOA ,Prix Minimum d’Oeuvre d’ART !..EXCELLENTE ANNEE à TOUS au fait!:=))

  • admin (author) dit :

    Réponse à Jorje Galego

    Comment déterminer la valeur maximum d’un bien aussi subjectif qu’une oeuvre originale graphique et plastique ?

    Ce n’est pas parce que certains font de l’art une valeur mobilière qu’il faut tomber dans le travers inverse et scléroser un marché déjà hyper-concurrentiel.

    La Maison des Artistes n’est pas pour la spéculation sur les oeuvres d’art mais pour un rééquilibrage des marchés de l’art permettant l’expression de toutes les diversités artistiques.

    La Maison des Artistes

  • La Maison des Artistes dit :

    Réponse à Pierre Rish

    Il n’est pas aisé de trouver des critères objectifs pour définir un artiste professionnel car un artiste peut, pour des raisons financières, devoir avoir recours à un emploi alimentaire qui ne fait pas de lui un artiste moindre dans son engagement que l’artiste qui a la possibilité, pour quelques raisons que ce soit, de consacrer tout son temps à sa création.

    De plus, tant que La Maison des Artistes sera agréée pour gérer le régime des artistes des arts visuels, le critère de professionnalité ne pourra se faire que sur une appréciation administrative : artiste déclaré ou non.

    La Maison des Artistes

  • La Maison des Artistes dit :

    Réponse à Isabelle Trichelieu

    Effectivement, il y a eu une erreur dans l’envoi de ce questionnaire.
    Pour y accéder et y répondre, merci de cliquer sur le lien suivant : https://docs.google.com/spreadsheet/viewform?hl=fr&formkey=dDhiajA0OUw2YTlmc1I2OXdjYVBETlE6MQ#gid=0

    La Maison des Artistes

  • RISCH Pierre dit :

    On aurait préféré un “label” artiste professionnel a temps complet.
    Mais ça, on l’attend toujours…
    Cela figurait pourtant dans vos propositions aux élections, non?

    Valoriser et amalgamer des manifestations de trottoirs organisées
    par des petits malins qui n’ont aucune légitimité et qui font du fric
    en s’intitulant “organisateurs” ne présente aucun intérêt.

    Cordialement

    Pierre Risch

  • Muriel Marhic dit :

    J’ai trouvé aussi cette idée excellente.
    Puisqu’on ne peut pas “dénoncer” (surtout en l’écrivant) des organisateurs peu professionnels ou carrément escrocs sous peine d’attaque en diffamation, on peut effet, au contraire, labelliser des organisateurs qui satisfont la majorité des artistes.

    Le questionnaire (orienté “artistes déclarés”) : demanderait à être étoffer, par exemple, en y mentionnant la fréquentation, le nombre des ventes…

    Car un salon bien organisé et “réglementaire”, n’est un bon salon que s’il y a quelqu’un pour le voir…

  • Isabelle Trichelieu dit :

    Je viens de recevoir UNE BONNE IDEE mais impossible de me connecter aux liens, ils m’envoient sur Google, le voici :

    Chère adhérente, cher adhérent,
     
    Face aux nombreuses propositions d’expositions-ventes, parfois « fantaisistes », faites aux artistes auteurs, le Bureau de La Maison des Artistes envisage de créer un LABEL MdA, qui serait attribué aux manifestations artistiques des arts visuels les plus sérieuses.
     
    Ce label ne s’appuierait pas sur des critères esthétiques. Il a pour objectif d’identifier les manifestations, (salons, foires artistiques, espaces d’art, galeries, “portes ouvertes”, symposiums, marchés d’art, …) dont les organisateurs respectent les obligations sociales et fiscales inhérentes aux artistes auteurs et à leur diffuseurs, et, conséquemment, respectent artistes et public.
     
    SI VOUS ETES POUR LA CREATION DE CE LABEL, CLIQUEZ ICI.
     
    Le Bureau de La Maison des Artistes souhaite que ce Label valorise les expositions-ventes les plus fiables et conduise leurs organisateurs à plus de sérieux dans le montage de leur manifestation. Ce label viendrait compléter les actions de la Commission Prévention qui identifie déjà les manifestations peu scrupuleuses.
     
