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Débat : être artiste aujourd’hui, quelles sont les règles ?

14 septembre 2012 43 commentaires

Dans la continuité du Manifeste des Arts Visuels et à l’approche des Hivernales, La Maison des Artistes s’interroge sur les possibilités pour les artistes de montrer leur travail, de se faire connaître, dans le respect de toutes les diversités.

C’est pourquoi nous ouvrons cette page de débat, pour poursuivre la grande consultation que nous avons initiée cette année pour constituer le Manifeste des Arts Visuels.

D’autres évènements viennent nourrir cette réflexion collective :

- la tribune consacrée aux Salons d’artistes et parue dans le numéro de Septembre-Octobre d’Artension :

« Les salons sont des rampes pour décoller !»

Il y a ceux qui exposent plus de deux mille artistes en quatre jours et ceux qui soignent leur sélection, ceux qui durent grâce à des legs et ceux qui osent et innovent mais peinent à boucler leur budget. L’histoire des avant-gardes s’est écrite grâce à eux. Entre un marché de l’art surpuissant et un État qui se retire, les salons d’artistes demeurent des lieux vivaces. Juste indispensables. Artistes, montrez-vous !…la suite dans le magazine Artension septembre-octobre, actuellement en kiosque www.artension.fr

- la sortie d’une collection éditée par Lelivredart et intitulée “Artiste, mode d’emploi” et destinée à faire connaître les nouvelles règles du monde de l’art en France et à l’étranger

- le cycle de tables rondes organisées à l’occasion de la sortie de ces ouvrages et qui se tiendront respectivement au salon ArtNîm, salon d’Automne, SIEL de Paris et MacParis (avec la participation de La Maison des Artistes).

Cette page est la vôtre : publiez vos commentaires et interagissez avec les auteurs des ouvrages issus de la collection “Artiste, mode d’emploi” sur www.lelivredart.com.

 

Sophie Blachet
Directrice de la galerie Artvitam, à Miami, puis à Paris, elle aide les artistes à se professionnaliser.
« Il faut être vu et encore vu, c’est le secret pour faire carrière ! On compte plus de 800 événements de qualité en France, mais aussi en Italie, Belgique, Suède ou à Berlin. Les moyens existent pour être repéré, trop peu d’artistes ont accès à l’information ».

Brigitte Camus
Spécialiste du monde de l’art, ex-journaliste au Parisien, documentaliste au Monde, artiste elle-même à l’origine de la création de la collection “Artiste, mode d’emploi”
« Le profil des artistes n’est plus le même et les modes opératoires en sont bouleversés ! »
birgitcamus@gmail.com

43 Commentaires »

  • Voinot dit :

    Merci pour votre réponse.
    A Voinot

  • LA MAISON DES ARTISTES dit :

    Réponse à Voinot,

    Si vous désirez peindre sur la voie publique, il faut contacter la municipalité pour demander une autorisation.

    Sachez cependant qu’en adhérent au service associatif de La Maison des Artistes, vous pourrez bénéficier des conseils de notre avocat-conseil. Pour cela il faut que vous preniez l’adhésion à nos services associatifs, voici le lien qui vous donnera les informations nécessaires http://www.lamaisondesartistes.fr/site/wp-content/plugins/download-monitor/download.php?id=74 .

    Au moment de votre adhésion, veuillez préciser aussi dans votre envoi que vous souhaitez un rdv avec notre conseiller juridique (les consultations ont lieu 2 fois par mois(sur place et par téléphone)).

  • Voinot dit :

    Bonjour,
    Je suis pastelliste et j’expose dans des Salons pastel en France. Je pratique autant le travail d’après photo ( mes photos ) que d’après nature. J’aimerais cette année réaliser des études de la mer ( ou de l’océan ) d’après nature et me montrer au public entrain de peindre. J’aimerais savoir comment procéder pour trouver un emplacement ( louer un emplacement ) et quels sont les lieux les plus intéressants pour cette activité.
    Cordialement
    À Voinot

  • Mogat Jean-Claude dit :

    bonjour,
    Madame Blachet je suis allé sur votre site mais je n’y vois que de la contemporain aucunes peintures réalistes ou surréalistes .
    Faut il pour être reconnu de nos jours faire que de l’art contemporain?
    Pour paraître dans une galerie ou dans une revue artistique , on demande a l’artiste des sommes astronomiques qu’il ne peux la plus par du temps avancer faute de revenu. comment voulez vous qu’un artiste soit vue!
    jean-claude Mogat

  • Deportesysalud24.Blogspot.com.br dit :

    II. Por lo que conocemos, prácticamente no hay sitios webs que ofrecen apuestas

  • Cheap NFL jerseys dit :

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  • alima tsabet dit :

    Bonjour
    En effet les salons trop cher pour moi et beaucoup d’autre.
    Il y a énormément d”artistes inconnus.On vous propose des salons très onéreux on demande des pièce uniques originales mais c’est toujours pareil.
    Des sacs à main qu’ils soient en cuir ou en tissus e.c.t c’est toujours des sacs pareil pour les bijoux et les vêtement.
    Moi je suis autodidacte je crée j’imagine dans le recyclage enfin je suis fière de moi car je ne copie personne toutes mes créations sortent de mon imagination et je me fais ma pub moi même avec les moyen du bord voila j’ai vider mon sac je me sens mieux courage aux vrai artistes merci

  • Gauduchon Richard dit :

    Je cherche quelqu’un qui pourrait en location vente s’occuper de mes créations. Merci de me répondre.

