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Important : lettre des trois Ministres (Affaires sociales, Culture, Budget)

7 février 2013 127 commentaires

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127 Commentaires »

  • Appel à signature – La Maison Des Artistes en danger ! – Nomad dit :

    [...] de l’intégrité Jérôme Cahuzac pour le Budget (avant sa démission) – ont envoyé une lettre annonçant la possible fusion de l’Agessa et de la Maison Des Artistes… et à fortiori leur disparition en tant qu’entité propre (sans aucune concertation avec [...]

  • exemple de lettre administrative a forme personnelle dit :

    [...] source Tweet Pin It Les exemples similaires [...]

  • Appel à signature – La Maison Des Artistes en danger ! | Le blog de Nomad : actualité webdesign, graphisme, publicité dit :

    [...] de l’intégrité Jérôme Cahuzac pour le Budget (avant sa démission) – ont envoyé une lettre annonçant la possible fusion de l’Agessa et de la Maison Des Artistes… et à fortiori leur disparition en tant qu’entité propre (sans aucune concertation avec [...]

  • Langlois Didier Fernand dit :

    J’ai fait ma première exposition comme peintre et sculpteur dans les années 70 tout en faisant des balles populaire comme musicien. Comme beaucoup de mes pairs qui n’ont pas vendu leurs âmes j’ai surtout vécu la galère dans mon beau pays des lumières. Avec la Maison des artistes j’ai eue un statut autre que celui de marginal même si la situation n’est toujours pas vraiment génial, mais cela n’a rien à voir avec les compétences de la maison des artistes n’y d’ailleurs avec mon talent.

  • Martial Maurette Reporter Photographe dit :

    Illustrateurs… graphistes… designers… webmasters… photojournalistes… auteurs… artistes… artisans d’art… intermittents… pigistes… Un mélange bientôt ubuesque !

    (Hors états d’âmes sur la créativité)
    Qui va en profiter “réellement” sur le Marché financier ?

    Résumons au principal:
    ” Combien la Sécu et l’Assurance Vieillesse vont-elles pouvoir récupérer, …3%, 5%, 7%, en sus des calculs précédents ?”
    question secondaire, mais pas la moindre:
    Qui, chez les payeurs vont bénéficier, encore, de paiements indécents, sous commandes en toute subordination, (avec main mise sur la “propriété des créations) à de “Faux” salariés (aux coups par coups “récurrents” ?

    Respects à tous

  • ferial dit :

    Bonjour,

    J’ai pratiqué dans le passé l’Urssaf, j’ai galéré des années, et depuis 4 ans à la Maison des Artistes j’ai trouvé une sérénité et une justesse, un soutien et une solidarité que je ne suis pas prête à abandonner, dans le monde professionnel le respect en tant que artistes et dure à acquérir.
    J’espère que la MDA gardera son autonomie, je soutiendrai toute action dans le but de protéger un organisme indépendant et qui fonctionne, et sur lequel reposent tant d’artistes.

    cordialement

  • Jan Sepayou dit :

    Bonjour,

    Je vois que vous promouvez MP 2013.

    Etes-vous au courant de ceci ?

    => http://www.marsactu.fr/culture-2013/le-jour-ou-guetta-est-devenu-de-lart-contemporain-30409.html

    Je vous souhaite une bonne continuation.
    Cordialement.

  • Dominique-Anne OFFNER dit :

    Bonjour,
    Je trouve que le statut d’artiste est déjà suffisamment complexe, à moins de rentrer “pile-poil”" dans les petites cases prévues à cet effet.
    Je n’arrive pas à me décider pour le moment, le “droit local” existe en Alsace – Moselle. Pourquoi devrais-je le perdre?

  • Philippe dit :

    Je rejoins certains commentaires déjà publiés : quels sont les avantages et inconvénients d’une telle fusion ? Quel est l’état des comptes des 2 entités ? Je suis plutôt favorable à une fusion des 2 organismes car cela simplifierait beaucoup de chose, réduirait de fait les frais (de fonctionnement) et assurerait la pérennité. Si l’on regarde un peu plus loin ce qui s’est passé pour d’autres régimes -en particulier certains régimes complémentaires- ceux qui n’ont pas su prendre le virage à temps ont tous été “absorbés” avant la faillite. Et selon les caisses, cela s’est traduit pour les actifs par une hausse de cotisations -temporaire c’est à dire plus de 10 ans- afin de continuer à payer les pensions en cours au même niveau !!! Je pense qu’il faut être lucide, et DISCUTER … Et penser à demain, car le nombre de nos retraités va augmenter, à l’inverse de celui de nos cotisants. Comme partout …

  • Mick NICOLL dit :

    L’article du CAAP, dans le lien donné par Ethel (Merci Ethel !) est très instructif sur ce qu’est réellement l’AGESSA et à quelle sauce nous risquons d’être mangés ! Donc, résistons de toutes nos forces pour ne pas s’allier à cette calamité ! Dommage que je ne puisse participer à la réunion programmée ces jours-ci…
    Mick N.

  • Pouchous dit :

    C’est l’Agessa et l’intermitence du spectacle qui ont des problèmes avec Adopi
    Réformons le droit d’auteur
    Après le rejet d’ACTA par le Parlement européen, il est temps d’entamer une réforme positive du droit d’auteur pour l’adapter à l’ère numérique. Plutôt que de réprimer les pratiques culturelles des citoyens, les pouvoirs publics doivent les encourager, et permettre à tous de s’engager dans des activités créatives et de partager la connaissance et la culture en ligne.
    À cet égard, la plateforme de propositions de La Quadrature du Net fournit une analyse des principaux enjeux et un ensemble cohérent de propositions, portant sur la réforme du droit d’auteur et du copyright, mais aussi sur les politiques liées en matière de culture et de médias.
    http://www.laquadrature.net/fr
    La quadrature défend:
    •Les droits de l’Homme dans la société numérique
    •L’accès à un Internet libre et ouvert
    •Le partage de la culture et des connaissances

    La Quadrature du Net est une organisation de défense des droits et libertés des citoyens sur Internet.

  • ethel dit :

    Bonjour à tous,
    J’ai mis ce lien car cela me paraît éclairer la lettre des ministères sous un jour nouveau. Qu’en pensez-vous ?

    http://www.caap.asso.fr/spip.php?article221

    Je crois que l’on s’égare à partir dans tous les sens, le seul motif qui compte c’est que l’AGESSA est très mal gérée et ne répond pas aux besoins de la majorité de ses adhérents. Pas plus compliqué que ça.
    Merci d’aller voir ce lien, please…

    Bien à vous.

  • jeff dit :

    quand cesserez vous d’entretenir la confusion entre les 2 maisons des artistes ?

  • jeff dit :

    Mick NICOLL a raison, il est “navrant de constater que bon nombre d’inscrits à la MDA font toujours l’amalgame entre l’organisme MDA (obligatoire), chargé de percevoir nos cotisations sociales et l’Association de la MDA, indépendante de cet cet organisme (à laquelle on n’adhère que volontairement, ou pas)”

  • nath dit :

    Bonjour à tous! je suis entièrement d’accord avec Mick. Par contre, la fusion des caisses des retraites des indépendants vers un organisme unique RSI a fait désordre notoire dans leurs services et l’URSSAF réclamait les montants aux cotisants absolument pas détaillées comme avant source d’erreurs et des trop perçu (remboursé 1 an après dans le cas où l’erreur est manifeste).
    Je ne sais pas si c’est la future fusion avec l’AGESSA ou le déménagement dans les nouveaux locaux qui perturbe l’administration de la Sécurité Sociale des Artistes, mais ils sont débordés comma jamais, ne vous renseignent plus au téléphone sur l’état de votre compte et ne sont pas aimables je trouve.
    Mes paiements à l’URSSAF en avril ne sont toujours pas enregistrés (depuis 9 mois quand même), je n’arrête d’appeler depuis septembre et envoyer les mails: rien (ah, si, une réponse enfin par mail: on va contacter l’URSSAF, la même que j’ai eu déjà par téléphone en juin, septembre, octobre et décembre). Les courriers simples n’ont rien donné encore (le délais d’un mois est trop court).
    Bref, si la fusion avec AGESSA permettra l’efficacité de gestion, je suis pour. Si c’est pour alourdir le système existant, alors je suis contre, car l’existant fonctionne très mal depuis un certain temps. Par exemple nous n’avons plus le détail des paiement une fois la cotisation payée, ce fameux papier vert, vous-vous souvenez, reçu tous les 3 mois supprimé depuis 2 ans et du coup c’est la nuit noire, on ne sait plus ce qu’on a payé et quand(si, au bout d’un an on sait quoi a été enregistré mais pas comment cela a été affecté). Et rien n’a été prévu pour que les artistes puissent avoir les reçus en mode électronique ou fichier pdf, par exemple.
    Bref…

  • Mick NICOLL dit :

    Adhérant à la Maison des Artistes depuis 1977, je trouve un peu navrant de constater que bon nombre d’inscrits à la MDA font toujours l’amalgame entre l’organisme MDA (obligatoire), chargé de percevoir nos cotisations sociales et l’Association de la MDA, indépendante de cet cet organisme (à laquelle on n’adhère que volontairement, ou pas) et qui agit comme une sorte de syndicat défendant nos intérêts et mettant à notre disposition divers services et aides.
    Donc, qu’il y ait fusion ou pas (à tort ou à raison) entre les services administratifs de la MDA et de l’AGESSA, l’Association ne devrait pas, à priori, être concernée par cette fusion et je ne vois pas ce qui pourrait l’empêcher de perdurer. J’espère que le président Rémi Aron pourra nous le confirmer.
    Si nous voulons avoir du poids et de la crédibilité face aux fonctionnaires des ministères, commençons par être précis dans nos revendications en ne pratiquant pas l’amalgame…
    Bien à Vous. Restons vigilants!

    M.N.

  • Jissébro dit :

    Bonjour,

    Comme beaucoup, en tant qu’artiste peintre indépendant je crains que nous perdions notre spécificité et notre indépendance.

    Les politiques aiment la “normalisation”, mettre les gens dans des petites cases pour mieux les contrôler. Entre le fonctionnement de l’Urssaf et celui de la MDA il n’y a pas photo… Je veux garder notre structure telle qu’elle existe aujourd’hui et crois que nous n’avons pas grand chôse à gagner au changement.

    L’heure est aux économies, à l’austérité, aux augmentations des impôts aussi peut-on penser que cette fusion des deux organismes professionnels sera fait pour collecter d’avantage d’argent auprès des “cotisants”.

    Il est très difficile de pouvoir vivre (voire survivre) de son art, alors toute augmentation des charges et cotisations ne pourraient qu’accentuer les difficultés qui sont les notres. Longue vie à la MDA et notre association.

    Bien amicalement et artistiquement à tous.

  • Serge Deleu dit :

    Photographe, je suis administrateur de l’AGESSA, et ai lu avec attention une bonne partie de vos commentaires.
    Il y a une grande méconnaissance des règles qui nous régissent et l’erreur qui revient le plus souvent est celle de la balance des régimes “excédentaires” ou non.
    Agessa et MDA sont des boîtes aux lettres par lesquelles nos cotisations ne font que transiter, vers le régime général. Aucune ne possède ou gère de fonds, aucune ne rembourse les soins ou ne paye les retraites. Elles ne peuvent par essence être ni excédentaires, ni déficitaires.
    L’évolution de notre régime, complexe, est souhaitable, et je peux vous assurer qu’il n’est nullement dans l’intention des ministères d’amputer ce régime favorable aux auteurs, avec ses qualités et ses défauts.
    Alors soyons ouverts dans notre analyse, face à des propositions constructives.

  • Valtat dit :

    Pour cette réunion, mon sentiment est le suivant :
    Face au flou, il faut demander à ces 3 ministères de lever le voile.
    Quel est l’objectif (s) de cette unification des régimes ?
    Quelles sont ces organisations professionnelles qui saisissent les ministères ?
    De quelles difficultés de gouvernance s’agit-il ?
    Actuellement les services rendus ne sont-ils pas performants ?
    Les artistes de la MDA ne sont-ils pas satisfaits de leur régime ?
    Hors un nivellement par le bas, quel est but de l’opération ?
    Comme beaucoup d’artiste, ce discours obscure me gène, je suis sceptique. Ce serai bien la première que l’état se préoccupe de notre bien être.
    J’ai fort peur que cette méthode déshabiller Paul pour rhabiller Pierre (ou vis versa) ne nous soit pas favorable.
    Valtat

  • Khalipine Andreï dit :

    Pourquoi vouloir modifier une association qui marche, en l’occurence la MDA,car s’il y a fusion, il y aura forcément changement et il n’y aura plus de MDA telle qu’elle fonctionne aujourd’hui ?