    Pour mettre en place ce LABEL MdA, nous avons besoin de votre avis.
    Merci de répondre au questionnaire ci-dessous, cela ne prendra que quelques minutes.
    Si vous souhaitez vous exprimer sur plusieurs manifestations, merci de remplir un questionnaire pour chacune d’elle.
     
    ACCEDEZ AU QUESTIONNAIRE EN CLIQUANT ICI
     
    Merci pour votre participation !
     
    L’Association La Maison des Artistes.

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  • jorge GALEGO dit :

    Dans ce fameux MANIFESTE,ce serait bien de faire avancer de façon juridique,l’idée d’un prix minimum obligatoire et décent pour les oeuvres originales contemporaines estimées et vendues par des pseudos expert et mafieux de l’Art contemporain en salles de ventes!..qu’en pensez vous?!..BONNES FETES!..JG.

  • christabel dit :

    Oui, nous sommes tous d’accord sur le fond.Merci Martine d’aborder le problème du public. Celui ci est comme notre société complètement déboussolée.Par des expos étatisée, dont l’hermétisme du texte est inversement proportionnel (en textes abscons et en nombre de lignes) à l’émotionnel dégagé par les pièces.Je trouve cette opération marketing extraordinaire, vendre du vent, je suis fascinée, c’est fort.Mais au bout du compte, nous nous sommes flagellés nous même. En nous demandant qu’est ce que l’art, vous vous retrouvez dans des galeries d’une froideur terrible, avec 3 peintures monochromes devant un grand comptoir derrière lequel 3 personnes regardent leurs ecrans pour connaître la dernière cotation du génial vendeur/artiste qui a réussi à leur fourguer un ripolin (monochrome attention)sur toile ou 5 bouteilles écrasées au sol(et encore quand cela dégage qqchose c’est ok ).Je comprend qu’ils soient pressés de s’en débarrasser.
    c’est le reflet de notre bourse, de notre système.ça marche, et quand ça se casse la geule c’est le contribuable qui paye (et oui vous aviez oublié que l’état en a acheté)
    De plus nous passons notre temps à acheter des fringues de chine payéés une honte au taux horaire, Et pourtant ça nous pose pas de problèmes,comment voulez vous qu’un client comprenne qu’il doit payer le prix fort pour une toile , quand il a l’habitude d’avoir des magasins de solde. Pourquoi l’art serait différent de notre société?Merci Bruno, l’art est vraiment le reflet de notre société.
    Mais je reste persuadée que le public a ce besoin d’émotions que seul “les arts”(ceux des muses, + cinéma et la BD) peuvent leur fournir.L’époque n’est pas négative,les créateurs ne se retrouvent pas dans le système, le public non + et se cherche, comme dans sa consommation, les mentalités changent, c’est ça qui est génial.Je pense que nous sommes dans une période artistiquement interressante.
    Il est clair qu’il faut que le public soit informé, que se soit un délit d’acheter une pièce non déclarée car simplement personne le sait, même l’artiste du dimanche qui croit qu’il faut un minima pour déclarer.
    En plus les artistes ont un réel problème de formation, comme dit Succa, nous devons tout faire, c’est une véritable entreprise (comptable, vendeur, écrivain,infographiste,photographe,agent artistique, juriste, montage de projet,planning des expos…. et heureusement créateur!)
    Pour parler concret, je propose (commeBeall) que les municipalités , les associations d’artistes,et tous les vrais salons doivent jouer le jeux, MDA et numéro SIRET ;sinon la personne qui a un boulot à côté ou une retraite et donc peut se payer une foire ou un loueur de cimaise(et alimente le système artiste payant), elle se fiche de savoir si elle va pouvoir gagner sa vie , et vend à prix ridicule, simplement pour avoir le plaisir existantiel).Il faut que les règles soient identiques pour tout le monde.Mais effectivement ce serait sympa que l’état nous aide simplement en obligeant les exposants (publics, associatifs, privés) à suivre la législation.
    Pour le reste on peut rien y faire, le marché de l’art est comme son nom l’indique un Marché, une foire, une bourse, et super pour les supers côtés car à par ceux qui vendent du vent qui s’y retrouvent(et je leur tire mon chapeau car je les trouve fortiches,ils me fascinent), c’est difficile pour le réel créateur Landa reconnu qui (comme dit Noisette) doit refaire la même chose parceque le client veut que tout le monde sache que c’est du Landa qu’il a acheté.Il peut aussi et je lui souhaite, crée à côté (quelquefois sur un autre nom) afin de vivre correctement et ne pas perdre son âme!!!Merci à tous pour vos commentaires qui me permettent de voir qu’on est pas seul à se poser des questions.
    Merci pour ce manifeste il est conçis et complet.
    Collègialement Christabel