  • alfredo dit :

    bonjour ,
    je suis à la recherche d’un ou une manager femme ici, je suis artiste chanteur compositeur .merci voici mon mail pour me joindre wadcyriak@gmail.com.

  • Virignie Saintenoy dit :

    Bonjour,
    J’aimerais savoir ce qu’il en est du salon “Art en Capital” ?
    Madame Camus, vous semblez particulièrement bien informée sur le monde de l’art, j’aimerais avoir votre avis sur ce salon. Merci.

  • Nicole Colin dit :

    bonjour,

    je suis peut-être hors sujet, mais voilà
    je voulais savoir à qui je dois m’adresser pour qu’un ami ce face reconnaitre en temps qu’artiste en peinture, il ne le sais pas mais je voudrais tellement lui faire une surprise, il dessine tellement bien que j’aimerais qu’une personne voit ses merveilles, mais je ne sais pas ou me tourner, vers qui dois-je montrer le dessin qu’il a fait sur mon mur, il m’a fait un désert oriental qui me prend tou un mur, il est splendide mon dessin.
    je vous remercie à l’avance.
    Cordialement
    Nicole Colin

  • tsabet alima dit :

    Bonsoir je suis tombée par hasard sur ce forum.
    j’aime ce que je crée.
    Dans le recyclage c’est beaucoup de travail car ni je soude ni je colle tout est vissé.
    On me sur nomme l’artiste mais il y a des gens moqueurs cela ne m’empêchera point de persévérer car j’en ai besoin de créer ces petits robots et mes fleurs.Les salons sont trop chers alors je me fais connâitre par mes propres moyen.
    En tout cas c’est bien vrai que les artiste sont pauvres.
    Voilà ç’a m’a fait du bien de parler à quelqu’un.
    Et en tout cas et surtout je l’ai aimes mes créations elles font parties de moi.Et m’aide à exister.

  • LOU dit :

    Bonjour
    J’aimerais avoir un avis sur les guides de Sophie Blachet sur les lieux d’expositions et divers salons. ils sont répertoriés certes mais est-il mentionné le public ciblé et celui qui fréquente vraiment le salon … en fait les salons dits “porteurs” sont -ils notifiés ou non.
    Car exposer coûte cher la plupart du temps alors autant investir sur des lieux susceptibles d’apporter contacts et/ou ventes.
    Merci d’avance des réponses
    Artistiquement

  • CAPARROS dit :

    Le monde de l’art n’est plus ce qu’il était… Certes, se faire connaitre mais, c’est également s’exposer à un gros budget en conséquence. Des Salons hors de prix, des galeries qui se gavent, et des artistes qui crèvent la gueule ouverte. À côté de cela , vous avez tous les peinturlureurs qui s’imaginent qu’ils vont faire fortune, qui massacrent le marché de l’art avec des tarifs défiants toutes concurrences, ceux qui font publier des articles (écris par eux-mêmes en général) pour se placer au-devant de la scène comme étant les meilleurs, ceux qui s’achètent des cotations sur internet… Et autour de cela tous les vautours qui vivent et se gavent de ce marché. Non franchement où va-t-on ? L’art, le vrai est mort ! Voilà ce que j’en pense.
    * Pas plus tard que samedi dernier, dans une brocante “oui une brocante” , je m’approche d’un stand, et que vois-je… Je vous le donne en mille… Un Monsieur vendant ses toiles exécutées à l’huile, en 40×60, “encadrées” à 30 euros, et,en plus des cartes postales à 2 euros, des tirages posters signés à 5euros… etc. Vous trouvez ça normal ? La vente d’objets neufs en brocante est interdite, qui plus est.. Aucune déclaration, pas de N° de Siret… Merde! où va-t-on ! Que font les municipalités ? Que fais la MDA? Que font les Gendarmes ?
    En bon entendeur salut, je vais vendre des cacahuètes grillées sur les plages si ça continue !! Tiens j’ai poussé mon coup de gueule mais, ça me reste quand même en travers.

  • md dit :

    réponse à B Camus , ci – dessus;

    être à la mda donne visibilité par l’adhésion et le site « artistes contemporains» ; un artiste mda qui veut se cacher ne doit pas paraître sur le site « artistes contemporains ».

    Je crois qu’on ne peut plus , aujourd’hui , confondre tout et tout; trop d’artistes tuent l’artiste ; je suis bien obligé de mettre des mots sur les idées ; comment sinon pouvons –nous avoir un discours cohérent ? si l’on ne distingue pas l’artiste professionnel avec des termes précis, comment s’adresser au politique ?
    c’est pourquoi généraliser le terme d’artiste comme dans vos propos, c’est bon pour les livres ; certes ce n’est pas moi qui vais changer les attributions.