    Nous n’avons pas assez d’informations de la part du gouvernement. Quel est réellement leur intérêt dans cette fusion? C’est loin d’être clair…

    Plus une association est grande, plus c’est lourd et compliqué à gérer. Je doute fort que le projet de fusion du gouvernement simplifie les choses.

    Le problème d’une fusion entre Agessa et MDA n’est pas qu’une question de sécurité sociale des artistes, certes très importante mais la MDA est aussi une vraie association qui défend la liberté et la diversité de la création. Est-ce que la MDA pourra garder sa politique indépendante après la fusion?

    Pourquoi le gouvernement veut nous imposer cette fusion : nous sommes une association loi 1901, c’est aux membres de régler la question par un vote interne.

    Je suis contre ce projet de fusion. Nous devons défendre notre indépendance et rester vigilants!

  • ethel dit :

    Parmi les ” ORGANISMES PROFESSIONNELS ” cités dans la lettre des ministres, il y a certainement le CAAP (artistes plasticiens) qui a allerté les ministres de la situation. J’ai trouvé cet article fort intéressant (on y parle ” d’omerta ” et de complicité de l’état dans l’incroyable mauvaise gestion de l’agessa au détriment de ses affiliés… cela peut éclairer notre discussion et nous permettre peut-être d’être solidaires. A suivre…

  • marie-r dit :

    Bonjour ,je ne vois pas en quoi la fusion des 2 entités ne fonctionnerait pas ,puisque ce fut le cas jusqu’en 97 ,à l’époque je cotisais rue Berryer…au contraire ,la fusion des 2 têtes permettrait peut-être aux plus fragiles d’entre nous de bénéficier à nouveau de droits sociaux qui devraient nous être attribués ,je fais alluision aux assujettis pour qu’ils puissent justement bénéficier de la couverture sociale.Au début des années 80 j’avais trés peu de revenus et la MDA à laquelle je cotisais m’octroyais la couverture sociale ,aujourd’hui ,ayant tjrs de faibles revenus ,devenue assujettie depuis 2ans devrais-je trouver un conjoint ou conjointe pour mecouvrir socialement? le 31/12/12 la CPAM m’écrit plus de couverture sociale depuis 6 mois !!!alors que je cotise tjrs!!!!donc il faudrait une meilleure communication entre les divers organismes caisses primaires et MDA et que nous assujettis ,qui vivons pour et par notre travail puissions bénéficier d’une couverture sociale lorsque nous continuons à cotiser ,merci de m’avoir lue un instant.

  • Rapello dit :

    Bonjour à tous

    La MDA fonctionne très bien il n’y a aucune raison pour un tel rapprochement
    Nos métiers sont très différents.
    Nous pouvons produire toute l’année et ne pas toucher un centime. Parlons des expositions la plupart sont payantes et nous ne touchons absolument aucune royalties sur les entrées.
    Je pense qu’i faut vraiment garder un organisme indépendant.
    Je pense que notre président fera le nécessaire pour nous défendre.
    Vive la MDA

  • ma dit :

    c’est quand même plus interessant de lire un artiste qui est plutôt pour , ou en tout cas pas “anti-tout” systématique ! ; je crois que le fond de la question est de savoir si l’état veut maintenir les artistes plasticiens; mais je peux me poser aussi la question de savoir si les artistes plasticiens ont besoin de l’état; le cadre” de ma création est- ce le gouvernement , ou la société ?? et peut -on interdire la création artistique ? , il faudrait remonter à loin pour voir des sociétés “anti-artistes” ; voir dans les “blocs de l’Est”, ou les régimes comunistes de la Chine profonde !…
    bref bon courage à ma lecture ,

    ma

  • Skall dit :

    Oui, effectivement, l’union des 2 entités semble séduisante et pourait être un plus; comment, d’ailleurs, a-t-on pu ainsi diviser les” créateurs”?
    La nomination d’un directeur rond de cuir commun n’est pas un hasard… Et ils n’ont pas mis le meilleur, nous concernant…
    Mais à considérer le “plus”, et connaissant la pauvreté culturelle des technocrates qui nous gouvernent, cela cache une montagne sulfureuse, quelque chose de pas très net et qui nous dépasse tous…
    Ce n’est ni la ” rentabilité” de la MDA, ni le ” Trou” de la sécu qui est en cause mais un autre dessein qui en est l’objet :
    En effet, quels intérêtes a l’ÉTat de pousser les actifs plasticiens hors du système des cotisations ( même minimes) -c’est mon cas, pour les mettre au RSA, donc en dépendance et grossissant le fameux “Trou”?

    Concernant les accidents du travail, que les artistes plasticiens ayant eu des droits se fassent connaître! Je pense qu’il sont bien peu nombreux… Pour ma part, après un accident lors d’une performance, je n’ai même pas eu de réponse à ma demande de prise en charge… 8 mois HS…
    Que dire de nos beaux ateliers logements ( quand on a la chance d’en obtenir un…) dont la conception ne nous préviens ni des poussières, ni des odeurs ( essence, résine…), et que dire des plafond floqués à la laine de roche dont les particules sont tout aussi nocives que l’amiante?…
    QUID de l’ASSOCIATION? Deviendra-t-elle la Maison de tous les créateurs, ou est-ce une manipulation pour une mise à mort?…

    Il faut en effet pouvoir savoir lire le sens profond et le contenu de cette lettre; des phrases comme “…égalité de traitement des cotisants et leur gouvernance”, laissent libre à toute interprétation!

    Pour ma part, je préconiserait une fusion sous l’égide d’UN SEUL MINISTÈRE de tutelle, celui de la culture ( et non plus le Triumvirat en place en ce moment), et que les autres ministéres prenent leurs actes de ce ministère seul.
    Que l’Association soit gardée comme l’organisme de référence, qu’on lui donne le même pouvoir de concertation que les syndicats, et surtout, le pouvoir de se séparer d’un directeur quand celui-ci outrepasse ses fonctions ou travailler à nous humilier!

    Skall

  • MARTIN- TROULAY dit :

    DESOLEE MAIS ? JE TRAVAILLE DEPUIS 50 ANS ETR JE VOIS QUE LE BLA -BLA DE NOS REPRESENTANTS RESTS LE MEME / ILS SE CONGRATULENT ET SE FELICITENT MAIS ILS OUBLIENT QUE NOTRE VIE DE GALERE VA DONNER LE PATRIMOINE DE DEMAIN!!!!!! LES MAIRIES ELLES- memes nous proposent des choses qui leur rapportent et dont eles pensent que c’ est une aide pour nous LA SOLUTION ? SOYONS TRES SOLIDAIRES ET GROUPONS-
    nous

  • Samuel dit :

    Pour ma part je suis à l’Agessa et ce qui à mon avis est un handicap pour les jeunes artistes, c’est ce seuil d’affiliation.
    8000€ de seuil (assiete sociale) c’est très élevé quand on débute et que les contrats se font rares. On peut passer des années sans pouvoir s’affilier et pendant ce temps là on reste assujetti (sans aucun droit en contrepartie)!

  • Macha Volodina-winterstein dit :

    j’espérais les changements destinés a aider la survie de métier et de l’artiste, comme par exemple : obliger les organisateurs des évènements publiques et sociaux – culturelles respecter le droit de l’artiste a la rémunération pour ses expositions, créer la commission semblable a la SACEM pour surveiller ces droits d’auteurs et autres…..
    Il y a tellement des choses à faire, pour que les plasticiens d’aujourd’hui puissent vivre de leurs travaille, être imposables, aux lieux de trainer sur eux l’étiquette des assistés ou des « toujours prêts a tout, pourvus d’être vus ».
    et voila… cette lettre…..
    Est-ce que cela signifie que les ouvriers de la culture, laquelle d’après ce qui est dit – « appartient à tous », ne seront jamais pris en considération par ces « tous » ?
    Est-ce que cela signifie que les artistes au RSA, par exemple, qui le sont parce que ils ont osé de se consacrer à la peinture ou dessin en dépit de la conjoncture générale dictée par je ne sais quel mode ne pourront plus dire à leurs interlocuteurs : « non, je n’ai pas à chercher du travail car je travaille déjà 24h sur 24 pour produire ce que vous appartient à tous et de vous le donner sans aucune contrepartie, parce que c’est comme cela que ça se passe»

    Le droit de dire : « je suis artiste » dans notre monde actuel demande des preuves légales et lisibles immédiatement. Appartenance à la Maison des Artiste, par exemple en fait partie.
    Ce statu tient compte des spécificités de métier de plasticien, qui est bien différant sur plusieurs points d’autres métiers de création. Il se peut que beaucoup d’entre nous ne pourrons plus avoir le statu, parce que les conditions vont changer.
    Il existe aussi au sein de La MDA le fond de solidarité qui est le gage pour beaucoup d’avoir au moins leur sécurité sociale, s’ils n’en n’ont plus.
    Le positionnement générale envers les artistes et la manque de volonté politique pour changer les choses est d’autant plus pénible à accepter, qu’on nous demande des comptes à rendre.
    C’est d’autant plus injuste, qu’on veut nos travaux pour réanimer les quartiers et les cœurs désertés.

  • Monique Ballian dit :

    Perplexe moi aussi… il y a certainement un piège quelque part, comme d’habitude, non ? Pas confiance.

  • Alain Jaquet dit :

    Je pense qu’il est bien de conserver la MDA comme elle est, notre caisse n’est pas déficitaire, elle fait bien son travail, alors qu’on laisse tranquille la MDA ainsi que les personnes qui s’en occupent !
    ( petit détail, il serait sympa de voir les noms de ceux qui mettent des commentaires plutôt que de voir des initiales )
    Alain Jaquet

  • Nicole esterolle dit :

    ce projet de réorganisation me laisse perplexe…
    Il faut absolument que les responsables de la MDA rencontrent les autorités concernées et les initiateurs du projet pour savoir ce qu’ils ont exactement dans la tête, d’ou ça vient exactement, qu’est que cela cache éventuellement, ce que les artistes ont a y gagner ou à y perdre, etc
    et que cette information soit transmise à tous les artistes
    l’occasion d’une grande réflexion collective peut-être positive?

    Mais il y an a un qui s’en fout de tout ça, c’est le petit schtroumpf à FRAC que vous pouvez découvrir sur le lien suivant:
    http://www.regisperray.eu/actions/centre_de_patinage.php

    Nicole

  • Goutiers dit :

    Il se peut que les vapeurs de peinture et le champ étroit de mes activités altèrent mon jugement, mais il me semble que quelques questions et remarques générales s’imposent,sans pour autant réinventer la pierre à feu.
    Laissons de coté la prestation de services type enseignement qui n’est pas une production à proprement parlé,mais une reproduction du savoir et donc un métier en soi,que l’on traitera ici comme une prestation de service annexe.
    La production culturelle(c’est à dire l’objet culturel matériel ou immatériel produit)peut être vue,à la fois comme “valeur mobilière” source de plus-value marchande spécifiquement spéculative…et à la fois comme produit “artisanal” manufacturé,voire comme un élément de produit industriel.
    Qui paye les charges sociales de production de l’auteur-producteur?
    l’auteur seul sur le revenu de son travail? ou les agents producteurs de plus-value financière,commerciale ou spéculative? Quel est la quote-part “légitime” des contributions des uns et des autres dans la couverture des prélèvements sociaux?
    Un régime par répartition cohérent(appelons cela postulat *)ne devrait-il pas tenir compte d’un prélévement différencié s’appuyant sur l’analyse des divers processus intervenants dans la chaine(courte ou longue)entre la production de l’objet culturel initial et la vente-
    diffusion du produit final,dont le support est peu ou prou transformé?
    En dernière analyse c’est toujours l’acheteur final(le fameux marché)qui est sensé payer le coût net du travail,les charges sociales,la plus-value commerciale et financière,la TVA,les matériaux,les locaux etc etc…
    Le problème est de savoir comment répercuter sur toute la chaine de production/vente les prélévements nécessaires au paiement des prestations sociales du producteur initial (est-ce un sujet
    abordable?).
    A)De mon point de vue quand l’artiste auteur vend son produit propre en tant qu’objet en soi,dont tout ou partie est matériel(manuscrit,partition,scénario,toile,sculpture,dessin,gravure,céramique…)il doit être prélevé.Question: à quel taux?
    B)Quand ce produit n’est plus vendu en soi,en tant qu’objet fini quoique prélevé,mais réintroduit dans un autre processus commercial(production de livre,concert,vidéo…)il doit y avoir un prélèvement sur les plus-values commerciales pour irriguer les caisses des prestations sociales des dits artistes. Une partie de leur créativité étant incluse dans le produit final et justifie le caractère culturel du produit.
    C)Autre question: comment et à quel taux prélever sur le travail créatif hors sol,immatériel(désign,déco…)de type prestation de service,comme peut l’être une expo rémunérée d’intéret supposé social utile.Comment prélever et à quel taux sur le travail semi-salarial caché,qui prélever?