  • Martine PERDRIEUX dit :

    Je suis entièrement d’accord avec Bruno.
    Même le gouvernement français ne maîtrise plus ses actions puisque tout se décide au niveau européen et mondial.
    L’attitude des acheteurs privés a également complètement dégénéré.
    Un médecin spécialiste que je complimentais sur une oeuvre dans son cabinet, m’a avoué l’avoir achetée très cher. Je m’attendais à un autre jugement de valeur, ou appréciation.
    Je garde une lueur d’espoir malgré tout et je vous joins cette phrase d’André Breton :
    “C’est par la force des images que, par la suite des temps, pourraient bien s’accomplir les “vraies” révolutions.
    Comme pour l’écologie, il faut commencer à sensibiliser d’une manière ludique et pédagogique le public pour qu’il commence à avoir un regard différent. Ce n’est pas en râlant et en se plaignant qu’on va régler les problèmes.
    Il faut aussi se mettre à la place du public. Lassé des installations sanguignolentes ou morbides accompagnées de textes complètement hermétiques, il ne sait plus où il en est.
    Sans tomber dans les affiches de mai 68, je crois qu’il faut agir avec l’image pour réhabiliter les vraies valeurs de l’art.

  • Bruno dit :

    L’art a toujours été le reflet de la société qui l’abritait, le nourrissait, le stimulait, l’utilisait…

    Il existe toute une littérature depuis “Doll’art” et “De l’Art et du cochon”…, j’en possède un rayon complet et instructif dans ma bibliothèque (Ode de Kerros, Jean Clair, Harrouel, Christine Sourgin…) qui nous informe des dessous, de l’état du marché et de la création officielle d’aujourd’hui.

    S’il y a de plus en plus d’artistes (professionnels) qui se sclérosent parce qu’étouffés par l’impossibilité de rester créatifs dans le contexte actuel, de plus en plus d’artistes qui dépriment parce que non reconnus, non soutenus, ni par les instances officielles (Drac et autres institutions en AC) ni par les communes, régions, ni par la presse qui se font le relais de l’AC, l’Art Contemporain, l’officiel, celui dont il est de bon ton de parler, d’exposer, s’il y a de plus en plus d’artistes qui trichent avec le système pour survivre, il existe bel et bien, en premier lieu, ce que j’appelle “la machine à broyer les consciences”.
    Machine que l’on pourrait aussi appeler la pensée unique ou le monde de la finance ou encore la mode de la vitesse, de la modernité, de la fumisterie, de la provocation.
    En plus du marché parallèle des amateurs et non déclarants que cette machine a assimilé à toute une frange de la création figurative, académique ou tout simplement régionale parce que non internationale, considérée comme ringarde ou désuète, il y a toute cette gabegie, cette débauche de moyens pour faire circuler de l’argent et en faire profiter tout un staff d’artistes, d’agents, de galeries, d’organisations, de collectionneurs…
    Je suis dépité de voir, de ma petite province, s’organiser ce système contre lequel il est impossible de lutter car le pouvoir de l’argent est implacable tout autant que l’est le pouvoir décisionnaire des institutions. J’ai ma muselière remplie d’anecdotes à la fois déprimantes et risibles. Je connais, moi aussi des pseudo-artistes qui vendent taches et autres œuvres facilement reproductibles sans le souci de faire vivre un atelier, de payer des charges sociales, de fonctionner comme une véritable entreprise comme j’ai pu le lire dans l’un des commentaires du site.
    Je crains que ce soit le pot de terre contre le pot de fer. Que cette machine soit en marche et impossible à arrêter tant les intérêts mis en jeu sont grands.
    Il ne nous reste plus qu’à continuer notre œuvre, tant bien que mal. Pour ma part, je n’ai jamais peint en me posant la question du vendable, de l’exploitable… Je peins parce que c’est ma raison d’être et rien ne pourra me l’enlever.
    Notre société a l’art qu’elle mérite. Cette situation pourra peut-être changer avec un éveil des consciences et une métamorphose complète du système.
    Je suis désolé de ce constat, je n’ai aucune solution à apporter, trop lucide et trop conscient, trop désespéré du monde dans lequel je vis… Juste ma foi en l’Homme et ma pugnacité à résister à toutes ces modes. Je vous en souhaite autant.

