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Colloque – Quel marché pour l’art numérique ?

21 juin 2011 7 commentaires

Colloque – Quel marché pour  l’art numérique ?
Définition, circuits, cote
Le 22 juin 2011 – de 14h à 18h
CentQuatre – 104, rue d’Aubervilliers – 75019 Paris – salle 400

Entrée libre – inscription : colloque@digitalarti.com

Dans le cadre du festival Futur en Seine, Digitalarti, le spécialiste art numérique et innovation, invite Drouot Formation et l’institut pédagogique de l’Hôtel Drouot à ouvrir la voie du marché de l’art numérique en tentant, à travers définitions, réflexions et propositions de professionnels du numérique et de l’art contemporain, d’inventer la cote d’œuvres dont l’essence créative est intangible. Une première qui préfigure à l’organisation de ventes spécifiques par l’Hôtel Drouot.
Le colloque se tiendra au CentQuatre, point névralgique du festival Futur en Seine organisé par Cap Digital,  le 22 juin 2011 de 14h à 18h, autour des thématiques suivantes :
Ouverture : Maître Jean-Philippe Allardi, Président de Drouot Formation, adjoint au Maire de Sceaux délégué à la culture, au patrimoine et à l’esthétique urbaine.

Qu’est-ce qu’une œuvre d’art numérique ?
Une œuvre d’art numérique est-elle définie par l’utilisation à un moment T dans son processus de fabrication ou de monstration des techniques numériques (ce qui tendrait à faire rentrer dans son champ la plupart des œuvres réalisées actuellement) ou bien est-elle définie par un usage propre au possible (en particulier l’interaction qu’elle permet) qu’ouvre ce nouveau médium ?
Quelles sont les sources de droit ou liées à la fiscalité qui permettraient de circonscrire le champ de l’art numérique et de lui conférer son statut d’œuvre d’art ?
Peut-on encore considérer le créateur, l’amateur d’œuvre d’art numérique comme appartenant à un petit monde fasciné par la technologie et découplé de l’art contemporain.
Animateur :  Manuela de Barros : philosophe française et théoricienne de l’art. Maître de conférences à l’Université Paris-VIII, elle enseigne l’esthétique et les rapports entre arts, sciences et technologies
Introduction
Dominique Moulon/ Journaliste, critique en art et nouveaux médias
Intervenants
Olivier de Baecque, avocat, spécialiste du marché de l’art
Violaine Boutet de Monvel, critique d’art et doctorante en histoire de l’art contemporain à Paris 1 Panthéon-Sorbonne
Pascale Cassagnau, inspectrice de la création, responsable des fonds vidéo et nouveaux médias, Cnap
Miguel Chevalier, artiste
Marie-Claire Marsan, Secrétaire du Comité Professionnel des Galeries d’Art

Quels moyens pour faire connaitre l’art numérique ? Quels en sont les circuits de promotion ?
Comment intéresser les acteurs / prescripteurs de l’art contemporain à l’art numérique ? Comment organiser des événements qui facilitent la lisibilité des œuvres, de leur intérêt purement artistique, de leur mode de fonctionnement ? Comment dynamiser le marché à travers un circuit de galeristes, de collectionneurs et de critiques d’art ? Qui sont les grands acteurs de la reconnaissance de l’art numérique en tant que discipline artistique à part entière et non en tant que médium ?
Animateur
Frédéric Elkaïm, directeur de Drouot Formation
Intervenants
Malo Girod de l’Ain, fondateur de Digitalarti
José Manuel Goncalves, directeur du CentQuatre
Valerie Perrin, directrice de l’espace Gantner
Dominique Roland, directeur du centre des arts d’Enghien-les-Bains et du festival Bains Numériques
Pau Waelder, critique d’art et commissaire d’exposition

Quel marché pour l’art numérique ? Comment construire sa cote ?
Il est très important pour qu’un marché puisse se créer et se solidifier que les acteurs qui, de chaque côté, y participent (de l’artiste au collectionneur) soient conscients des enjeux et de la régulation de l’économie spécifique de leur domaine de création. L’art numérique est-il comparable à la vidéo ? Est-ce une édition ? Vend-on l’œuvre elle-même ou son support ? Existe-t-il des collectionneurs d’art numérique ? Le second marché a-t-il un rôle à jouer ? Quelles pièces numériques pour démarrer le marché ? Quelle pérennité pour ces pièces ?
Animateur
Stéphane Corréard, critique d’art, Directeur Département art contemporain SVV Cornette de Saint Cyr
Intervenants
Juan-Carlos Bendana Pinel, Galeriste, galerie Bendana Pinel
Samuel Bianchini, artiste
Eric Dereumaux, galeriste, galerie RX
Julie Miguirditchian, commissaire d’exposition et responsable développement à DigitalArti
Johan Tamer Morales, directeur de Slick et directeur de la galerie JTM

Le colloque sera suivi du vernissage de l’exposition « De l’art contemporain au design numérique »
atelier 7 du CentQuatre.
Evénement co-produit par Futur en Seine http://www.futur-en-seine.fr

7 Commentaires »

  • nexminup dit :

    Vivez une expérience d’art numérique en live sur votre portable android
    avec “Music Mirror”.