    La grande question donc des modes de prélèvement , de leur nature et de leur volume en fonction des activités des adhérents des deux caisses et de leur insertion dans les flux économiques est bien un sujet sur lequel on pourrait se pencher.

    Ceci étant,concernant la question posée,fusion ou pas du pilotage des régimes,je remarque que le centre des métiers de profil AGESSA et principalement concerné par le paragraphe B),accessoirement C)et le A)quasiment inexistant.Car si c’est bien en apparence le produit culturel initial qui est “acheté” à l’auteur,c’est bien l’exécution et les duplicatas qui sont vendus au travers de son inscription dans un flux de transformations et commercialisations,qui contient donc toute une série de contributeurs candidats à prélèvements légitimes(postulat*).
    Par contre le centre des métiers de profil MDA plastique et graphique est à l’origine principalement de type paragraphe A);et donc de nature, de finalité, de process différents et de sources de prélèvements limitées.
    L’objet produit-vendu et un objet en soi,auto suffisant (pas de transformations intermédiaires collectives entre le produit initial et le final commercialisé). La nature et l’origine des prélèvements ne sont pas les mêmes que précédemment .

    Remarquons cependant que ,plasticien et graphiste non seulement produisent des objets en soi-auto suffisants (ce qui est encore le centre de leur métier),mais peuvent de façon annexe et complémentaire réinjecter leurs produits dans les process commerciaux de duplicatas, de reproduction ou autres prestations de services,qui sont par ailleurs le coeur du profil type AGESSA.Mais ce ne sont que des activités annexes,des produits dérivés qui ne sont pas le but ou la finalité du travail créatif des auteurs type MDA.

    A chaque auteur-créateur de choisir son métier principal.

    Comment donc piloter de façon unique ces deux ossatures de métiers différentes dans les process mis en jeu , différentes dans leur finalité et leur esprit, sans nuire à l’audibilité,à la visibilité des uns et des autres, sans nuire ni à l’efficience ni à la légitimité des divers prélèvements envisageables et ciblés.

    Pouquoi vouloir changer le pilotage des métiers de l’AGESSA dont les produit s’intègrent principalement à un flux de transformations et commercialisations plutot homogène pour tous ses membres?.

    Pourquoi vouloir changer le pilotage MDA qui gère des métiers et des bouts de métiers spécifiques adaptés à la nature même de l’auteur plastique et graphique dans son rapport direct ou pas au produit final mis sur le marché?

    Ces deux structures me semblent parfaitement adaptées à leurs métiers centraux, ceci milite donc pour la conservation du pilotage des deux caisses par chacune de nos deux structures autonomes.

    Il est, par ailleurs vrai que la tendance des arts plastique et graphique tend à “dématérialiser” l’objet d’art dans sa forme première d’objet en soi commercialisable. Entre autres tendances dématérialisantes de type dit “art visuel” on peut citer les installations,les performances…qui ont un coté “spectacle” et qui n’ont pas de véritable matérialité ,éventuellement rémunérées par prestation de service et dont la pérennité et la principale commercialisation résident dans un support numérique.
    De plus, en ce qui concerne les plasticiens et graphistes historiques,
    la massification de la diffusion de nos sous-produits dupliqués industriellement sur supports papier, numérique, résine,métal…tend à élargir le marché de nos produits dérivés. Cela risque de changer objectivement(même si cela ne change en rien subjectivement)notre coeur de métier pour un certain nombre d’entre nous(transformation vers le profil AGESSA). A l’exception des artistes cotés de série A ou “one” qui émargent au marché spéculatif de l’art, les achats des “institutionnels” privés ou publics étant dérisoires et de plus phagocytés par le dit marché spéculatif.
    Un grand nombre d’entre nous, artistes de série B, quoique MDA dans l’esprit, peuvent avoir pour des raisons de survie un profil de revenus plutot AGESSA de fait. Il n’en demeure pas moins que pour eux le coeur de leur métier est de produire principalement un objet culturel matériel en soi,auto suffisant,c’est leur cible,leur raison de produire contre vent et marée, leur foi..Changer de caisse détruirait ce qui les caractérise.
    Le profil AGESSA est plutot un “profil professionnel” à dominante commerciale et industrielle, le profil MDA est plutot un profil de “métier” pas forcément intégrable ou assimilable au flux économique des produits de masse consommables. C’est un constat, pas un jugement. C’est deux démarches différentes qu’il serait bon de conserver pour le bien de la culture en général de masse ou pas.

    Ces derniers points militent aussi et pour un pilotage séparé des deux caisses (différences de nature,d’objectif,de process…)et pour une certaine concertation visant à simplifier le traitement dans chaque caisse des dossiers ayant des stuctures de recouvrements similaires. Sans pour autant s’engager dans une démarche unifiante des divers taux, ceux-ci étant fondamentalement dépendants du rapport de force des intervenants et autres partenaires sociaux,(comme on dit…)branche par branche.(Occasion à chacun ensemble et séparément de faire nos ménages dans nos maisons).

    Voila la fin de mes digressions,j’espére avoir entrevu quelques arguments utiles au débat.

  • marcel dit :

    Bonjour,
    Merci à la MDA de rendre publique cette lettre et de demander l’avis de tous.
    Je pense que nous n’aurons une idée précise qu’après l’audit dont je souhaite que nous ayons accès.
    Les appréhensions exprimées me semblent pertinentes, et à mon avis, il va falloir être vigilant, car derrière cette idyllique union certaines arrières pensées sont présentes.

  • Annie dit :

    Bonjour les artistes plasticiens, peintres, sculpteurs etc…
    Vous avez une caisse bien gérée qui prend le nombre de personnes qu’il faut pour gérer les soucis de santé et autres . Fusionner les deux ne réduira pas le personnel qui gére normalement les dossiers. Car les dossiers sont propotionels au nombre de personnes, donc le calcul de dire que cela réduira le personnel , c’est faux.
    la caisse de la maison des artistes est bien gérée et cela est une proie facile et d’éliminer des décideurs qui font bien leur travail est gènant pour cette démocratie qui adore les dettes et prendre l’argent qui est bien gérée. Oui la démocratie c’est aussi le pluralisme bien fait et bien géré.
    Non au regroupement des deux caisses. Le MDA ne va pas servir à renflouer les chomages des artistes intermitants.
    LA TENTATION DES MINISTRES EST GRANDE DE SE SERVIR DANS LES POCHES DES ARTISTES PEINTRES SCULPTEURS ET AUTRES QUI N’ONT PLUS DE COMMANDES DEPUIS 25ANS DE L’ETAT
    LES MINISTRES VEULENT EVITER LA CONTESTATION DES COTISANTS DE L’AGESSA ET DE LEUR MAUVAISE GESTION ? Si c’est ça gouverner alors : partons tous à la faillite et continuons à détruire l’individu et le créateur.

  • LEROUX dit :

    Une fusion , pourquoi??
    Ont-ils déjà envie d’augmenter les cotisations ?? ou bien de
    faire le jeu des vases communicants ?
    Personnellement je ne vois ni les intérêts pour les artistes ,
    ni l’utilité réelle politique .

  • md dit :

    la lecture de ce lien est très interessante :

    le rapport du 2005 présentée par Michel Raymond et Bruno Suzzarelli .
    Lien : http://www.culture.gouv.fr/culture/actualites/rapports/rapport2005ma2.pdf

    ….
    L’enjeu majeur, à travers ce régime de sécurité sociale, est donc de savoir comment la
    France entend favoriser la création artistique ; le développement de professions artistiques,
    comme les photographes depuis le milieu des années 90, antérieurement affiliés au régime des
    artisans, en est la démonstration…..

    ce texte éclaire sur la question , qui ne date pas d’aujourd’hui..

    @+

  • ADRIENNE JALBERT dit :

    Les artistes sont généralement intelligents, débrouillards, et souvent, bien auto-motivés (qualité en grande demande à l’époque actuelle!). L’aptitude des éléments administratifs, par contre, y sont moins fréquents, et ils ont raison de se méfier des méthodes des administrations qui proposent les fusions et regroupements -sous prétextes X et Z, ou économiques.
    Pour ma part, j’ai du mal à penser que le gouvernement et ses ministres ont trop nos intérêts au coeur dans leurs buts, quand la Ministre de la Culture a proposé, dès son arrivée au poste, de créer des fonds pour que les artistes étrangers puissent venir, être hébergés… plus facilement en France!
    Ses premières considérations aurait dû être pour les artistes ici, “déclarés”, se battant,(la plus part, juste pour survivre), les artistes français (ou résidents) méritent les premières attentions de leur ministre! Les artistes ne demandent pas d’assistance, mais plus de travail. Cela n’arrivera que par un climat plus sain dans le domaine de l’art; pas par les jeux de copinage entre Ministères et leurs poulains/favorites.

  • Sculpt64 dit :

    Restons vigilant, la MdA est de nouveau attaquée!!J’aimerais bien savoir qui sont les organisations professionnelles(sic) qui ont été pleurnicher chez les politiques.Attention notre régime est excédentaire à nous d’en tirer les conclusions

  • Francis B dit :

    Je crois que j’ai compris :
    La MDA n’est pas déficitaire.
    L’Agessa gère, entr’autres, les intermittents.
    Si on fusionne les deux, la première financera le déficite de la seconde.
    Non ?

  • myriam dit :

    Je suis contre une fusion des AGESSA et MdA parce que derrière tout ça il n’y a pas que la gestion de la sécu (le prétexte), il y a l’association (MDA) qui défend nos droits et qui doit rester indépendante…
    J’aimerais bien lire la synthèse de l’audit que vous allez transmettre au gouvernement et j’aimerais surtout que nous soyons consultés pour la proposition que vous allez leur faire.
    Bon courage pour cet audit.

  • brigitte dit :

    après avoir lu les commentaires et pour être moi même brève je réunis tous les arguments du contre – restons MDA surtout à l’heure actuelle – nous avons une association dynamique – gardons la en l’état

  • JB LALANNE dit :

    Je suis réticent à cette volonté de vouloir assimiler les peintres ou les sculpteurs à statut professionnel commun.
    Parmi eux, il doit y avoir beaucoup d’assujettis qui ont le souci de respecter les obligations légales sans pouvoir ou vouloir s’enrichir avec leur art.
    De plus, la MDA n’est pas déficitaire, au contraire. Pourquoi changer ce qui fonctionne bien?
    Etre peintre ou sculpteur, ce n’est pas un métier comme un autre. C’est un parcours de vie, une passion, qui ne peut s’exercer autrement qu’en exposant et en essayant de vendre ses oeuvres. Rares sont ceux qui en vivent exclusivement.
    La raison d’être de la MDA, selon moi, est justement d’être adaptée aux artistes, vendeurs occasionnels et aux rares artistes dont c’est l’activité principale.

  • ALLAGUILLEMETTE dit :

    Je pense que c’est le premier pas vers la disparition de la MDA.
    Je crains que l’état ne rêve que d’une totale disponibilité des nos cotisations…

    Question naïve : est-ce le ministère du budget qui nommera le futur président…???