  • Nénaire Patricia dit :

    Je me sens réellement concernée par le témoignage de Suzy Campocasso….
    Il y a aussi un autre gros problème relatif aux expositions proposées par certaines municipalités souvent très touristiques et réputées pour leur culture artistique:vous devez impérativement fournir un dossier complet :parcours artistique, cv, photos de vos oeuvres et un jury sera chargé de vous “sélectionner”: donc, de juger si vous êtes aptes ou pas pour exposer dans leur petite ville. Qui sont ils? Qui a le pouvoir de décider si votre peinture est “bonne” ou pas? Vous attendez parfois 2 ans avant d’avoir une réponse mais la seule chose qui n’a pas été demandée c’est si vous êtes inscrit à la MDA

  • frilou dit :

    Juste pour intervenir sur quelques commentaires :

    La fraude n’est pas la spécialité d’artistes amateurs, c’est aussi celle de certains artistes professionnels.

    Les « c… » déclarent tout, et les « malins » (ce sont eux qui le disent) déclarent ce qui les arrangent, parce que c’est tout à fait normal pour eux. « Tels est le genre humain! »

  • Sallantin marie dit :

    Pourquoi parler de “fiel” dès qu’un artiste évoque ses difficultés ? On ne s’étonnera pas du silence des artistes car ce’est trop souvent le cas que leur parole soit “de trop” dès qu’il s’agit de débattre de leur situation .
    Dites moi comment trouver des solutions si l’exposition de la situation est interdite par un “de grâce arrêtez “. Parfois on entend même “vos propos sont nauséabonds” avez-vous remarqué ? En boucle les mêmes mots. Si ceux qui ouvrent un débat le ferment du même un coup … rien n’en sortira. On est tranquille pour un moment encore.

    On conviendra d’abord – si vous permettez que je dise mes impressions – de l’atonie générale et de la misère morale qu’entretient la confusion entre art et divertissement. Le mot art est mis à toutes les sauces, un artiste star est une marque etc…. poutant la demande d’Art est grande en France et le public cultivé est frustré quand il n’est pas furieux qu’on se moque de lui à ce point .L’ accès aux ateliers est particulièrement difficile quand l’art est caché derrière le commerce et les boniments.
    Mais l’Art est -il facile ? L’a-t-il jamais été ? La question pertinente serait : “Est-il seulement possible aujourd’hui d’en juger quand tout le monde est artiste” ? Comment avoir accès aux oeuvres dans ce contexte ? Quelle est la pertinence du système français ? Ne faut-il pas le revoir de bout en bout ?

    POUR Y RÉPONDRE, ma proposition d’ un audit des Arts plastiques en France (de tous ses aspects organisationnels ) par des gens extérieurs au système. Autrement dit que les contrôleurs soient éloignés des contrôlés. Cet audit à ces conditions sinon rien.

    ENFIN Pourquoi un manifeste de plus dans la situation confuse où nous sommes ?
    Pour faire de la mousse ?
    Pour tendre la main et manoeuvrer dans les couloirs de la DAP ?
    Pour donner encore des illusions?
    Pour alimenter la confusion ?
    Pour pas déranger ceux qui s’en trouvent bien?

    Marie Sallantin présidente de FACE À L’ART
    www. face-art-paris .org

  • Jo dit :

    De grace, arretez de deverser votre fiel. Proposez quelque chose si vous n’êtes pas content du système.