    Nous confondons l’œuvre avec la personne ; la production avec le statut ; dans votre message vous parlez de « production », évidemment un artiste amateur produit , mais quel est la place de cette personne qui produit, au plan politique ? au plan d’un commune ? au plan économique ? c’est la place d’un retraité , c’est celle un membre d’une association culturelle , récréative, ludique, ni plus ni moins !

    Par conséquent je crois que vous avez raison , mais moi je cherche à avoir un discours qui s’adresse au politique , qui est du concret et qui précise les termes; vous placez la reconnaissance en aval et moi en amont .

    Il est prestigieux le titre d’artiste : la preuve c’est que beaucoup de personnes s’en attribuent le terme , et dans l’esprit, parfois même original : je pense à tel institution qui crée , qui crée quoi ? un artiste ! : une dose de médias , un « look », quelques œuvres , et l’artiste est créé , il dure quelques mois ou quelques années et ensuite il est rejeté sans préavis ; que reste t –il de lui ? on s’attribue le titre d’artiste.

    Non , l’artiste est à voir dans « le travail » ; c’est le travail qui le définit le plus ; « la création comme un travail » ; à ce titre ce travail à droit de reconnaissance , et la reconnaissance n’est pas le seul de ses droits, il agit au plan d’une société, et au cœur de celle- ci. La création comme travail , ça peut paraître original , mais je crois que c’est bien la meilleure définition, et qu’elle remet en question bien des choses, car il ne s’agit pas dans ce cas de l’aspect rentabilité ; – ça ne fait pas de bruit ! – ça concerne une seule personne comme une entreprise unipersonnelle, par conséquent il n’y a pas d’embauches potentielles ! – de plus la qualité de sa production est parfois incertaine, subjective.

    C’est donc plus difficile à défendre , pour un artiste qui n’aurait pas de repères ni de références autre qu’un statut validé, qui celui- ci dépasse toutes les conceptions vues de « l’extérieur », les images, les stéréotypes, les créations médiatiques, les modes. Un statut qui identifie et qui authentifie.

    Je connais des artistes qui remettent en question cet aspect : « la mda est le critère principal de l’ artiste » ;
    mais dans ce cas ils ne me donnent aucune autre définition de l’artiste ! tout devient vague, imprécis, subjectif ; il n’y a plus aucun moyen de se retrouver, aucun discours solide , et même si on va plus loin, il n’y aucune défense ou de valorisation de l’art possible, la communication n’en devient que plus difficile, l’image de l’artiste est comment dire, à la fois généralisée et ternie, dévalorisée, elle repose sur des conceptions à la mode, ou préconçues.

    Merci pour votre lecture

    md

  • jorge GALEGO dit :

    Bonjour à tous!
    je viens de créer un nouvel espace de visibilité via dailymotion dédié aux Artistes peintres ou sculpteurs contemporains! c’est à dire VIVANTS! les seuls critères d’admission sont d’étre vivant et déclaré à la MDA ! pas de jugement Artistique ou tendance !..une œuvre sera filmée en vidéo HQ en “plan séquence” sans coupures ni montages et sonorisée en live par une chanson (qui sera la durée de la video)ou musique choisie par l’artiste!
    vous pouvez voir à quoi ça ressemble : http://www.dailymotion.com/artistesvideosflash#video=xul06a
    pour postuler et en savoir plus contactez ; artistesvideosflash@gmail.com
    bonne journée!..
    jorge.

  • brigitte camus dit :

    Réponse à Jorge Galego :

    J’ai choisi d’interviewer, dans mon livre, un commissaire-priseur en région, il me semble qu’il apporte des éclairages importants et intéressants à propos du fonctionnement des ventes aux enchères. Ceci dit, il n’en reste pas moins qu’il existe des abus dans certains cas.

  • brigitte camus dit :

    réponse à md:

    Être à la MDA ne donne pas forcément une visibilité; c’est à la Maison des Artistes a vous répondre concernant votre dernière insertion “peut-on être artiste en dehors de la Maison des Artistes ? “.
    Il faut distinguer la pratique amateur, la production avec l’objectif de vendre, la production guidée par la recherche, la production liée à une reconnaissance par ses pairs plutôt qu’à une reconnaissance par l’argent. C’est de toute façon un chemin difficile.

  • jorge GALEGO dit :

    De toute façon tant que les Artistes de la MDA n’auront pas accés aux vrais catalogues,estimations et salles de ventes comme SOTHEBYS,CHRISTY’S… pour se faire une vraie cote! si perversement sacré pour la plupart des acheteurs!et tant que les estimations et ventes à DROUOT(je ne parle mème pas des salles de ventes en province!)se font par milliers et sans règlementations(pour concurrence déloyal)ni scrupules, autour de 10 et 200 euros(mème pas le prix d’une paire de baskets à la mode!)je vous garantie qu’une grande majorité d’Artistes sont condamnés à la galère!..il suffit de comparer la fréquentation de Drouot et celle des galeries!.. heureusement il y a maintenant un allier préçieux pour les Artistes qui est internet !:) BON COURAGE à TOUS ! chers collégues Artistes!..JG.