  • toutain dit :

    Ce qui les dérange c’est que la MDA fonctionne bien, sans échec.
    …………………………….. soit indépendante.
    Sommes-nous à jour de nos cotisations ? oui ou non ?
    Oui alors foutez-nous la paix !
    Il y a d’autres problèmes plus urgents dans le pays. Çà les dérange que notre navire fonctionne bien, sans heurt. Mais c’est dans le droit fil socialiste de se mêler de ce qui fonctionne bien et de le détruire.
    Ils aiment tout gérer, tout fouiner et tout casser.
    Regroupé avec l’AGESSA les charges de fonctionnement augmenteront automatiquement et sur qui cela sera reporté, devinez, sur les cotisations
    des inscrits avec des arguments + – fallacieux.
    Mais de toutes les façons, ne vous faites pas trop d’illusions, ils le feront. Leur principe de fonctionnement est de casser ce que les autres ont construit !!!
    J’espère me tromper………

  • Francis B dit :

    Il serait intéressant de connaître la lettre qu’a reçu (ou non) l’Agessa.

  • Goutiers dit :

    infographiste,illustrateur,romancier….sont payé par la vente d’un produit matériel ou semi matériel plus ou moins diffusé dont il ne sont pas les producteurs directs.(chaine de production où diverses personnes interviennent).C’est donc ceux qui vendent qui rétribut toute la chaine de production.Dans ce cas l’artiste n’est qu’un sous-salarié plus ou moins précaire ou sous contrat de fait.
    un sculpteur, un peintre,un céramiste….est un producteur direct qui se rémunaire sur la vente de l’objet directement produit.C’est un artisan précaire aussi, souvent.
    Un artiste producteur direct qui par ailleurs donne des cours(pour arondir les fin de mois)endosse de fait deux casquettes:producteur_vente d’objet culturel et prestataire de service.
    Comment gérer ces différents profils,ces différent procés de production et de duplication-reproduction, de diffusion.
    Comment les gérer ces profils de façon unique mais néanmoins équitable.Finalité d’oeuvre unique d’un coté,marché de duplication diffusion de masse(ou espérée)qui tend à réduire l’artiste à son role unique de sous-salarié ou de prestataire de service, de l’autre.
    Ce n’est pas le même métier,ce ne sont pas les mêmes containtes
    Donc non pour la fusion à priori…à chaque type de profil un traitement spécifique(même pour ceux qui ont plusieurs casquettes sur la même tête et qui devaient de ce fait bénéficier d’un traitement spécifique pour chaque casquette.
    Que tout artiste créateur soit poussé à diversifier ses sources de revenu pour la plupart d’entre nous c’est évident, mais un traitement unique de ces diverses composantes est un non sens.
    à moins qu’il y ait des problématiques moins de fond ,des arriéres pensées…..histoire à suivre.

  • Namaste dit :

    Je dois avouer que je n’ai pas les connaissances suffisantes actuelles pour avoir un avis tranché sur le sujet.
    Je suis a la mda depuis maintenant 10 ans, et je remercie cet organisme de me permettre de faire de ma passion mon métier, d’en vivre a peu prêt correctement, et de pouvoir faire en sorte que la partie administrative ne me soit pas trop complexe.
    Ma seule crainte quand j’entend parler de fusions et de simplification, c’est que la forme nouvelle de la fusion soit dirigée par des personnes n’ayant aucune connaissance de notre métier et de ses situations si variée que nous avons tous.
    La simplification je suis pour, on peu toujours améliorer les choses. Mais il faudra être prudent et bien savoir précisément ce qu’ils veulent simplifier, et ce que nous, nous souhaiterions simplifier.
    J’en profite aussi pour remercier la mda de nous informer tous sur ces éléments, car je penses que c’est aussi une chance d’être informé sur les possibles changements a venir et pouvoir nous exprimer a ce sujet. Et avoir la chance de donner notre avis avant que tout ne soit décidé en catimini.

  • Mathilde M dit :

    Je ne pense pas qu’on puisse être en BIC, même à l’Agessa …. L’autre solution est en traitements et salaires, et encore une fois, c’est un choix que l’artiste auteur fait, ce n’est pas l’Agessa qui décide, car il ne faut pas mélanger impôts et sécu …….


    Les bénéfices industriels et commerciaux (BIC) sont une composante du revenu global soumis à l’impôt sur le revenu. Cette catégorie recouvre les bénéfices réalisés par les personnes physiques qui exercent une profession commerciale, industrielle ou artisanale (exploitants individuels ou associés de certaines sociétés de personnes).

    L’imposition dans la catégorie des BIC obéit à des règles précises – activités et types d’entreprises imposables, mode d’imposition du bénéfice, déclarations à déposer. ”

    À ce qu’il me semble, ça n’a rien à voir avec les personnes cotisant à l’Agessa …. qui ne sont ni commerciaux, ni industriels, ni artisans … leur site est accessible à tous pour plus d’informations, ne serait-ce pour voir que TOUS cotisent EXACTEMENT de la même manière qu’à la MDA.

  • md dit :

    “À l’Agessa aussi on peut être en BNC!”…

    j’espère bien que vous êtes en BNC ! parce que vous pouvez – être en BIC ????

    si vous me répondez oui ; alors la fusion semble utopique !

  • Mathilde M dit :

    Mais …. et vous renseigner avant de dire un peu tout et n’importe-quoi …. c’est trop difficile ???????

    À l’Agessa aussi on peut être en BNC, et ça n’a rien à voir,ici il s’agit de la SÉCU ! Tout comme l’association MDA est différente de la sécu MDA …. Et “on” ne veut pousser personne vers l’Agessa, le but étant de fusionner les deux et non pas faire disparaître la MDA dans l’Agessa … (et j’espère en gardant les bons côtés des deux organismes).
    Et puis : “Si la gestion de la sécurité sociale des artistes plasticiens a été confiée à la Maison des artistes, c’est que leur statut professionnel est fondamenalement différent de celui des artistes relevant de l’AGESSA”

    Encore une fois (et comme l’a très bien dit Léone B, et d’autres) : Non, et encore non, le statut professionnel des cotisants de l’Agessa n’est PAS fondamentalement différent ! Je suis par exemple Illustratrice relevant de la MDA ET de l’Agessa !!! et je ne suis pas deux personnes différentes !!! (et l’Agessa a été créée après la MDA, car la ceux de la MDA étaient trop “snob” pour accepter ceux relevant de l’Agessa … l’eau a coulé sous les ponts, mais manifestement pas dans tous les esprits ….)

    Alors, PITIÉ, oui, bien sûr, il faut faire en sorte de garder le meilleur de la MDA, mais ça serait pas dommage de regarder plus loin que le bout de son nombril artistique, et faire en sorte que les choses soient SIMPLES (enfin, un peu plus) pour TOUS et pas juste pour sa p’tite personne !

    bonne soirée !

  • md dit :

    c’est cette phrase de Labrousse Geneviève qui m’étonne :

    En tant que sculpteur, je suis au régime du BNC, si je dois payer mes cotisations sociales avant déduction de mes frais professionnels, je n’ai plus qu’a arrêter mon activité!
    Je pense que nous serons nombreux dans ce cas.

    QUOI ? l’AGESSA ne sont pas BNC ????

    dans ce cas je suis contre la fusion et confusion ! l’agessa c’est du BIC ???

    Md

  • chardiny dit :

    Bonjour,
    Il me semble que la maison des artistes prend bien soin de ses artistes et que changer un organisme au nom d’un principe plutôt que par nécessité ne conduirait à rien de mieux.
    D’autant que tout changement à un coup, et par les temps qui courent…
    Cordialement
    Marie Chardiny

  • Labrousse Geneviève dit :

    Rebonjour,
    J’ai pris le temps de lire vos différents commentaires.
    Je suis à la Maison des artistes depuis 1978. Cette association gère notre système de sécurité sociale,et, si maintenant elle a deux adresses, elle n’en reste pas moins une et indivisible.
    En 1993 nous avons du nous battre pour la conserver. Et, depuis elle est régulièrement attaquée, parce qu’elle est la seule association à représenter l’ensemble des artistes d’arts graphiques et plastiques dans leur diversité et leurs particularités.
    Régulièrement “on” veut nous pousser vers l’AGESSA, qui ne peut en aucun cas répondre à nos spécificités, nous sommes à notre compte et devons seuls financer nos professions, sans aucune subvention.
    Le but est bien de détruire la Maison des artistes et de nous affilier à un système qui considèrera notre chiffre d’affaire comme un salaire, après un petit abattement calculé sans tenir compte de la réalité, puisqu’il n’y aura plus personne pour nous défendre ou même nous représenter.
    Mobilisez vous pour sauver une fois de plus la MDA.
    Amitiés à tous.

  • hilsum françois dit :

    Ce choix structurel doit se faire à partir d ‘un critére claire : quel l’interet des artistes , la préservation de leur protection sociale, le cout des prestations etc..on peut craindre que ce projet de fusion camoufle des objectifs inavouables(au nom de la réduction des déficits)défavorables aux artistes : ne serait ce pas de l’enfumage comme on dit maintenant)? je demande de la vigilance et la consultation des artistes avant toute décision . Il est positif que la MDA nous ait transmis ce courrier avec la possibilité de nous exprimer .

  • BERCHADSKY Léone dit :

    Bonjour à tous,
    J’appartiens à la MDA sécurité sociale.Je suis diplômée d’état après une formation aux Beaux-ARTS. Je suis artiste graphique et plastique,illustratrice dans ma pratique professionnelle(pub. presse et édition),et à ce titre membre de l’UNPI (union nationale des peintres illustrateurs)et de la SAIF. Beaucoup de mes collègues sont à l’AGESSA car ils illustrent avant tout des livres de jeunesse. Les photographes créateurs sont également à l’AGESSA…
    Donc cette fusion semble justifiée et permettrait, j’espère, de faire une véritable sélection des membres adhérant à l’AGESSA dont l’effectif est énorme, car y sont inscrits des salariés qui n’ont édité qu’un seul livre. L’AGESSA est représentée dans des commissions professionnelles où le déséquilibre et l’injustice à l’égard des plasticiens se font sentir.
    Je suis pour la fusion mais également pour la sélection professionnelle des adhérents. Peut-être que cette fusion réduira les frais de gestion.
    Cordialement.
    L.B.

  • Michel Duvoisin dit :

    Bonjour à tous
    Je suis à la MdA.

    Tout changement de cet ordre n’a qu’un but, ou faire des économies, ou faire payer plus pour avoir des comptes plus équilibrés.
    Toute autre raison donnée ne serait que mensonge.
    Mais comment décider sans un comparatif précis et complet ? Pour ma part, je ne connais pas les critères Agessa.
    Alors, pourquoi pas, mais commençons par là.

    Toutefois, si nos dirigeants gouvernementaux cherchent des fonds, ce en quoi, je les félicite, voici deux sources d’économies à creuser définitivement:
    1 – Pour ce qui est des intermittents de l’Agessa, j’ai toujours considéré comme absurde de vouloir être “artiste !” et …fonctionnaire (puisque payé par la colectivité).
    2 – Pour faire rentrer de l’argent dans les caisses de la MdA, il faudrait commencer par règler le compte une fois pour toutes aux salons de peintres amateurs, ce serait l’affaire d’une personne pendant un an avec juste quelques pouvoirs d’investigation. Pourquoi n’est-ce pas encore fait? Et à qui revient ce travail,à l’Urssaf ou à la MdA?

    Bon courage à tous

  • rasvan dit :

    Lire le rapport du 2005 présentée par Michel Raymond et Bruno Suzzarelli .
    Lien : http://www.culture.gouv.fr/culture/actualites/rapports/rapport2005ma2.pdf

  • chenaud dit :

    bonjour à toutes et à tous
    dans le courrier il est fait mention de prestations fournies et de recouvrement. pour me second terme, je comprend, mais les prestations fournies, c’est quoi ?
    Sébastien Chenaud

  • JEAN dit :

    Comme je le fais pour tout projet :
    1. Avoir une bonne connaissance du sujet sous tous ses aspects
    2. Une colonne “avantages”
    3. Une colonne “inconvénients”
    Synthèse en connaissance de cause, compte rendu et décision
    Donc, pas d’a-priori mais vigilance aiguë.

  • Labrousse Geneviève dit :

    Bonjour,
    Si la gestion de la sécurité sociale des artistes plasticiens a été confiée à la Maison des artistes, c’est que leur statut professionnel est fondamenalement différent de celui des artistes relevant de l’AGESSA:
    Nous avons des frais professionnels lourds: atelier, matériaux, sous traitance,expositions, etc… et des revenus qui dépendent de ventes hypothétiques,soit par des intermédiaires qui prennent de gros pourcentages au passage, soit à des particuliers.
    En tant que sculpteur, je suis au régime du BNC, si je dois payer mes cotisations sociales avant déduction de mes frais professionnels, je n’ai plus qu’a arrêter mon activité!
    Je pense que nous serons nombreux dans ce cas.
    Cordialement.