  • RIGAL dit :

    Il faut bien entendu plus d’inscrits à la Maison des Artistes, qui devrait avoir comme objectif général de permettre à ceux, pour qui l’expression plastique est essentielle, non seulement de vivre ou de survivre mais aussi de s’exprimer et d’affirmer leur importance poétique et politique au sein de l’activité sociale (il y aurait des pistes à développer en direction de la presse, des municipalités, des organismes culturels). Cela suppose une véritable volonté d’en découdre pour imposer la création comme une présence quotidienne et nécessaire, exempte par conséquent du diktat commercial, qui commue l’expression en environnement publicitaire, et indépendante du pouvoir institutionnel, qui la cantonne dans un rôle restreint et aveugle de faire-valoir.
    On peut rêver. En attendant, il faut se battre pour conserver son numéro d’inscription, même si on parvient à produire dans des conditions impossibles…
    Luc

  • Succa//Suzy Campocasso dit :

    Bonjour,
    Artiste indépendante en Provence, force est de constater depuis plusieurs années, beaucoup trop de peintres artistes et photographes et pas toujours de références, ni inscriptions à la MDA.
    Trop de concurrence de la part d’amateurs et de photographes qui vendent des photos à 100 ex. à petit prix. Comment le public peut-il s’y reconnaître? Il ne fait pas la différence entre le travail d’un amateur et celui d’un artiste qui a près de 30 ans de création. A la base qu’elle est la formation artistique dans les colléges quant on entend dire que le prof. d’arts plastiques dit a ses élèves qu’il ne sait pas dessiner!
    Beaucoup de galeries associatives qui ne sont que des boutiques et font payer les cimaises aux artistes, en touchant des subventions.
    Des Salons qui font payer les stands à des prix exorbitants et en plus catalogue, frais et entrée au public. Beaucoup trop de Municipalités qui organisent des évènements culturels et se servent des artistes gratuitement, sans qu’il y ait de public, publicité et retombée évidente, sans même une participation aux frais, ni lettre ni contrat, ni assurance contre le vol des oeuvres….
    Beaucoup trop de manifestations “culturelles” et autres… à chaque W.E. et fêtes diverses… Marchés de Noël en ce moment… au point que les gens viennent de moins en moins à un vernissage… La consommation est à son comble!
    A QUAND UNE LÉGISLATION ET DES DROITS COMME TOUT TRAVAILLEUR? Nous ne sommes plus au temps des Van Gogh… Nous sommes au 21e SIECLE, siècle de la consommation régie par l’argent où tout se paye… sauf le travail de l’artiste !
    Car l’artiste travaille suivant les jours 8 à 15heures, est toujours considéré comme en vacances ou en train de se faire plaisir, ou bien sûr comme un fou !!! Quand cela changera-t-il ?
    L’artiste doit tout payer, son matériel, imprimante, ordinateur, ses fournitures, matériaux, publicité, site internet, son atelier, ne pas compter son temps, faire sa compta, et être s’il le peut commercial. Il est une entreprise à lui tout seul.
    Comment pouvoir créer avec un esprit libre…. quand il faut s’y prendre au moins 2 ans à l’avance pour exposer dans un lieu, qu’il soit culturel ou tout public ? même à ses frais.
    De moins en moins de ventes par les temps qui courent…. l’ART de plus en plus devient l’apanage des fortunés et des grands noms.
    Même en proposant un bon projet, les appels à candidature, offrant une subvention, sont inaccessibles, face aux grand nombre de jeunes dotés d’imposants diplômes, sortant de grandes écoles.
    Il ne reste qu’à faire des oeuvres avec de la “récup” ! alors que l’utilisation de matières nobles élèvent l’oeuvre. Mais cela a un coût !
    Suite à une éprouvante exposition, cette année, j’ai déjà écrit mon manifeste de l’artiste indépendant et je vais l’envoyer. Trop d’abus des artistes, au nom de la culture.
    L’Art depuis l’âge de 12 ans, m’a apporté beaucoup de connaissances, de joie, d’épanouissement dans la création; du discernement en toutes choses, aide précieuse dans la vie. J’espère pouvoir continuer encore longtemps malgré de plus en plus les difficultés de notre société.
    Bien courageusement à tous et bonne continuation.
    Succa

  • MOULIETS dit :