  • md dit :

    réaction à brigitte camus du 11 octobre ;
    je n’ai pas lu encore votre livre , mais je lis bien les qualificatifs de l’artiste tel que vous le dite dans votre message; je ne vois pas très bien comment un galeriste , ou un collectionneur peut qualifier un artiste.. bref , dans une petit ville du sud- est de la France , je veux réunir les artistes ; je suis bien obligé de tenir compte de leur identité à la maison des artistes, et qu’ils soient adhérents à l’association pour le coup, ce qui leur donne visibilité; vos qualificatifs deviennent par conséquent “théoriques”; (je ne dis pas qu’ils sont faux!) être artiste c’est bien être référencé à la maison des artistes , qui s’occupe, d’après vos critères de discerner qui est qui et qui fait quoi, c’est même son rôle , et pas le rôle des galeristes ! ni d’ailleurs mon rôle.
    Trop d’artistes tuent l’artiste ; généraliser à tout ce qui produit un acte créateur ou créatif revient à ne plus savoir identifier personne; il ne faut pas confondre l’acte amateur ( une récréation ! ) avec l’investissement d’un auteur. Par conséquent , c’est un peu absolu ce que je vais dire mais peut- on être artiste et indépendant de la “maison des artistes”, en réalité NON .
    à +
    amicalement ,
    md

  • jorge GALEGO dit :

    je vis à Paris alors je parle des possibilités d’expos à PARIS!!perso je me suis bien démerdé mais je pense aux Artistes qui produisent des oeuvres de qualités mais sont sans moyens financiers pour exposer!..jg.

  • brigitte camus dit :

    réponse à Jorgé Galego,
    les marchés d’art contemporain sont en effet très cher, je pense que les artistes doivent créer du réseau entre eux, se regrouper, inviter ou se faire inviter à l’occasion des portes ouvertes d’atelier par les artistes avec lesquels ils ont des affinités. Vous avez dans le guide de Sophie Blachet “où exposer en France’” des manifestations gratuites pour les artistes qui sont recensées, ainsi que celles où ils sont rémunérés.

  • jorge GALEGO dit :

    Cher Ami etienne alahtiens,
    Alors faites nous part des communes ou arrondissements qui offrent des lieux et frais qui vont avec,aux Artistes de la MDA en échange de l’animation et prestige que les Artistes génèrent?!..la salon de Montrouge est un bon exemple de l’exploitation des Artistes qui doivent payer trés cher pour en fait valoriser le prestige de Montrouge et de son image!..sans parler des différents “Marchés d’Art contemporains”dont les frais sont principalement supportés par les Artistes!qui rarement récupèrent ces frais dans leur ventes!..c’est la réalité!..JG.

  • brigitte camus dit :

    Réponse au message précédent en reactiona : vous avez raison de pointer le fait que l’artiste ne peut être déconnecté des contraintes sociales, sociétales et financières, si vous lisez les interviews dans mon livre vous verrez que les témoignages des artistes, galeristes, collectionneurs…. convergent dans la même direction : être artiste , cela s’inscrit dans le travail, la cohérence de la démarche, la durée, l’authenticité d’une expression, l’originalité d’une écriture…. tout cela nous éloigne de l’amateurisme que vous évoquez. La question de l’argent, largement abordée par les contributeurs , est au coeur du positionnement de l’artiste.

    Pour Jorge Galego, il est vrai que le droit de présentation permettant aux artistes d’être rémunérés quand ils exposent dans des lieux publics est rarement appliqué. Exposer dans une galerie ou un salon entraine des frais qui sont partagés par les exposants et les exposés.

  • en réactiona dit :

    pour le message précédent de brigitte camus ;
    je me demande ce que pourrait être le critère de l’artiste si il n’y avait l’aspect financier de ses ventes, qui sert d’ailleurs à la mda;
    je me demande si vous avez raison lorsque vous dites qu’on peut vendre beaucoup d’oeuvres sans grand intérêt , car quel est le critère ?? si vous connaissez le critère de la qualité d’une oeuvre dites -le moi ! dans la mesure ou l’artiste ne dépasse pas huit exemplaires…
    pouvez – vous me dire comment reconnaître “l’artiste” si vous faites abstraction totale de ses ventes potentielles ? on touche à la confusion totale avec l’amateurisme, l’amalgame encore plus nocif qu’il ne l’est actuellement pour l’artiste – auteur au regard du public.
    Etre artiste devient alors un idéal déconnecté, un doux rêve idéal de l’artiste sans contraintes; donnez moi une société où on a détaché l’artiste fructueux, de toute contrainte sociale , et même d’un rapport collectif qui passe par l’argent ?

    e r

  • etienne alahtienh' dit :

    en réaction à J Galego;
    contrairement à ce que vous dites; les frais et lieux d’expos sont pris en charge par les communes, et l’état (par le ministère de la culture); je pense aux musées , certes qui ne s’intéressent qu’aux les artistes morts , ou presque.
    e a

  • jorge GALEGO dit :

    Bonjour à tous! j’ai bien aimé le coup de gueule de patrick Dupré entre autres!….
    Je considère que les Artistes offrent de la vie et animations avec leurs oeuvres et expos à une cité,commune,ville…il serait normal que nous puissont exposer gratuitement (parfois mème étres payés!)…les frais et lieux d’expos pris en charge par le budget du ministère de la culture et différentes communes!..Mais vu les conditions d’expo des “hivernales”,plus de 100euros par oeuvre!..c’est pas demain la veille!..il nous reste le bonheur de pouvoir l’ésperer!:)…JG.