  • Arlette Le Bohec-Vermont dit :

    Je suis comme la majorité des artistes ayant déjà répondu. je ne comprends pas l’utilité de cette fusion. Nous avons la chance d’avoir une association qui marche bien et je n’ai pas envie que ça change. Je pense, comme beaucoup, que cette fusion ne pourra qu’amener des dégradations de notre statut d’artiste en nous faisans cotiser plus pour moins de bénéfices. Est-ce que nous serions également obligés de devenir des intermitents avec tout ce que cela comporte de désavantages, les gens qui donnent des cours n’auraient pas leur heures prises en compte, etc… Non, je ne vois que des inconvénients à cette fusion et je suis farouchement contre. J’espère que notre Président, Monsieur Rémy Aron, saura nous défendre avec toute la fermeté et la diplomatie dont il est coutumier.
    Merci à la MDA de nous défendre comme elle le fait.

  • P.GENTES dit :

    je rejoins LBDM, j’ajouterais que la pomme et la poire sont de jolis fruits reste à se méfier de l’usage qu’il se fera de leurs queues….

  • tusinski dit :

    entièrement d’accord avec la personne qui a parlé des contributions diffuseurs : depuis 12 ans à la maison des artistes c’est vrai que certains clients potentiels vous rient au nez avec ce truc alros qu’il serait bcp plus simple qu’on le facture et le reverse nous même ! j’ai même des comptables qui m’ont appelé pour me demandé quelle était cette plaisanterie de 1 % diffuseurs c’est dire si dans le monde en général nous passons pour des “marginaux” sans parler de cette réaction insupportable quand vous faites des démarches dans certains domaines quand vous dites que vous êtes artistes on vous rie quasiment au nez car les gens imaginent les artistes comme des revasseurs icapables de gagner leur vie… bref défendons et revendiquons notre professionnalisme d’artistes qui sommes souvent bien plus sérieux que des professions dites “sérieuses”

  • tusinski dit :

    l’objectif de cette fusion est certainement de récupérer de l’argent quelque part ne soyons pas dupe l’argent dirige le monde….. n’oublions pas que le régime des artistes est bénéficiera (normal on n’est pas des fonctionnaires) et q’il faut bien qu’un jour ou l’autre on vienne racketté le surplus….

  • tusinski dit :

    en ce qui me concerne je suis plus que méfiante dans ces regroupements/fusion. pourquoi changer je ne pense pas que ces projets soient faits dans l’intérêt des artistes mais plutôt dans l’intérêt des gouvernants. Petits changements insidieux qui au final risque fort de pénaliser les artistes pour bien des choses … comme déjà par exemple l formation professionnelle auquelle il faut dorénavant cotiser mais quand on ne réside pas en Ile-de-France on paie pour rien puisqu’on ne propose rien pour l’instant pour les “provinciaux”… bref je ne comprends pas ces fusions qui n’ont pas pour but l’intérêt général des artistes bien au contraire…. une fusion permet de réduire peut etre certains coûts qui de toute façon ne serontpas répercutés sr les artistes mais certainement pour l’état…bref méfiance en ce qui me concerne…. je ne vois absolument pas l’intérêt d’une fusion c’est très bien de séparer les domaines artistiques et surtout qu’il y ait une indépendance entre les différentes domaines…. mais de toute façon nous n’aurons rien à dire… jer voi déjà des changements au niveau de la maison des artistes : 2 jours de retard de paiement et hop balancée aux urssaff alors que je paie et que là j’avais payé certes avec retard mais au lieu d’encaisser mon chèque la mda me la renvoyé et depuis j’attends toujours des nouvelles de l’urssaff ! je suis inscrite à la maison des artistes depuis 12 ans sans souci de paiement et voilà comment dorénavant les choses se passent plus d’indulgence !
    bref juste pour dire que méfionsnous de tous ces changements qui n’ont que pour but de rendre la ie encore plus difficile aux artistes que nous entendons rester et qui sont fiers de leur statut mais pas assez solidaires pour les revendications car trop isolés !

  • Vallet dit :

    Je ne comprends pas pourquoi ils veulent fusionner l’AGESSA et la MdA. Pour réduire le personnel et rendre les démarches impossible? Je ne vois pas l’intérêt bien au contraire. s’ils regroupent tout le monde c’est qu’ils veulent le même régime pour tous, pour “simplifier”. Je crois au contraire que ça ne peut apporter rien de bon.
    S’il y a un problème avec l’AGESSA, qu’ils le règle en interne. Nous, nous fonctionnons très bien, pourquoi changer?

  • Lonchamp dit :

    Alors je peux dire que je suis fière de faire partie de cette association indépendante je lis tous les messages de personnes sensees intelligentes,concernées ,qui relèvent les questions essentielles :d ou cela vient ces on dit ? , quelle intrusion dans un système indépendant qui fonctionne ? Le vrai rôle d un chef quel qu il soit c est de faire perdurer et de défendre et protéger un système qui fonctionne et de s attaquer certes aux effarants abus et dysfonctionnements avec intelligence courage et discernement QUant à .nous ,aujourd hui sommes autonomes bénéficiaires ,responsables, un exploit par les temps qui courent

  • EMANUEL dit :

    En ce qui me concerne je ne vois pas d’inconvénient à ce que les auteurs et les artistes fusionnent dans une même entité qui peut les rapprocher et les renforcer.
    J’étais, jusqu’à 2011, à l’Agessa alors que je suis illustrateur/cartographe. Oui, oui !!! Me voilà à la Maison des Artistes et je ne vois rien à redire en ma défaveur. Au contraire, je trouve la Maison des Artistes, plus dynamique, plus simple, mais un peu brouillonne, et pas du tout compétent dans mon domaine qu’est la Cartographie.

    Quoiqu’il en soit, un regroupement des deux associations, renforcerait les problèmes des droits d’auteur et de la vie des artistes !!!…

  • Philip Race dit :

    Je suis à la MDA depuis de nombreuses années pour mes revenus de Graphiste Illustrateur. Mais j’ai toujours eu une double activité. Je suis également architecte d’intérieur et designer de mobilier (pour des mobiliers sur mesure sans production en série). Si la couverture dont nous bénéficions doit s’étendre, je pense qu’il serait bon que la conception de mobiliers uniques et que la décoration intérieure soient des professions intégrées au nouveau statut. C’est toujours la même partie de mon cerveau et les mêmes outils que j’utilise pour créer…

  • fabiodom dit :

    En fait quel en est l’objectif ? On nous présente l’homogénéité des structures ! tout en faisant signer le ministre du budget. Qui va encore payer plus ? que va devenir la structure MDA, est-ce à terme l’objectif de la réduire ou simplement de l’éjecter ?
    Méfiance sur cette équipe …

  • Altone dit :

    Il me semble que les deux entités ne devraient pas fusionner,
    car il me semble que les revenus et les conditions d’obtentions des revenus des cotisants à la MDA non rien à voir avec ceux des cotisants à l’AGESSA.
    Il me semble que c’est surtout les artistes plasticiens, donc les cotisants à la la MDA qui auront de grandes chances d’y perdre au jeu ( cotisations majorées, non-prise en compte des spécificités trés variées de nos pratiques et de nos réseaux de diffusions, etc.. )
    Meme s’ils peuvent pour certains de l’extérieur paraitre assez semblables ces deux activités sont très différentes.
    Et je pense que les artistes ont toujours plus besoin d’un système spécifique, original (ce qui ne veux pas dire déficitaire) qui soit en accord avec l’incroyable diversités de ce que recouvre notre pratique de plasticien.
    Donc : Non à la standardisation qui ne peux rien nous apporter, et qui peux nous faire perdre beaucoup.

  • Nicole Latil dit :

    N’est-ce pas l’association qui a créé la mutuelle? En tout cas, la lettre des ministres est curieuse : Aucune justification, on parle de difficultés, lesquelles? Et ont-ils pouvoir de se mêler de nos affaires? Enfin, qui s’est plaint? Veut-on supprimer l’association et pourquoi? N’y a-t-il pas ici un sectarisme tout à fait contraire à nos intérêts? Vraiment, il semble que l’heure soit à la désobéïssance.

  • Labrouste dit :

    Evidemment sans la gestion des cotisation à l’URSSAF la MDA disparaitrait des discussions….
    Il serait grandement préférable de ne pas détruire LA SEULE représentation conséquente des Artistes gérée PAR des Artistes, il y a des changements à faire probablement plus pour l’Administration qui nous gouverne que pour La Maison des Artistes.

    Certains Artistes ne sont peut-être pas au bon endroit, alors il faudrait créer pour ceux-ci, une gestion spécifique: du travail de recherche pour l’Administration à mener avec les intéressés………..

    L’excès de centralisation de la centralisation n’est certainement pas souhaitable en ce qui concerne l’Art et les Artistes.

  • Edourad dit :

    Bonjour à tous et à toutes.
    Le projet de fusion de deux entités et certes la tendance dans toutes les administrations pour optimiser le fonctionnement du service public. Toutefois il existe des contraintes:
    En effet former les agents de l’état à prendre en compte les dossiers en cours des administrés n’est pas si simple et on le voit chaque jour dans d’autres ministères comme celui de la défense au sujet du versement des salaires des soldats. De plus il y aura certainement réduction de personnels en poste d’où augmentation de la charge de travail sur une seule personne provoquant très certainement des retards pour le traitement des dossiers en cours. De plus la fusion entre l’entité Association pour la gestion de la sécurité sociale des auteurs AGSSA, qui a plus une conation technocratique administrative et la maison des artistes MDA qui au contraire est, à mon avis, plus sensibilisée à la spécificité artistique et on le voit par sa présence à toutes les manifestations artistiques, ne me semble pas opportune.
    Bien que la fusion des services soit inévitable, je pense qu’elle doit garder son but premier. La défense et la sauvegarde des intérêts des artistes.

  • goro dit :

    bonjour, je suis artiste et suppléante de député dans l’hérault , je me tiens à votre disposition pour étudier la question et aider à défendre nos arguments cordialement goro

  • Leblond Sylvaine dit :

    Il me semble que la caisse de la MDA est une des rares qui ne soit pas déficitaire; est-ce le cas de celle de l’AGESSA?

    Cette fusion est-elle souhaitée pour que la bonne gestion des uns vienne compenser le déficit des autres? Ce qui permettrait au passage d’augmenter les cotisations de la MMDA.

    La MDA semble bien fonctionner: est-il adapté de changer à quelque chose qui fonctionne bien?

    Quel poids gardera la MDA si elle ne gère plus les cotisations sociales de ses adhérents? Sera-t-elle encore écoutée par l’administration et le pouvoir politique?

  • beaugé guillaume dit :

    Que pense de cette “proposition” notre président Rémy Aron ??? Nous aimerions avoir son avis …,..G.

  • Dominique dit :

    Pour moi qui navigue de la peinture, à la photographie en passant par des films, je vois plutôt d’un bon oeil une simplification.

    Par contre la vigilance est nécessaire, ne pas tirer vers la bas, préserver les spécificités.

    Ne pas laisser une brèche aux entreprises pour mieux nous exploiter et ne pas payer ce qui doit l’être en salaire.

  • dayan élie dit :

    Bjr ,

    1/ …Les audits dument commanditées et missionnées feront apparaître les réformes qui pourraient s’imposer.

    2/ …Outre le caractère administratif de réformes structurelles celles ci pourront permettre de libérer des tempéraments et talents inhérents à une création composite et/ou protéiforme contemporaine , sans affectation préalable.

    3/ …Ceci s’impose – à mon sens – dès lors que les activités dans différents secteurs interfèrent : inspirations , moyens et actions .

    4/…Sous toutes réserves :
    les commissions constituées et désignées à cet effet , devront être souveraines ,après accords préalables avec les différentes représentations .

    CDLT

  • claudine dit :

    Comme la plupart des commentateurs j’aurais tendance à jouer la carte de la prudence et à bien faire attention à ce qui peut se cacher entre les lignes. je défends l’idée et le maintien de la vie associative et que chacun garde son indépendance. Si l’AGESSA et la MDA voulaient fusionner pour des raisons fondées, cela peut renforcer, mais que la demande vienne du gouvernement, cela ne cache t-il pas poisson sous rocher ?