  • Bernard Estelle dit :

    Bonjour Je suis Autodidacte en Art numériques, vous pouvez visiter ma page https://www.facebook.com/BmJc.Estelle

  • Colloque – Quel marché pour l’art numérique ? : Ae-éditions dit :

    […] Quel beau sujet pour un colloque, auquel malheureusement je n’ai pas pu participer. […]

  • F.Naud dit :

    Bonjour à tous,

    Je suis Fred Naud, directeur d’une des premières Maisons d’Édition d’œuvres numériques en France : Ae Editons.

    Quel beau sujet pour un colloque, auquel malheureusement je n’ai pas pu participer.

    Je rejoins un peu Bépé (au-dessus), les mots “Art Numérique” sont trop souvent associés aux “Œuvres Vidéos”.
    Je ne sais pas quelle a été la réponse apportée sur la question de la définition d’une œuvre numérique.

    Cependant, pour Ae-éditions, une oeuvre numérique est une oeuvre qui est réalisée avec l’outil informatique (ordinateur, tablette, téléphone, etc….)

    Exemple: les peintures réalisées par David Hockney sur iPad, sont pour notre Maison d’éditions, des oeuvres numériques qui peuvent être éditées, nous avons ce savoir faire.

    La problématique de ces oeuvres est de savoir sous quelle forme les présenter, les commercialiser et les stocker.

    J’aime faire la comparaison avec le monde du livre ou de la photographie argentique. Je n’ai jamais vu de manuscrit à vendre dans une librairie, et je n’ai jamais vu de négatif photo exposé dans un musée.

    Oui, une grande partie des oeuvres réalisées avec l’outil informatique, peuvent être éditées, donc matérialisées sur des supports physiques comme du papier.
    Ainsi ces oeuvres peuvent êtres exposées, achetées et immortalisées dans un musée.

    L’artiste qui réalise une oeuvre numérique a besoin des éditeurs, les maisons d’éditions font également partie de l’avenir de l’art numérique.
    Les Maisons d’éditions donnent un corps, une présence matérielle aux travaux réalisés avec l’ordinateur.

    Les Maisons d’éditions prennent en charge la garantie du respect de la numérotation et de la rareté des oeuvres, mais aussi elles garantissent une matérialisation digne d’une oeuvre d’art.

    C’est le nouveau métier que va rencontrer le monde l’art contemporain.

    Fred Naud

  • A. Lovato dit :

    cher monsieur Roubal
    Effectivement, j’en ai eu l’explication, il y a eu quiproquo , puis excuses de la part de la personne concernée.
    Je vous ai appelé 2 fois sans laisser de message, puis dans le tourbillon de travail, je vous ai oublié … (mes excuses)
    Je vous ai appelé à nouveau et laissé un message.
    Pas de panique, nous allons y arriver !! c’est même certain…
    NOTE : Le mot agressivité est évidement inapproprié, mais de l’agacement c’est évident.
    Lovato

  • Philippe dit :

    Je constate que ce sujet a été nettoyé de certains messages.

    Ce message s’adresse à Monsieur Lovato, président de la Mapra, qui s’est permis de mettre en doute par deux fois ma parole de manière agressive et remarquée, dans cette rubrique.

    Cher Monsieur Lovato, dans votre dernier message, vos derniers propos étaient “je ne peux le croire. Je vous appelle”.

    Or, j’attends toujours votre appel…

    Deux semaines se sont écoulées depuis mon dernier entretien avec vos collaborateurs, et vous avez largement eu le temps de vérifier mes dires. De plus, la personne de la Mapra qui m’avait renseigné un peu à la légère m’a téléphoné personnellement pour s’en expliquer et s’en excuser.

    Compte tenu du bruit que vous avez fait sur ce forum, vos excuses ne seraient pas superflues.

    Philippe Roubal.

  • BéPé dit :

    En lisant le titre je me suis dit “chouette, un sujet qui traite de la place des oeuvres digitales dans le marché de l’art contemporain”, pensant y trouver mon compte…

    Force est de constater que “création numérique”, “art numérique”… sont des termes utilisés presque toujours associés ou définissant la vidéo ou à la création multimédia…
    Dans la classification artistique, ce que l’on regroupe sous le terme “Peinture” n’associe jamais la peinture digitale.

    A quand un débat sur ce thème:
    la peinture digitale, est-ce de la peinture ou de l’art numérique?
    et quelle est sa place dans le marché de l’art contemporain?…

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