  • brigitte camus dit :

    Réponse à Edith :
    Il est vrai que nombre de salons sont onéreux, heureusement il en existe qui sont gratuits ou à des prix raisonnables….Mais pas forcément à Paris : Sophie Blachet recense dans son guide “Exposer en France” une centaine d e manifestations gratuites pour les artistes, voire des manifestations où les artistes sont rémunérés. Il n’en reste pas moins qu’être artiste génère des frais importants.

    Réponse à Patrick :
    la notion d’artiste professionnel pris dans le sens de la MDA concerne les ventes…. pas la qualité de travail, on peut vendre, comme vous le soulignez, beaucoup des oeuvres très commerciales sans grand intérêt…Je connais un grand galeriste qui me disait que quand on ne vendait rien, c’était plutôt bon signe, quoiqu’il ne faille pas non plus exagérer.
    Je pense que la démarche de l’artiste , son implication, en dehors de l’aspect financier, devraient davantage être pris en compte pour le statut.

  • Dupré Patrick dit :

    Montpellier le 6 -10 – 2012

    MDA réponse à Manifeste :
    Demande expressément à Monsieur le président de la MDA de ne pas censurer cette lettre Elle représente un témoignage d’un artiste de la MDA .

    Il me semble que j’ai déjà écris quelques réponses ici ,mais je pense avoir été censuré .
    “hors la loi” Pas inscris ,Pas de statut .Pas le droit d’exposer ,pas le droit de vendre .

    Patrick Dupré
    Inscris de 1970 à 2002
    N° d’ordre de la MDA DO34375 – N° Secu : 1451075106160

    ,Je peu vous affirmer qu’il y a un paquet d’artistes « amateur s« qui sont bien supérieur
    A ce que vous nommez « Artiste Professionnel «
    Je connais un paquet d’artistes peintre, qui pendant toute leur vie de pseudo artiste ont inlassablement repeint les mêmes paysages pour vendre aux touristes et certaines galeries commerciales.
    Pour moi ce sont des artisans de la peinture ,pas des artistes .

    Si tu n’est pas inscris à la MDA tu n’est pas un vrais artiste .tu est un con ,pire tu est un amateur qui travail au Noir .

    Cela me rappel le temps, dans les années 1987 ou j’ allais à Budapest,derrière le rideau de fer. je devais me marier avec une belle Hongroise.

    Elle me disait quelle était obligé de prendre sa carte du parti pour pouvoir faire ses études et avoir un diplôme ( ROUGE )

    Toutes les conneries en réponses à votre manifeste ,que je lis sur ce site ressemble un peu à ce qui se passait dans le système communiste et qui est toujours valable en France actuellement .

    Si ta pas ta carte ,tu est punis .

    Parfaitement OK avec tous pour le Ras le bol complet du système commercial Galeristes ,Fiac, Non pour payer pour exposer etc .

    J’ai été le dernier des artiste de Paris à exposer en plein air gratuitement tous les we Boulevard St Michel de 1967 à 1971 ;
    J’ avais ma carte d’artiste de la Rue Berryer et l’autorisation de la Préfecture .
    J’ ai même déballé mes tableaux entre 2 charges de CRS pendant les Barricades 68 .

    Quelques mots à Monsieur le Président de la MDA .

    Vous avez oublié plusieurs points important dans votre manifeste.

    A /
    Pour commencer dans votre manifeste, il vous faut réhabiliter les lieux de la Maison des Artistes. Pour les Artistes .

    Il y a bien 20 ans, j’étais venu pour prendre rdv pour des problèmes d’avocat et de papiers plus en règles ;

    J’ai été étonné de voir autant de bureaux et de Sté qui habitaient les lieux du 11 rue Berryer Paris 8 .
    Centre de la Photo , Bureau d’une pseudo entreprise (Sacem ) et d’autres activités plus bureaucratique qu’artistique .
    Ca ressemblait plus à une annexe de Bercy qu’à une Maison d’Artistes.

    Si mes souvenirs sont intacts, la Maison des Artistes à été offert ( pour les artistes) par la famille Rothschild,
    Donc ,il faut que toutes les personnes qui ne sont pas des artistes ,des vrais, pas uniquement ceux qui ont l’ appellation officiel MDA quittent les lieux ;

    Il faut rendre les lieux aux artistes .

    Question :
    Actuellement ,il y a combien d’artistes qui habitent au 11 rue Berryer ?
    Combien d’ateliers d’artiste et de matériel utilisable par les artistes ?
    :
    Que l’emplacement du 9 rue Berryer soit exclusivement réservé à des expositions et ateliers et animations d’artistes.