  • Alain Jaquet dit :

    Merci à Pouchous pour avoir mis en avant ce mémo professionnel synthétique, qui je le souhaite sera lu par un grand nombre d’artistes.
    Alain Jaquet

  • Patrick dit :

    @ Bart et @ Denis :

    ENFIN !
    Je trouve un écho à ce qui me préoccupe au plus au point depuis maintenant 5 années que je suis à la MDA en tant que graphiste !

    La satané Contribution 1,10 % !

    TOUS MES CLIENTS m’envoient bouler systématiquement dès que je leur parle de cette contribution et de sa déclaration trimestrielle. J’estime avoir perdu presque 50% d’entre eux à cause de cela.
    Il est arrivé à plusieurs reprises que des services comptabilité tentent de faire pression auprès de mes interlocuteurs pour ne plus travailler avec moi et ainsi leur éviter cette complication administrative et comptable, que par ailleurs, pas un seul ne comprends ! Sans parler des nombreux accrochages téléphoniques pour tenter de leur expliquer ce système…

    Cette Contribution est un fléau dans sa FORME !
    JE SUIS PRÈS À REVERSER PLUS QUE 1,10% SI JE POUVAIS LE FAIRE À LA PLACE DE MES CLIENTS !
    Et les caisses de la MDA ne s’en porterait que mieux ;)

    Et le plus incroyable, c’est que, jamais, je n’entends parler de personnes se plaignant de cette contribution ! Sur aucun forum, aucun site, ni même sur celui de la MDA !
    J’ai vraiment le sentiment d’être le seul au monde à supporter cette contribution !

    Alors si une réforme se profile, il faut sauter sur l’occasion et pousser nos représentants MDA à assouplir ce système totalement coercitif !

    Vive la Réforme !

    http://www.lamaisondesartistes.fr/site/important-lettre-des-trois-ministeres/

  • Héloïse dit :

    Bonjour,
    Comme le courrier est très flou, il fait peur. Ma plus grosse hantise serait un basculement vers le RSI.

    Je suis à la maison des artistes depuis plus de 10 ans et je trouve que le système fonctionne bien. Je préférerai qu’il reste en l’état.

  • Pouchous dit :

    Le mot « artiste » prend le sens moderne de praticien des Beaux-Arts à la fin du XVIIIe siècle. C’est au début du XIXe siècle qu’il concernera aussi les musiciens et les comédiens, puis tout autre créateur et interprète. Au même moment apparaît l’adjectif « artistique ».
    Un plasticien (ou artiste plasticien) est un artiste, auteur, ou créateur ayant pour média d’expression artistique des techniques ou des supports matériels variés, dits « plastiques ». Ce terme, apparu au XXe siècle, est lié à la pratique des arts plastiques, il englobe tous les artistes de l’art contemporain (par opposition aux anciens Beaux-Arts). Un artiste plasticien peut-être dessinateur, peintre, sculpteur, illustrateur, copiste, photographe, décorateur, potier, verrier, céramiste, graphiste, infographiste, etc… et même enseignant de ces disciplines.
    Aujourd’hui, en France, l’artiste qu’il soit plasticien ou graphiste est un indépendant soumis à un régime social et fiscal original dès la première vente d’objet de son art.
    La Maison des artistes (MDA) est un organisme français, agréé par l’État pour la gestion administrative de la branche des arts « plastiques » et « graphiques » du régime obligatoire de sécurité sociale des artistes auteurs (33 806 cotisants en 2008).
    Le code général des impôts et les organismes de sécurité sociale (Maison des Artistes et AGESSA), définissent administrativement le statut professionnel social et fiscal de l’artiste actuel.
    http://archive.wikiwix.com/cache/?url=http://www.irma.asso.fr/spip.php?action=dw2_out%26id=4068&title=irma
    Un graphiste est un professionnel de la communication qui conçoit des solutions de communication visuelle. Ses connaissances reposent sur la typographie, l’usage des signes et des images, l’art de la mise en page. Le graphiste peut s’exprimer dans le domaine de l’imprimé (édition), de l’interactivité (web, multimédia), de l’illustration ou de l’animation.
    Mais de nombreux « artistes » sont salariés et soumis au statut de CDI ou d’Intermittent du spectacle.
    La France compte environ 150.000 artistes, dont 5% seulement « gagnent leur vie » grâce à leur production. La fédération des réseaux et associations des artistes plasticiens (Fraap) estimait en 2009 que 10 % des allocataires du RMI étaient des artistes. Incontestablement donc, les artistes plasticiens souffrent plus de la précarité et de revenus très faibles que ceux du spectacle vivant qui bénéficient d’avantages financiers dus au régime des intermittents. Parent pauvre du ministère de la Culture, le secteur des arts plastiques, qui représente moins de 5 % de son budget global, devait être réévalué après l’élection présidentielle ( ?)
    L’AGESSA (Association pour la Gestion de la Sécurité Sociale des Auteurs, loi 1901 agréée pour la gestion du régime des assurances sociales des artistes auteurs des branches artistiques professionnelles : des écrivains, des auteurs et des compositeurs de musique, du cinéma et de la télévision, de la photographie et par extension rentrent dans les qualifications soumises à l’AGESSA les activités littéraires et artistiques exercées dans la presse, les traducteurs, illustrateurs, auteurs de logiciel, metteurs en scène d’ouvrages dramatiques, lyriques et chorégraphiques, danse, pantomime et « multimédia ».
    Nous y voilà : le « multimédia », le virtuel, le web, le NUMERIQUE et ses auteurs…
    L’art numérique désigne un ensemble varié de catégories de création utilisant les spécificités du langage numérique. Le terme d’environnement virtuel, est entré dans le champ des arts au cours des années 1960, en pleine période du décloisonnement des catégories artistiques. Aujourd’hui on parle réalité virtuelle », de réalité augmentée, d’art génératif, d’art interactif et de Net-art.
    « Depuis que l’IRCAM existe (1974), presque mille œuvres y ont été élaborées : pièces entièrement électroacoustiques, ou comportant une partie instrumentale et une partie électronique. Sur ces mille œuvres, seules soixante sont encore jouables : les logiciels dans lesquels on les a conçus n’existent plus, les machines non plus…» Jacques Drillon dans le Nouvel Observateur n° 2475-12, avril 2012.
    Le numérique travaille avec des salariés CDI et intermittents mais aussi des graphistes et plasticiens numériques indépendants (auteurs ?)…
    La loi relative à la protection pénale de la propriété littéraire et artistique sur internet dite loi HADOPI 2, est une loi française complémentaire à la loi favorisant la diffusion et la protection de la création sur internet, dite loi HADOPI. Elle a pour but de réintroduire le volet répressif de la première loi qui a été déclaré partiellement non conforme à la constitution par le Conseil constitutionnel.
    à suivre…

  • martine besombes dit :

    Je m’interroge aussi sur le fond de cette réforme et est ce vraiment nécessaire, cela va t-il améliorer la vie de la MDA et de l’AGESSA et des artistes ou bien les ministres.
    Ensuite j’ai aussi peur d’une belle
    augmentation des charges que certains on déjà du mal à payer, je suis
    dedans, je ne vois pas de frontière entre les accidents de travail et la maladie dans le sens où nous sommes très souvent amenés à utiliser des produits nocifs dans des ateliers souvent mal ventilés et là je ne nommerai personne.
    Bref je reste très perplexe quand à cette fusion, ce texte reste flou sur trop de points celui ci ? reste en suspend, mais restons polie.
    Donc ne sachant pas à quelle sauce nous serons manger je suis contre.

  • Laurence Vargoz dit :

    Bonjour
    Le sujet me parait “hors sujet” compte tenu du contexte économique et de la situation fragilisée des artistes. La vie des artistes auteurs est bien différentes de celle des artistes peintres ou sculpteurs et certainement historiquement mieux protégée et mieux organisée (droits d’auteurs cinématographiques, supports médiatiques , édition etc…)

    Les peintres faute de vendre s’épuisent sans jamais acquérir de droits (droit et indemnité d’arrêt de travail, jamais vu pour un peintre). Ils n’ont aucun cachet pour la préparation d’expo ,aucune aide ou alors aide introuvable dans les méandres administratives et parler des 1% à l’acheteur d’une peinture….
    Les artistes pluridisciplinaires seront les grands gagnants de ce regroupement car ils cotisent dans plusieurs caisses inutilement.
    Il est nécessaire de synthétiser les + et le – .
    -coût de la réunion des deux organismes
    -avantages pour les artistes pluridisciplinaires qui ne cotiseront qu’une fois (de plus en plus d’artistes polyvalents avec le numérique)
    -avantage: si parallèlement il est fait une ré-étude des droits des tous les artistes , en prenant en compte le point faible des uns et des autres ,peut-être une chance pour l’ensemble des artistes.
    -perte en terme de proximité pour les artistes déjà en situation extrêmement difficile (risque de perte des dossiers ,perte des contacts, manque de souplesse, méandres administratifs )
    -perte en terme de connaissance des différentes professions et de leurs particularités.
    -perte en terme de réactivité, d’indépendance, d’autonomie, de proximité (plus difficile de mettre en place des initiatives ,moins de liberté)
    -avantage en terme de représentativité , plus on est gros plus on a du poids dans les décisions face au gouvernement encore faut-il que les représentants conservent le lien avec les artistes.

    Voilà quelques pistes en vrac
    Cordialement

  • le rochais dit :

    Je pense que Labat a tout à fait bien résumé la situation. Je suis peintre, auteure et illustratrice, à la Maison des artiste depuis 35 ans et ravie !

  • Alice B-B dit :

    j’ai lu avec intérêt l’ensemble des commentaires… la MdA existe depuis 1952 et assiste efficacement les artistes depuis 1964, vous répondez vite aux questions, vous êtes assez claire, vos cotisations sont correctes (d’autant que les ventes de tableaux se font rares…),bref, jusqu’à maintenant pas de problème majeur (sauf qu’il faut être “auto entrepreneur si on veut donner 2 petits cours de peinture… et là, croyez -moi, c’est plus cher et plus compliqué), bref, AGESSA a été crée en 1977, donc bien après, pourquoi ? quelles sont les différences de régime ? je demande donc à la MdA de rester le plus longtemps possible indépendante et autonome.En fait , je me méfie beaucoup des fusions, car bizarrement, au lieu d’alléger et simplifier, elle s’avère souvent source de complications et de cout largement majoré !…merci à le M d A, dont je dépends depuis de nombreuses années, mais si vous pouviez nous accorder le droit de donner 1 cours ou 2 ,en déclarant, à vous , nos petits revenus, ce serait hyper, hyper sympa !!!)

  • Labat dit :

    je trouve que le système actuel de la MDA fonctionne bien, je ne vois pas au nom de quelle égalité il y aurait une fusion: tous les régimes sont différents en essayant de coller à la réalité de chaque métier. Pourquoi niveler toujours tout.
    Fusionner pour des raisons d’économies d’échelle n’a pas non plus de sens, nous employons des gens et notre régime a les moyens de les payer.

    Il serait plus utile d’employer le temps et les forces des Ministères à penser à un moyen de protéger les artistes, notamment des producteurs de peinture qui ne cotisent ni à l’ursaff ni a la mda, profitent de la SS au titre d’ayants droit, et vendent sans charges sociale ni fiscale.
    Et à un moyen d’élargir le champ des activités autorisées dans le régime afin de permettre aux artistes de ne pas avoir plusieurs régimes pour des activités connexes. Cours, interventions, vente d’oeuvres originales, production alimentaires diverse.

  • Hélène dit :

    Bonjour à tous et à toutes,
    Je suis d’accord avec Delphine.
    Un artiste peintre, sculpteur, graveur… ne vend pas toujours ses oeuvres lors d’une exposition. Quelque fois l’artiste recevra les “droits d’exposition” mais rarement car ils sont très mal connus er rare. Par contre, un chanteur, musicien, danseur ou acteurs reçoit toujours un cachet à chaque fois qu’il “donne” un spectacle. Ca m’est arrivé lors d’une de mes expositions où des musiciens ont été payé plus de 5000 euros quand je n’ai rien vendu et ils ont eu le culot de me demandé de payer la représentation!