    Dans ma région d’Aquitaine, certains peintres donnent de cours dans l’association de l’état et privée et vivent de leur peinture. De plus ils participent à de nombreuses “expositions” qui coûtent une fortune pour s’inscrire, et ils ne sont pas à la MDA…
    Vous avez aussi ces “soit disant” fondateur de galerie qui réussissent à avoir comme partenaires les collectivités.
    Même l’ambiance et dérisoire entre artistes déclarés et non déclarés.
    Je suis écœurée de ce monde, de ce milieu…mais je continuerai de peindre parce que c’est toute ma Vie!
    Bien Artistiquement à toutes et tous.
    Mariam Mouliets

  • Monique Ballian dite Noizette dit :

    Bonjour à tous,

    Je suis bien d’accord avec Pierre RISCH, nous sommes les générations sacrifiées. Comme dans le sport de compétition, il y a beaucoup d’appelés mais peu d’élus. Les artistes inconnus, ceux qui ne maîtrisent pas l’”art” du faire-savoir, ceux qui ne veulent pas ramper devant les institutions, ceux qui refusent de se plier aux modes, ceux qui n’ont pas envie de faire cent fois la même sculpture ou le même tableau à quelques variantes près sous prétexte que “ça se vend”, ceux-là, comme moi, sont morts d’avance. Dédaignés, méprisés, ignorés.

    Que j’étais fière et heureuse pourtant le jour où la Maison des Artistes a accepté mon adhésion ! Je m’étais sentie tellement seule jusque là, vilain petit canard au milieu de la foule des gens “normaux” ! Et comme j’ai pleuré d’ émotion le jour où les copains tailleurs de pierre m’ont invitée à participer à leur symposium, moi qui ne connaissais même pas le nom de tous leurs outils ! J’ai cru alors que j’arrivais au bout du chemin de Compostelle; hélas, il ne faisait que commencer.

    Il y aurait encore tant de choses à dire, mais, je ne sais pas les dire.

  • Rémy Aron, Chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres | La Maison des Artistes dit :

    [...] comme la Chine. Enfin, je tenais à vous annoncer aussi,  ce matin,  que nous travaillons au Manifeste des artistes qui sera la contribution collective des artistes pour fêter en 2012 les 60 ans de la Maison des [...]

  • SANGNIDJO Ayma Rodolphe dit :

    Salut.Je suis béninois amateur professionnel du cinéma désirant un partenariat entre votre maison et mon association dénommée Missionnaires du 7ième Art (M7A).Merci

  • RISCH Pierre dit :

    Eh oui, cela fait plus de 30 ans qu’on a vu venir cette civilisation des loisirs avec tous les méfaits qu’elle comporte. En premier lieu la négation de métier et de savoir faire remplacé par le “faire savoir”.
    On a fait disparaître le corporatisme d’un métier qui fait partie des arts majeurs et on en paye aujourd’hui le prix au comptant. A mon avis ce n’est qu’un début de fin programmée par nos roitelets gouvernants. Rien a attendre des institutions qui au contraire se gavent de subventions sous couvert d’associations loi 1901. En clair: je te donne, tu me donnes!
    Certains naïfs pensent que l’art est un marché marginal et qu’il ne draine pas de capitaux conséquents. Ils se trompent lourdement, le marché de l’art est un marché juteux qui se chiffre en milliards d’euros et qui fait vivre un nombre de gens considérable; le seul souci c’est que les vrais créateurs, eux, n’en voient pas la couleur. Nous, les peintres, les sculpteurs, sommes les premiers fautifs; nous avons laissé faire, en déléguant nos pouvoirs et en perdant notre liberté. Ceci est très important, car les vrais artistes sont les derniers remparts de la liberté individuelle.
    Seul le temps remettra les choses en place et nettoiera les pollutions subies par des générations de créateurs sacrifiés sur l’hôtel des vanités et des fausses valeurs.