    J’ ai plusieurs Presses Taille douce Ledeuil « introuvable à l’heure actuel « dans mon atelier ,je pourrais bien les mettre rue Berryer à la disposition des graveurs de la région et de passage .
    Je revendique la MDA pour y installer mon atelier de gravure avec mon matériel pour le bénéfice de toute la communauté d’artiste graveur de France ..

    Je ne pense pas que la famille Rothschild, ai réalisée une donations pour héberger des annexes de fonctionnaires et de bureaucrates travaillant du stylo plutôt que du pinceau .

    Les membres de la MDA représentent qu’une minorité des artistes de France. Ils n’ont pas le droit de faire bande à part prétextant qu’il y a qu’eux qui sont en règles, donc prendrent des décisions et faire des plants d’avenir concernant uniquement les inscrits des registres de l’Urssaf .
    B /
    Un des rares avantage qu’il y avait il y a encore deux ans pour un artiste ( ce que j’ ai eu pendant toute ma vie d’artiste avec ma femme et mes enfants ) et que l’inscription à la Sécu des artistes d’un seul membre de la famille permettait à tous les autres membres de bénéficier des remboursements ;même si un des membres exerçait une autre activité ou était en SARL .
    Notre cher disparu Sarko à supprimé tout ça .il y a deux ans .

    Le papa est artiste,il cotise à la MDA,
    La maman fait des ménages,car être artiste c’est crever la faim ,il faut bosser plus pour gagner plus !!!
    Maintenant la maman aussi est obligée de cotiser.
    2 cotisations pour une seule famille au lieu d’une seul il y a encore deux ans .
    Sarko à réussi à piquer 800 € de plus par an à près de 1000 familles d’artistes .
    C /
    Je demande à Monsieur le Président de déposer une plainte et de poursuivre en justice l’organisme de retraire l’ IRSEC :

    Je porte témoignage que L’organisme IRCEC n’ a jamais payé ma retraite complémentaire depuis trois ans,malgré me différentes lettres que je leur ai adressées leur signalant que je prenais ma retraire Début 2010 .

    J’ai 67ans , je prend ma retraite depuis novembre 2010 ,un an avant en 2009 ,j’ ai prévenu L’IRCEC de faire le nécessaire pour qu’il paye ma retraite complémentaire .Pas de réponse Relance en 2011 et encore relance en janvier 2012.Toujours pas de règlement.

    Je touche 470 € de retraite + un complément d’aide social afin d’arriver au minimum vieillesse de 770€ .
    Même si l’IRCEC payait ma retraite complémentaire je serrais toujours en dessous du minimum vieillesse . Donc j’ aurais toujours une aide social pour arriver au minimum vieillesse .
    L’IRCEC le sais et ne paye pas les retraites. Il vole de l’ argent à l’Etat indirectement .

    Il me semble qu’en justice c’est une utilisation frauduleuse de l’ argent public .

    Il faut rendre public cette affaire et envoyer tout ce beau monde devant les tribunaux.

    l’IRCEC vous envoie ses Huissiers si vous etes en retard de règlement de vos cotisations .
    Lui ne paye pas les retraites des artistes qui ont étés obligé de, force de payer des cotisations .Il y a une arnaque il me semble .

    Cordialement

    Patrick Dupré

  • edith manh dit :

    Bonjour à tous ,
    je trouve là que le mot “artiste” devrait être protégé (on donne le titre d’artiste à a peu près n’importe qui…), ou sinon je dois parler “d’artiste – auteur”…
    Concernant les salons et expos ; c’est très bien mais il ne faut pas le cacher c’est un peu la loterie pour l’exposant ; je pense que celui qui tire un réel bénéfice sur un salon est de l’ordre de 1 pour mille; alors il vaut mieux être celui là; mais B Camus me dit qu’il n’y a pas le choix , car je le reconnais il faut exposer , et les salons sont les lieux fréquentés par les pros; je trouve que c’est mettre de coté tout les moyens de communications d’aujourd’hui et de diffusion des oeuvres ,moins onéreux qu’un salon… seulement dans ces moyens de communications pululent les oeuvres , c’est la foultitude de peintures lorsque je consulte la toile ( le web), comment m’y retrouver dans cette “jungle” ? il y a en plus les oeuvres d’amateurs qui se confondent avec les oeuvres des pros… tout s’affiche sur un même plan !… les arts visuels avec d’autres formes d’art (la photographie par exemple…).
    Alors les salons ? les expos ? c’est encore le moyen , mais à condition d’optimiser , la mise peut être importante; je ne place pas 1000 euros pour rien !(c’est le minimum de ce que coûte réellement un salon avec tout les frais ); je crains aussi que la banque ne me les prète en ce moment;
    Donc tout bien réfléchi je pense que l’artiste- auteur est confronté à une question ; la réponse peut être dans le “relativisme”, dans la patience; “j’expose toujours trop tôt”…

    @ +
    artiste- auteur

  • brigitte camus dit :