    En plus, les artistes de la performance ont droit à un droit d’intermittence quand ils ont produit un certain nombre d’heures dans l’année, ce qui n’est absolument pas le cas pour nous qui produisons autant qu’on veut, on ne compte pas nos heures car ça ne rime à rien… Un peintre qui aura produit toute l’année, participé à plusieurs expositions mais n’aura vendu aucune ou très peu d’oeuvre ne recevra pas de complément de revenu.

    Je suis donc contre la fusion des 2 organismes. Pour moi il y a une vrai différence de fonctionnement à la base et nous sommes toujours les enfants pauvres, tout en ayant une bonne gestion de notre association. Bravo et longue vie à la MDA!

    Enfin, je suis d’accord pour qu’une étude comparative des deux associations mette la lumière sur nos différences.

    Merci à la MDA.

  • cardinaux dit :

    Ne voyons pas nécessairement des complots partout !
    Faisons donc cet inventaire demandé avant de fantasmer sur les intentions, imaginaires ou non, des uns et des autres…

    Si cela peut déboucher sur un système qui préserve les acquis et renforce nos situations, pourquoi-pas ?

    Si par chance cela pouvait aussi déboucher sur un contrôle réel par l’URSSAF de la concurrence déloyale des “amateurs” lors des nombreuses expositions souvent organisées dans des salles publiques et par des collectivités locales.

  • chantal cazin dit :

    Rationnaliser est une bonne chose .L’ agessa pourrait gérer tout ce qui n’est pas graphique et la MDA toute la partie graphique . Pour ma part plutôt satisfaite de la MDA et surtout très attachée à la possibilité d’entrée dans les musées ,qui fait partie intégrante de l’ activité graphique .
    espérons qu’il en sortira du bien .

  • Gillian dit :

    Je rejoins ce qu’a dit Nanou, cette lettre met le doigt sur un système qui est à revoir, je parle de la partie mda qui prend en charge nos cotisations sociales. Je trouve hallucinant de devoir empiler différents statuts parce que la mda ne peut pas prendre en compte certains de mes revenus qui pourtant sont liés à l’art. Je m’explique: je suis assujetti, donc la mda ne peut pas prendre en charge mes factures d’interventions pour des cours. J’en suis arrivé à un moment à cumuler le statut d’employé ( cours d’arts plastiques dans un association), d’indépendant mda ( vente de gravure), et d’autoentrepreneur ( intervention ponctuelle pour des projets d’arts plastiques).

  • Lamalattie Pierre dit :

    La Maison des artistes a une histoire et une proximité des artistes qui me parraissent très précieuces. On est content d’avoir un président et un comité qui nous connaissent et nous comprennent. Pourquoi s’en priver ?

    Cette histoire de fusion, me fait penser à un débat qui revient régulièrement à propos des communes de France. On sait qu’il y en a trop, mais les Français y tiennent. Alors on a trouvé une autre voie pour faire des gains de productivité : ça s’appelle l’intercommunalité. Par exemple, une dizaine de communes se regroupent pour le ramassage des ordures, etc. Et ça marche très bien.

    S’il y a des gains de productivité à faire, rien n’interdit aux services de faire des choses en commun, mais qu’on n’affaiblisse pas à la Maison des artistes !

  • montaz dit :

    Pourquoi pas!! mais
    1° conserver l’association MDA
    2° Fusion sous cette condition

  • LBDM dit :

    Et b’en ! Que d’idées intéressantes et exploitables dans ces commentaires. Je rejoins plusieurs avis donnés pourtant différents les uns des autres dans la totalité de leur contenu respectif.
    Aussi je suis d’accord avec le fait de simplifier un fonctionnement, une gestion des fonds, un traitement des dossiers…. Nous sommes en effet tous des artistes, voire des artisans (comme il me plait de le dire si souvent puisque le mot “art” est né d’ “artisan”… Mais nous ne sommes pas là pour un cours d’histoire :/ ). Mais avec cette réflexion vient une question : Dans ce cas pourquoi les comédiens, et tous les métiers relatifs à l’art visuel vivant, eux aussi artistes, ne sont-ils pas dans le même chaudron ? Ou, nous même, pourquoi ne bénéficie-t-on pas d’un régime intermittent qui nous permettrait de toucher du chômage lorsque les périodes sont difficiles et que nous n’avons aucune commande ni aucune vente en cours ??…
    De plus, je sais, d’expérience, pour avoir vécu (subis !) la fusion d’un organisme de sécurité social et de complémentaire santé (tous deux spécifiquement rattachés à un certain type d’entreprise pour laquelle je bossais) a causé un nombre incalculable de réclamations : dysfonctionnements en masse, pertes des dossiers en cours, non réception des avis à rembourser, sans parler de l’impossibilité d’avoir quelqu’un en ligne puisque de nos jours une fusion (de société, d’organisme ou d’entreprise) signifie “centre d’appels”, froids, impersonnels et uniquement basés sur des objectifs quantitatifs (là aussi je sais de quoi je parle, j’y ai bossé durant des années !!) !!! Et c’est là que je rejoins un avis en contrant un autre (qui contenait des arguments tout à fait valables également !) : Une fusion = Une perte d’emploi pour certains salariés des 2 organismes ! Ex : Un dossier géré par AGESSA = une personne, un dossier géré par MDA = une personne…. Un dossier regroupé par nouvel Organisme serait = à 2 personnes ???!! ‘Faut pas rêver ! C’est très basique comme raisonnement, j’en conviens, mais je pense que vous comprendrez le cheminement de l’idée… Et puis, oui, il y a la section associative de la MDA…. Si elle est conservée et peut profiter également aux auteurs et bien dans ce cas Ok, très bien ! Mais est-ce envisageable ? Ou ne serait-ce qu’envisagé ?…
    Simplifier les choses en réunissant deux entités distinctes qui ont finalement le même but de protection social, l’idée est belle…. Mais tout ce que cela peut générer derrière me fait craindre une perte considérable de la fonctionnalité de notre organisme sécu, de sa proximité avec ses adhérents et de ses propres droits en interne ! C’est typique de notre gouvernance national ça : changer pour montrer qu’on innove et qu’on évolue…. Même si ça change quelque chose qui marchait beaucoup mieux avant et ne présentait aucun problème, ou même carrément une belle évolution !! Si cette fusion se fait : Il faut garder nos avantages sociaux, associatifs, et en faire profiter les adhérents de l’autre catégorie, laquelle, à son tour, nous fera profiter de leur régime en nous attribuant avec facilité des droits d’auteur systématiques !! Non ?… Si la fusion intègre tous les avantages fonctionnels et associatifs dans la gestion générale, cela pourra peut-être, en plus, sauver des emplois et arrangera les artistes autant que les auteurs ! Mais voilà, j’en reviens toujours à un questionnement : qui ça gêne la façon dont on fonctionne depuis 1962 ? Qui et pourquoi ??! Pourquoi “changer une équipe qui gagne” ?… Bref, effectivement, il faudrait concrètement lister ce qui est prévu, les modifications et les conservations pour pouvoir vraiment évaluer le facteur “risque” ou “bénéfice”. Pas simple…..

  • Lamalattie Pierre dit :

    La lettre de mission évoque à titre accessoire la question des ACCIDENTS DU TRAVAIL ET MALADIES PROFESSIONNELLES.

    Je pense, en effet, que de nombreux artistes travaillent dans des conditions déplorables sur le plan de la santé. Ceci résulte d’une ignorance des enjeux et d’une culture professionnelle n’intègrant pas ces problématiques. Dans les branches où travaillent principalement des salariés, des analyses et des actions structurées ont permis d’améliorer très significativement la prévention des risques. Cependant, les artistes étant des indépendants, la réflexion collective est, à ma connaissance, à peu près au point mort.

    Une mise en commun des expériences et une collaboration avec la CRAMIF et l’INRS pourrait être utilement initiées par la Maison des artistes.

    Cependant, la perspective d’un rapprochement avec les autres régimes de sécurité sociale doit être apréciée avec beaucoup de prudence. Les artistes bénéficient, en effet, d’un taux de cotisation exceptionnellement bas, favorable à la création. Je rappelle que le taux de cotisation courant, pour les indépendants comme pour les salariés est de l’ordre de 45%. Quel artiste pourrait rêver de s’en rapprocher ?

  • Alain Jaquet dit :

    Juste un petit rappel: les artistes musiciens pour ne parler que de cette branche artistique, travail sous contrat, donc un régime bien différent de celui des artistes peintres ou sculpteurs, alors on commence par lier la sécu. et après ? où cela va nous entrainer ? effectivement il faut bien réfléchir à toutes ces questions, et là je crois que nous pouvons compter sur Rémy Aron notre président qui est plus au fait de toutes ces questions pour nous conseiller.
    Alain Jaquet

  • Mathilde M dit :

    Pour répondre à Delphine …. je ne parlais même pas du fait de vendre telle ou telle chose par un biais ou un autre , juste je voulais dire : je fais une illu pour un livre : je dessine avec mes mains (et mes crayons …), je fais une illu à exposer (et des fois… c’est la même (hiiii)) : je dessine avec mes mains ( et mes crayons ) = je fais le MÊME métier : ILLUSTRATRICE .

    Et quand à : “mais si un éditeur me demande d’illuster un ouvrage, là je serai payée.” … permettez moi de rire un peu …. ça dépend des éditeurs (et même pour une commande) … mais c’est un autre débat qui n’a rien à voir ici :) (et des fois on gagne bien plus en vendant 1 tableau qu’en éditant 2000 livres …..)

    voila, voila …

  • Monk dit :

    Etant totalement profane en la matière, je demande un éclairage avant d’émettre une opinion: quels sont les avantages ET les inconvénients actuellement et quels seraient les avantages ET les inconvénients d’une fusion?
    Par contre, contrairement à Georgeaud, quel serait le problème de l’obtention de droits d’auteur ET d’intermittence?

  • Delphine dit :

    Il est vrai, pour commenter Mathilde M, que dans l’atelier iln’y a pas trop de différences entre faire une illustration pour l’édition et un tableau à exposer (car ce sont bien des tableaux que j’expose lors d’expositions et non des illustrations), cependant quand j’expose un tableau, vu ma notoriété et le piston dont je suis affublée, il est à peu près certain que ce tableau ne se vendra pas, mais si un éditeur me demande d’illuster un ouvrage, là je serai payée.
    Le problème principal des peintres reste quand même leur subsistance.
    Maintenant en ce qui concerne cette fusion merci à la MDA de nous informer car il est difficile de se faire une idée!

  • François dit :

    Bonjour,

    Ce qui me gêne c’est le départ de cette réflexion : “Nous avons été saisis par plusieurs organisations professionnelles”.
    Nous sommes presque dans la lettre anonyme, quelles est le but de ces organisations, sommes nous autorisés à penser (sic) que le fait d’absorber ou de fondre ces deux entités permettrait de piocher dans leurs caisses et de lisser les cotisations sociales pour ” une égalité de traitement des cotisants. De quelle égalité parlent-ils ?
    Pire, de faire disparaître des emplois et de créer encore une fois une grosse machine ingérable comme le rappel MARICAU.

  • Nanou dit :

    je pense que c’est une bonne chose, mais peut-être “anticipé”!!!
    Sachant déjà qu’il y a un IMMENSE travail d’information à faire au niveau des artistes qui dépendraient de la MDA, car la plupart exposent et vendent en ne connaissant même pas l’obligation de se déclarer à la MDA dès le premier euro perçu (avec ou sans bénéfice) . Ils confondent impôts et cotisations obligatoires. Tout cela manque de clarté pour tout le monde, même pour l’URSSAF parfois ce n’est pas clair….(qui dépend de l’URSSAF, qui dépend de la MDA? Déjà là, il y a un flou artistique. Surtout lorsqu’un artiste donne des cours).
    Clarifier les services, clarifier la legislation, faire de l’information au niveau des institutions et des organisateurs d’expo.
    Alors, fondre les services, oui, mais clarifier d’abord les modalités de chacun vis à vis du système.

  • decamps depye dit :

    nous allons passer d une caisse bien gérée à une caisse déficitaire. …participerons nous ainsi à équilibre voir “boucher” le trou de la sécu ?
    l’indépendance nous allait plutôt bien.
    cordialement
    Bon courage d’ici le 1er juin, vous avez du “pain sur la planche”!