  • beall dit :

    Bonjour,

    Le nombre grandissant d’artistes non inscrits – et n’ayant aucune intention de le faire- est impressionnant . Beaucoup de personnes qui ont pu suivre des cours d’arts plastiques pour leur “développement personnel” , en pratique amateur, s’autorisent désormais , à exposer et a vendre, sans se préoccuper de la législation qu’ils connaissent le plus souvent. Ce sont , la plupart du temps, des retraités qui rétorquent qu’ils ont déjà cotisés et qu’ils ne font aucun tort aux artistes professionnels. Résultat ? une économie parallèle en dépit de la législation sociale et fiscale et cela même quand ils sont bien informés.
    Ne pourrait-on pas envisager une information plus percutante auprès des collectivités, mairies et associations ( qui autorisent les expositions avec des amateurs ) sur le tort fait aux artistes MDA qui n’ont pas d’autres ressources que leurs revenus artistiques ? mais aussi sur leur responsabilité vis-à-vis de la communauté artistique professionnelle !
    De plus , la plupart de ces artistes amateurs vendent leurs oeuvres, car elles sont très abordables … Que ce soit par modestie, ou parce qu’ils n’en ont pas besoin pour vivre, ils n’ont tout simplement pas conscience que , du fait de cette “compétitivité” économique, les MDAistes sont pénalisés. Certains vous disent que s’ils vendent c’est que leur travail a du succès ( sous-entendu pas le votre )
    Il y aussi les collectionneurs , qui se fichent pas mal si vous êtes inscrits ou pas et ne demandent jamais de factures de vente d’oeuvre. Le projet de permettre aux particuliers de déduire l’achat d’oeuvre de leurs revenus , à hauteur de ….€ était une excellente solution et résoudrait ce problème d’économie souterraine : à choisir, un particulier achètera plutôt une oeuvre accompagnée d’un certificat de vente d’oeuvre donnant droit à réduction d’impôts, le demandera systématiquement , ce qui inciterait les artistes qui travaillent au noir (ça s’appelle comme ça, n’est-ce pas ? ) à faire le nécessaire auprès des impôts et de la MDA …
    Aussi, comme dit dans un commentaire plus haut, ça crée une ambiance déplorable entre artistes déclarés et non déclarés.
    artistiquement votre …

  • Résultats de l’Assemblée Générale de l’Association La Maison des Artistes | La Maison des Artistes dit :

    [...] Pour cela, postez vos commentaires dans l’article sur le Manifeste ! [...]

  • Marie-Ange dit :

    Bonjour,

    Je suis tout à fait d’accord avec Thiebaut. Dans ma région de Loire-Atlantique et de la Presqu’île Guérandaise, c’est la même chose, certains peintres ont pignon sur rue, et “vivraient” de leur peinture. De plus ils participent à de nombreuses “expositions” qui coûtent une fortune pour s’inscrire, et ils ne sont pas à la MDA…
    Vous avez aussi ces “soit disant” fondateur de galerie qui réussissent à avoir comme partenaires les collectivités locales, et lorsque je demande à participer à leurs expositions, “ça me rigole au nez et de me répondre qu’ils ne prennent pas les artistes locaux”..rien d’étonnant, je suis déclarée, ici à la MDA et côté Drouot, et après petite enquête des noms des peintres qui exposent aucun n’est ici à la MDA.. la je dis bravo!!
    On parle d’économie souterraine dans certains domaines, mais dans celui de l’Art Pictural, il y aurait de quoi faire!!
    Et je ne vous dis pas l’ambiance entre artistes déclarés et non déclarés… je suis écoeurée de ce monde, de ce milieu…mais je continuerai de peindre parce que c’est toute ma Vie!
    Bien Artistiquement à toutes et tous.

  • Pasino dit :

    Il ne s’agit pas tant de “punir” que d’informer.

    Ici, à Dinan, sur la vingtaine de lieux ouverts au public, un seul peut-être n’est pas inscrit (encore) à la MdA ou à l’AGESSA.
    Explications, démonstrations, et aussi condition sine qua non pour faire partie de l’association locale des artistes, et participer/profiter des manifestations ou de la communication.

  • thiebaut dit :

    Jusqu’a maintenant la maison des artistes s’est contenter d’informer les amateurs qu’ils étaient hors la loi, mais plus de la 1/2 d’entre eux le savent bien, et font semblant de l’ignorer, car tant qu’ils peuvent rester impunis ils ne s’en privent pas.
    Alors a quand une procédure efficace
    Au castellet sur 11 peintres ayant boutique sur rue, 4 sont affiliés à la maison des artistes et aucun n’en ignore l’existance

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