    Réponse à Nadine

    Vous avez raison de souligner ce point important : il faut clairement distinguer les amateurs, c’est-à-dire ceux qui créent pour le plaisir, sans chercher à se professionnaliser et donc à vendre (ce qui n’a rien de péjoratif), de tous les artistes qui se professionnalisent et exposent pour vendre.
    Peut-être prévoir des salons pour amateurs seulement où il n’y a pas de ventes mais seulement monstration ?
    Ceci dit, on peut être salarié, à la retraite, demandeur d’emploi… et être artiste professionnel: il faut en tout cas en effet se déclarer dès que l’on vend, cotiser dès que l’on est bénéficiaire, c’est essentiel (et obligatoire)…. au delà de la question du statut social et fiscal, cotiser quand on est bénéficiaire, c’est aussi un geste de solidarité qui permet de soutenir les artistes en très grande difficulté, c’est difficile pour tous les artistes, mais encore plus pour certains que pour d’autres, qui n’en parlent pas forcément. Brigitte Camus

  • POTHIER Nadine dit :

    Réponse à GRAINE D’ARTISTE

    Je suis un peu d’accord avec DAHURON … Il déjà difficile de se faire reconnaître “sérieurement” en tant qu’artiste, alors si vous n’avez rien à présenter ça être encore moins évident pour vous.
    Pour ma part, j’ai commencé il y a quelques années à peindre dans un espace très restreint, je n’avais que ma cuisine pour débuter. J’ai participé à des salons, à des manifestations diverses et encore aujourd’hui je passe pas mal de temps à prévoir les expos, à les programmer, à les rechercher … je fais un planning d’une année sur l’autre afin de ne pas être prise de cours. Continuez donc, accrochez-vous, mais ne rêvez pas .. il faut du répondant et donc un travail à présenter.

    Par contre, concernant les différents salons évoqués plus haut, je suis toujours étonnée de vous combien d’amateurs, de gens à retraite, de salariés sont autorisés à participer sans qu’ils ne puissent prouver qu’ils sont un tantinet professionnels !!! (pas de cotisations, pas de déclaration de revenus !!!)

    Pas grave, mais ça fait du bien de le dire

    Bonne chance à tous

  • brigitte camus dit :

    Bonjour,

    Réponse à Graine d’artiste : Quand on est artiste, on l’est “malgré soi”, on le porte, on avance, et c’est le temps qui permet la décantation ( souvent 20 à 30 ans avant la reconnaissance). on est obligé de faire avec, malgré ou grâce aux difficultés, en tenant compte de sa situation, c’est de toute façon un chemin difficile, ce qui n’exclut pas de grands bonheurs, c’est ce qui ressort des quelque 100 témoignages que j’ai reccueillis dans mon livre. Quand j’ai pensé à lancer cette collection “Artiste Mode d’emploi”, je voulais surtout montrer la complexité du milieu en pleine évolution à partir d’une radioscopie d’acteurs de l’art très différents dans leurs parcours (et même parfois dans leurs conseils). Tout en donnant des pistes auxquelles on ne pense pas forcément.

    Alors, un mode d’emploi, oui, mais il n’y a pas de recettes….
    Et une graine est faite pour grandir, donc le choix de ce nom, c’est déjà que vous vous projetez dans l’avenir. Artistiquement, Brigitte Camus

  • lamaisondesartistes dit :

    Répondre à Pastor,

    Bonjour,

    Voyez si, en tant que conteur, vous devez vous déclarer auprès de l’Agessa (www.agessa.org) ou bien auprès des intermittents du spectacle.

    Bonne journée.

  • dahuron dit :

    Bonjour,
    Pour repondre à graine d’artiste, je pense que tu prends le problème à l’envers, je suis moi meme en activité à plus que plein temps, étant responsable d’une agence (rien à voir avec l’art), je n’ai malheureusement aucun diplome d’art, mais je touche le pinceau dés que j’ai du temps, je n’ai pas d’atelier, j’envahie mon espace vital avec mes toiles, ma peinture, car l’envie et l’inspiration est bien là! Je crois qu’une âme d’artiste ne s’apprends pas mais se travaille personnelement, je n’avais aucune experience dans ce milieu, j’ai tatonner sur internet, chercher des associations de peintres, et ai commencé à participer à des salons, festivals, partager sur des reseaux sociaux. J’expose assidument depuis maintenant 1an 1/2, et bientot sur Paris en 2013 parce que je m’en donne les moyens et que surtout j’en ai plus qu’envie.

    J’ai d’ailleurs assister à la table ronde sur le salon d’Artnim le week ens dernier qui a été vraiement très interessant, un grand merci à tous les intervenants.

    Courage, prends une toile et lance toi !!

  • PASTOR dit :

    Bonjour,
    Je suis enseignant en activité.
    Je souhaiterai , hors temps professionnel, faire des spectacles autour du conte.
    Que dois-je faire pour travailler en toute légalité ?
    merci

  • graine d'artiste dit :

    Bonjour,

    Exposer ses oeuvres est une chose. Il faut d’abord avoir la possibilité de les créer.