  • coco dit :

    (comme fred)

    “égalité de traitement des cotisants et leur gouvernance”

    Je m’interroge sur le sens profond de cette future réforme :
    Réduire les couts de fonctionnement des deux caisses en les fusionnant ?
    ou
    Augmenter les charges des cotisants pour être dans une réforme gagnante et remplir un peu plus les caisses vides de l’état ?

    Si l’objectif est financier et nous demande de contribuer plus que nous le faisons actuellement, je suis CONTRE.

  • Slash dit :

    Il faudrait que l’audit demandé dans ce courrier soit effectué avant de pouvoir se prononcer… Qu’a-t-on à y perdre ? Qu’a-t-on à y gagner ?
    Cependant en lisant qques commentaires ici, je m’interroge sur les termes “indépendance” et “originalité” que j’ai pu voir plusieurs fois… Cela fait 10ans que je suis à la MDA, je n’ai pas bien perçu ce qu’elle a d’originale et si originalité il y a, qu’apporte-t-elle ? Idem pour “indépendance”, qu’apporte-t-elle ? Mon parcours ne m’a peut être pas encore permis de cerner tout ce que la MDA pouvait avoir de si unique, je ne demande qu’à le savoir… Mais l’essentiel à mon sens étant de savoir si une quelconque fusion serait préjudiciable aux artistes… Si ce n’est pas le cas, pourquoi dissocier certaines pratiques des autres… Je ne vois pas bien…

  • brigitte MAURICE dit :

    Toute ouverture contient ses parts d’ombre et toute fusion ses brûlures.
    Entre risque et prudence, cinq mois pour en débattre.

  • Mathilde M dit :

    Heuuu …. J’aimerai modérer certain propos …. tout d’abord : en quoi “il est aussi évident que les maladies ou accidents “professionnels” ne sont pas identiques chez les artistes inscrits à l’AGESSA et ceux de la MAISON DES ARTISTES” ????
    Nous travaillons TOUS avec nos mains, nous faisons TOUS des métiers artistiques, et là je ne vois absolument pas comment les maladies et accidents pro ne seraient pas les même des deux côtés ?????? Je suis moi même à la MDA, et ayant une partie de mes revenus relevant de l’agessa, et je ne pense pas avoir des “maladies “différentes quand je travaille sur l’un ou l’autre projets (hum, qui relèvent tous du dessin ….).

    Et OUI je suis plus que pour une fusion de ces deux organismes, parce que OUI on fait un métier très polyvalent, qui touche à beaucoup de domaines différents, et pourtant on ne change pas d’apparence si on fait une expo, une illustration, une affiche ou un livre. Parce que c’est déjà compliqué d’être assujetti ou affilié, les possibilités ne sont pas les mêmes, alors si on peut simplifier ne serait-ce qu’une chose : c’est déjà bien.
    Ce qui est absurde c’est de n’avoir pas fait un seul organisme dès le départ. Et je ne vois pas en quoi (ni pourquoi … mais je suis sans doute naïve), on supprimerait la moitié des emplois …. vu le délais des réponses, le temps que mettent les dossier à passer en commission, etc … je ne pense pas qu’ils seront en surnombre ….
    Et je ne vois pas pourquoi l’association de la MDA disparaîtrait s’il y a fusion, elle est bel et bien DIFFÉRENTE de la sécu, et peut-être que du coup ceux de l’agessa pourront y adhérer (plutôt que de parler de disparition … non ?).
    Et il n’y a pas que pour les graphistes que la fusion de ces deux organisme simplifierait la vie !

    Évidemment, il faut bien sûr tout prendre en compte, faire attention, garder les bonnes idées, les bons fonctionnements et prendre le temps de bien faire les choses. Mais arrêter de rester dans son coin, et dire “nous on est “ârtîssste”", on veut pas de ces gens et de cette fusion, surtout surtout qu’on ne touche pas à tout ça …. Quand on est pris entre les deux (et pourquoi faire des illustrations pour l’édition seraient un métier différent que faire des illustrations pour exposer ??????), c’est un cauchemar quotidien…. et le 1% diffuseur est une vaste blague à côté ….

    bonne journée !

  • Attention dit :

    Pour ma part je trouve l’organisation de la MDA très correcte il n’y a pas a modifier ce système, n’en déplaise à certain, mis à part les impôts excessif pour ce que rembourse la sécu. “Si changement il y a, impots plus gros il y aura et fin d’activité je répondrai”
    Déjà que ce n’est pas facile !

  • Pepe dit :

    Comme d’habitude, tout le monde mélange tout.

    Des 1,1% des droits de diffusion (et non 1%) au terme “MDA” qui regroupe deux entités distinctes qui n’ont rien à voir…
    Que la fusion de la MDA et de l’AGESSA en terme de régime de sécurité sociale se fasse, je ne vois pas le problème. Que la MDA en tant qu’association subsiste pour jouer le rôle d’”ordre” à la manière des professions libérales, je ne vois pas le problème, même s’il faudrait dans ce cas que la MDA puisse prendre plus d’ampleur dans les régions et pas uniquement sur Paris.

    En tant qu’artiste, j’y vois un intérêt purement administratif : plus obligé de faire le tri entre mes productions qui sont le plus souvent transdisciplinaires.

    Bref ce débat autour de la fusion est surtout un problème pour les administrations des deux structures (local commun, restructuration, doublons de postes,…). La question de l’ego “je suis un artiste graphique, un plasticien ou un photographe”, franchement ce n’est pas très important tant les frontières entre les disciplines disparaissent depuis l’ère du numérique…

  • Olivier dit :

    Pour le meilleur ou pour le pire ?
    Le but affiché est il le vrai ?
    Si c’est pour le meilleur, alors pourquoi pas, mais si c’est pour casser un régime qui serait trop favorable en terme de cotisations … Merci de nous tenir bien au courant.

  • robin dit :

    Je rejoint l’avis fred

  • roumanoff dit :

    Les politiciens aiment bien les rubriques et tout simplifier, pourquoi pas? Les auteurs écrivains compositeur de musique et meme ne sont pas forcement les memes que les graphistes et les plasticiens, mais se regroupent il est vrai sous la denomination globale d’ARTISTES.
    Je cotise pour ma part en en fonction de mes activités aux 2 caisses, ce n’est pas les memes prélèvements, pas les mêmes taux et effectivement pas le même process. D’ou l’importance effectivement pour la MDA de bien réfléchir, pour faire des propositions afin de protéger l’Artiste . Les changements sont toujours bien douloureux, mais globaliser peut apporter de grandes améliorations à tous.

  • Fred dit :

    “égalité de traitement des cotisants et leur gouvernance”

    Je m’interroge sur le sens profond de cette future réforme :
    Réduire les couts de fonctionnement des deux caisses en les fusionnant ?
    ou
    Augmenter les charges des cotisants pour être dans une réforme gagnante et remplir un peu plus les caisses vides de l’état ?

    Si l’objectif est financier et nous demande de contribuer plus que nous le faisons actuellement, je suis contre.

    Bonne journée

  • Will dit :

    Il me semble que la MdA est très active et nous défend bien.
    Peut-on avoir un comparatif des compétences des deux organismes ?
    et de l’intérêt des artistes dans chacun d’eux ?
    Que peut-on gagner ou perdre dans le cas d’une fusion ?
    Merci

  • beatrice de lapaillone dit :

    Je ne suis pas contre à priori, car il faut être réaliste, les gouvernements vont chercher à faire des économies partout ou ils le peuvent, la seule chose qui me fait peur, c’est que les charges sociales augmentent petit à petit sous couvert d’”améliorations de couverture de risque” etc… c’est là, à mon avis qu’il faut être très vigilants.
    et il est surement possible de garder une association, puisque aujourd’hui déjà ce sont 2 adresses différentes…

  • aurelia bertrand dit :

    bonjour à tous
    je suis comme, pour la plupart des commentaires laissés, assez partagée. cette idée de fusion ne me dérange pas en soi, mais je préfère rester prudente.
    Il est possible en effet que ceci cache une réforme bien plus profonde. A l’occasion d’un changement aussi important, ces institutions peuvent tenter de réformer ni plus ni moins.
    Je préconiserai alors une attention toute particulière et un maintien sans conditions de notre système qui fonctionne parfaitement bien.
    Merci de votre travail et transmission.
    bien à vous
    Aurélia Bertrand

  • Denis dit :

    Je partage l’avis de Bart même si je ne pense pas que ça soit le principal sujet : inclure ce 1% avec les autres charges simplifierait la paperasse de tout le monde et surement augmenterait les recettes de l’asso.

    En tant qu’ infographiste vidéo, j’ai souvent le soucis d’être à cheval entre le graphiste/illustrateur MDA et l’auteur/réalisateur AGESSA avec la peur régulière de me faire renvoyer de la MDA. Fusionner les deux simplifierait le problème de beaucoup de graphistes.

    Enfin, j’avais cru comprendre que le statut MDA est plus privilégié que celui de l’AGESSA au niveau des impôts… que se passera-t-il une fois que tout serait regroupé en une seule unité ?

  • durban dit :

    Il sera utile de lire l’état des lieux demandés avant de se prononcer. Est ce qu’une caisse est déficitaire par rapport à l’autre? en quoi les droits sont différents? quels avantages à une fusion? Je dirais que ce qui m’importe le plus est de ne pas voir mes cotisations augmenter…

  • MARICAU dit :

    Améliorer la lisibilité et le fonctionnement, sûrement. Fusionner, pourquoi pas. Mais de grâce, laissez-nous nos associations ! Notre indépendance et notre originalité.
    De mémoire : la fusion de deux entités qui a donné naissance à “Pôle-Emploi” est toujours un vrai “bordel”, non ?
    Ce qui m’oblige à penser qu’il y a peut-être entre les lignes de ce courrier un autre but comme par exemple de “taire” ces associations qui mettent souvent – et c’est tant mieux – le doigt là où ça fait mal !

  • Bart dit :

    Salut.
    Si au passage ça peut supprimer ce 1% des diffuseurs ce serait top : en tant qu’infographiste, les clients avec qui je travaille ne sont pas forcement des galeries et leur expliquer qu’ils doivent payer encore 1% du HT à un autre organisme c’est n’importe quoi. Si je leur dit rien il vont me rappeler quand ils vont recevoir un avis de déclaration de la MDA et en gros ça les saoule, surtout les petites structures sans comptables… Bref encore une paperasserie inutile et pénible pour tout le monde. Voilà c’est dit (et j’ai fait court)!

  • Alain Jaquet dit :

    je ne comprends pas cette demande du gouvernement, en effet j’ai toujours entendu dire que la caisse de la M D A n’était pas déficitaire, alors pourquoi ? de plus je suis en accord avec le fait que supprimer la moitié du personnel dans chacune des 2 caisses ne peut apporter que des problèmes pour tous, et il est aussi évident que les maladies ou accidents “professionnels” ne sont pas identiques chez les artistes inscrits à l’AGESSA et ceux de la MAISON DES ARTISTES. De plus nous avons à la MDA une association qui il me semble est inexistante à l’AGESSA et nous souhaitons conserver cette dernière !
    bien cordialement
    Alain Jaquet

  • md dit :

    pour ma part le fait que les deux entités actuelles ont le même nom pose problème , de confusion; il faudrait garder les deux entités ce qui permettrait à l’une d’être sous tutelle d’artistes…

  • Nicole Latil dit :

    Je ne vois pas l’utilité de cette fusion et crois moi aussi que nous perdrions de l’indépendance. L’heure est aux associations, la n^tre nous donne satisfaction.
    Bien à vous, Amanda/Nicole

  • Georgeaud dit :

    A priori je ne vois pas en quoi la fusion poserai un problème, mais j’aime l’idée de garder une indépendance pour les arts graphiques et d’avoir une entité autonome pour nous défendre et nous représenter, surtout dans les périodes à venir.

    Je pense donc qu’il faut rester ce que nous sommes.

    Sinon, nous pouvons aussi réclamer des droits d’auteurs et une intermittence, comme cela; cela mettra tout le monde dans cette fameuse ÉGALITÉ…
    Par ailleurs je ne vois pas la différence de traitement pour la protection social puisque c’est la secu qui gère tout cela.
    Bref encore une tentative pour mettre fin à un organisme indépendant.

    Je ne sais pas ce que pense notre président (Mr Aron) mais je compte sur lui pour garder notre originalité .

    Bien à vous chers collègues.
    Benjamin

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