    Je cherche en vain des infos pour trouver un moyen de commencer ma vie d’artiste.

    J’ai la vocation depuis mon enfance

    J’ai un diplôme d’école d’art

    Et puis …. j’ai du travailler à plein temps comme graphiste pour pouvoir me nourrir et me loger, d’abord insuffisant pour vivre dans plus de 20m2. j’ai essayé mais impossible d’aménager un coin atelier et de toute façon l’énergie n’est plus là après une semaine de boulot.

    Les propositions de résidences ou d’aides à la création demandent toutes un dossier artistique, donc je me sent obligé de commencer par trouver le moyen mettre en oeuvre tout ce que je ne crée que dans ma tête. Il me faut du temps, de la place et de l’argent. Ce que je n’ai pas.

    Cela fait maintenant plus de 10 ans que je n’ai pas pu toucher un pinceau. J’en arrive à douter de pouvoir un jour le faire.

    Je n’ai pas de réseau, pas de soutiens dans mon entourage. Pour aller en chercher c’est difficile car comment convaincre que je suis un artiste alors que je n’ai rien à monter ?

    Avez vous un idée de ce que je dois faire ?

  • brigitte camus dit :

    Bonjour Jacques Métairie,
    Heureusement d’autres moyens existent notamment les réseaux sociaux pour justement diffuser ce que les “medias officiels” ne diffusent pas forcément. J’en profite pour vous dire que j’ai été AUSSI visiter votre site et que je connais bien le Limousin dont je suis aussi originaire, ayant commencé à exposer à 20 ans dans cette région …. la solidarité et non la solitude me semble indispensable pour diffuser et se faire connaitre. Cordialement, Brigitte Camus

  • La Maison des Artistes dit :

    Première du cycle des tables rondes conduites par les Editions lelivredart, la 1ère s’est déroulée samedi dernier, au Salon ARTNÎM sur le thème “Être artiste aujourd’hui, les règles ont changé !”.
    Pour voir la vidéo : http://www.dailymotion.com/video/xtsunn_artnim-2012_creation
    (réalisation Alain Melka (Arte))

    Prochaines tables rondes :
    lundi 29 octobre au Salon d’Automne – 15h
    samedi 17 novembre au SIEL de Paris – 11h
    vendredi 23 novembre à MacParis – 14h30 (avec la participation de La Maison des Artistes)

  • Jacques Metairie dit :

    Les initiatives en faveur de l’art sont nécessaires et fondamentales pour la préservation de la liberté d’expression. Un artiste engagé, de nos jours, n’a pas la possibilité d’être relayé par les grands médias, trop frileux pour se risquer à leur donner la parole et diffuser leurs œuvres. Le peuple ne doit plus être amené à réfléchir pour ne pas désobéir… Notre civilisation régresse et son intérêt pour l’art est symptomatique.
    http://www.contestatisme.com

  • brigitte camus dit :

    Bonjour : pour un artiste dans les arts visuels, effectivement “l’oeuvre suffit” mais encore faut-il la voir dans des lieux fréquentés par les professionnels, c’est à cela que servent les salons : à améliorer la visibilité et la diffusion, or si l’artiste ne s’appuie , du moins dans les premières années, que sur les galeries, il risque de s’exposer à des déconvenues : seuls 8000 artistes sur les quelque 50.0000 recensés par la Maison des Artistes exposent en galerie, d’autre part, avec la crise, beaucoup de galeries ferment et ne prennent plus de risques avec des artistes méconnus ; d’autres pratiquent la location de cimaises. Les salons sont certes payants mais ils ne sont pas subventionnés , ils louent souvent eux mêmes l’espace où les artistes exposent, et de nombreux salons sont organisés par des associations à but non lucratif et qui travaillent avec des bénévoles. Après la vraie question est le choix du ou des salons, chacun a sa “ligne”, son “public”: certains salons sont très visités par des galeries qui viennent repérer des artistes. Cordialement, Brigitte Camus

  • edith mohah dit :

    personnellement j’ai perdu beaucoup de temps et d’argent dans des expositions, et je trouve que pour la promotion des artistes il faut mettre à part les arts visuels, nottamment la peinture et la sculpture ; le support des ces deux expressions est particulier, les moyens de diffusion doivent être adaptés; il est juste pour un acteur de théatre de se montrer et être vu évidemment mais pour un art visuel l’oeuvre suffit et il y a des médias qui s’en occupent; je ne vois pas l’intérêt des salons

  • Nathalie D dit :

    Tous les salons ne sont pas médiatisés ou fréquentés par les critiques d’arts sérieux. L’artiste a un choix à faire parmi les salons où il souhaite exposer. Il y a les salons où l’on peut vendre aux amateurs sans pour autant être vu et connu du cercle restreint des critiques d’arts. Puis il y a les salons qui permettent d’être comme on dit repéré mais la sélection d’entrée à ces salons souligne une idée préconçue de ce doit être l’art contemporain évinçant toute oeuvre qui s’en écarterait. Vivre de son art sans tomber dans les attentes commerciales ou du goût du jour devient difficile et tout autant de montrer son travail dans les hauts lieux artistiques.

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